Avis au public 150514 : Le 5ème Projet de société rwandaise

Le Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais (M.C.R.) a l’honneur de porter à la connaissance du public que, -pour la cinquième fois dans l’Histoire du Rwanda-, un véritable courant idéologique rwandais, en l’occurrence le M.C.R., vient de mettre au jour et de publier, dans une maison d’édition internationale, un projet de société rwandaise (= le cinquième projet de société rwandaise).

En voici les références bibliographiques :

MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’études du Développement du Rwanda : le projet de société centriste révolutionnaire rwandais (= Impângâza-mihigo), L’Harmattan, Paris, 2014, 310 pages

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http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/mureme-kubwimana-bonaventure-manuel-detudes-du-developpement-du-rwanda-le-projet-de-societe-centriste-revolutionnaire-rwandais-lharmattan-paris-mai-2014-310-pages/

En bref, le projet sociétal en question est le projet généré par le Centrisme révolutionnaire rwandais. Par définition, la politique, c’est l’art d’organiser la société. La condition nécessaire, c’est évidemment de connaître la société qu’on veut organiser et de le prouver sincèrement, exactement et scientifiquement. Somme toute, le projet centriste révolutionnaire rwandais est bâti sur quatre composantes principales, à savoir : le Centrisme révolutionnaire rwandais (= condition nécessaire et suffisante), l’arrêt de la spirale de la violence rwandaise (= Rucâbagome), le Développement spontané, cumulatif, unitaire et harmonisé (= Itunga n’itunganirwa ly’U-Rwanda) et le Code sociétal rwandais (= Igitereko cy’U-Rwanda). En un mot, ledit projet consiste à présenter, à décrire, à expliquer et à théoriser chaque composante principale.

Ainsi, le M.C.R. vient-il de prouver sa puissance intellectuelle, idéologique et doctrinale. Avec son Manifeste scientifique (= Urukâzîra-murage wa Gitera na Kayibanda), sa Sociologie politique rwandaise approfondie (= Intekerezo I&II) et son projet de société (= Impângâza-mihigo), -dans l’intérêt suprême du peuple rwandais-, le M.C.R. est en position de défier et d’aiguillonner d’autres acteurs sociopolitiques rwandais.  [= U-Rwanda ni urw’Abanyarwanda bose, abaliho n’abazabaho. Twese tuzahita turusige. Aliko byibuze, abazadukomokaho bajye bavuga ngo abakurambere bacu bali intwali. Badusigiye Intekerezo. N’ubu ni yo tugikomerezaho]. Cette finalité transcende de très loin le partage bestial des portefeuilles ministériels et le simpliste contrôle du patrimoine (= imali n’imitungo ya Leta) et de l’appareil de l’état (= Leta nyilizina). Hélas, les politicards intrigants, eux, ne s’intéressent qu’à cela. En vérité, un projet de société, ça ne leur dit rien qui vaille. Puis, ils sont même incapables de l’élaborer.

Pour ne pas avoir à en élaborer un, ils se réfugient dans des coalitions sans lendemain qui  sont rien de moins que des abcès politiques irresponsables (F.C.L.R., C.P.C., Nouvelle Génération, New Generation Leaders, etc.). Ce sont des sables mouvants. Incapables de débats d’idées, ils sombrent souvent dans des conflits de personnes. Ce ne sont pas des révolutionnaires. Ce sont des pétitionnaires et des protestataires. Ils ne veulent que des postes. Ils sont mobiles et versatiles. Ce sont des acteurs légers et inconsistants. « Nous aussi, nous sommes des Rwandais. Nous voulons dialoguer avec Kagame pour qu’il soit flexible et nous donne aussi des portefeuilles ministériels, disait le Belgo-rwandais Faustin Twagiramungu à ses compatriotes, journalistes belges au début du mois de mai 2014 ». Pourtant, il n’y a pas longtemps, aux côtés de Gérard Karangwa Semushi, il voulait plutôt rentrer au Rwanda sans conditions. « Si Paul Kagame nous donne des portefeuilles ministériels, il peut rester président, avec nous. Nous voulons simplement contrôler ensemble l’appareil de l’état rwandais, ajouta Paulin Murayi qui, par ailleurs, paraît-il, est un médecin compétent (on n’en disconvient pas) ».

Manifestement, leurs arguments sont des arguments de faibles et d’incompétents en politique. C’est une politique vue d’en-haut : une politique de gribouilles. Ils ne servent que leurs propres desseins. Ils s’intéressent peu au peuple rwandais. Ils ignorent la société globale rwandaise. Ils sont bloqués devant les équations simultanées rwandaises dont ils méconnaissent profondément les causes structurelles. Ils ne maîtrisent rien. Paul Kagame Rwabujindili et son Igiti ne sont pas les causes. Ce sont des conséquences fâcheuses, logiques et logarithmiques. Les causes sont structurelles, y compris l’Akazu [= kandi ntibashaka kuvuga amahano kasize gakoze. Ahubwo barashaka kukagarura no kujyana FDLR na RUD muli CND, bakoresheje Twagiramungu na Murayi !]. [= Uretse na Kagame, nta n’undi wundi wabyemera !]. Jamais ! Il s’agit bien d’une spirale de la violence rwandaise qu’il faut d’abord et avant tout arrêter totalement.

Assurément, ce qu’il faut absolument au Rwanda, c’est une transformation profonde de la société rwandaise. La force d’un peuple réside dans sa rationalité et dans son ésotérisme. Voilà le secret de la grandeur et du bonheur d’un peuple. Voilà la meilleure façon d’élever le niveau de conscience d’un peuple. Or, sans projet de société, il est impossible de transformer profondément la société rwandaise. Si le peuple rwandais contemporain est incapable de comprendre cette loi élémentaire, -que maîtrisait pourtant le peuple rwandais ancien-, alors là, il est foutu. Plaise au Ciel qu’il n’en soit pas ainsi !

Pour démolir le Totalitarisme moderne « Akazu » et « Igiti », il faut des hommes et des femmes extrêmement déterminés.

Fait à Paris, le 14 mai 2014  

Mwalimu Mureme Kubwimana,                                                                                                 Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais,                                                  Centriste Gitériste-Kayibandiste,                                                                                              Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais (= M.C.R.)