Les F.D.L.R. doivent être liquidées : la place des génocidaires Habyalimanistes n’est pas à la tête d’une organisation humaine, mais plutôt à la barre du tribunal.

PP2013

Mwalimu Mureme Kubwimana,                                                                                                     Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais,                                                               Centriste Gitériste-Kayibandiste,                                                                                                      Promoteur scientifique et coordonnateur général                                                                                       du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais (= M.C.R.)                                                              

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A. Introduction

Les articles précédents au sujet des FDLR-FOCAKAZU ont permis de mieux les connaître.  Présentement, il importe de citer nommément et sans détours compliqués les principaux génocidaires Banyakazu qui infectent les FDLR-FOCAKAZU, encore désireuses d’opprimer le peuple rwandais. Il importe surtout de bien analyser l’âme des FDLR-FOCAKAZU. Les FDLR-FOCAKAZU ne mèneront à rien du tout. Ce sont les derniers retranchements des Banyakazu. Ces gens-là ne s’intéressent pas au peuple rwandais. Ils sont insensibles aux sentiments collectifs rwandais. Ce sont des particularistes Banyakazu. Ils ne veulent qu’une chose : retourner de force au Rwanda en vue de renouveler l’expérience succulente de jadis. Ils veulent reconquérir leur paradis perdu. Toujours est-il que leur ressource principale envisagée, c’est une armée mono-régionale Kiga comme dans le bon vieux temps de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Ces groupes de mouvance habyalimaniste sont principalement constitués des démons dont les caractéristiques sont décrites dans les lignes qui suivent.

De prime abord, il sied tout de même de préciser que la sociologie politique ne s’intéresse, ni aux personnes sacrées des gens, ni à leur vie privée. Cependant, du moment qu’un acteur politique manifeste sa volonté de faire la politique, c’est un homme public. Le public a donc le droit de savoir qui il est, quel est son projet de société, s’il est capable et s’il est irréprochable, car on ne badine pas avec la vie d’un peuple. Le politologue ne fixe son regard que sur l’objet politique.

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