Burundi – ONU/HCDH : Document boomerang de démasquage d’un imposteur, en l’occurrence Zeid Ra’ad Al Hussein, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme

PP MUREME 26072014

 

Mwalimu MUREME Kubwimana,

Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

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 A. Introduction

Le présent document a pour but de dénoncer les déclarations sans faits établis ci-attachées, http://www.ohchr.org/FR/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=16953&LangID=F , auxquelles s’est livré, sur le Burundi, en date du 15 janvier 2016 à Genève en Suisse, Zeid Ra’ad Al Hussein, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme, ci-bas nommé « l’imposteur en question » et concomitamment, d’en analyser le contenu scientifiquement et humanitairement condamnable, de démasquer l’imposteur en question et de le blâmer pour sa manipulation de l’opinion publique internationale. Il a également pour but de fustiger la demande non-fondée de l’imposteur en question au gouvernement burundais d’autoriser de faux experts à enquêter sur une fiction, -à l’instar des images truquées de l’escroc international belge Bernard Maingain-, « Les violations des droits humains ».

Pour lors, le présent document se structure comme suit :

  • Introduction
  • Les faits et gestes de l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme
  • L’approche normative de l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme est une fiction.
  • La technique de manipulation pratiquée par l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein est une technique prohibée en Droit international connue sous le nom de « Le renversement de la charge [= gucabiranya] ».
  • Le but de l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein est d’huiler les rouages de la machine de propagande néo-colonialiste belge
  • L’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein n’est même pas un humanitaire
  • Recommandations à l’État burundais

B. Les faits et gestes de l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme

D’emblée, il conviendrait de signaler que, ipso facto, d’un côté, les déclarations de l’imposteur en question ont été aussitôt amplifiées et répandues par les médias occidentaux, notamment :

  • International, « Burundi : massacres ethniques, charniers et viols collectifs », sur Internet, le 15 janvier 2016 à 8 h 52’, mise à jour à 11 h 26’
  • Radio-Canada, « Le Burundi sur la voie d’un désastre, prévient l’ONU », le 15 janvier 2016 à 9 h 39 HNE
  • La Croix, « Au Burundi, l’ONU dénonce des massacres », le 15 janvier 2016 à 18 h 32
  • France TV Info, « Burundi : Ce qui fait craindre le scénario du pire. L’ONU a dénoncé vendredi l’existence de massacres ethniques, de charniers et de viols collectifs au Burundi », le 15 janvier 2016 à 18 h 38’, mise à jour à 19 h 37’.
  • Etc.

Il s’agit d’une politique-fiction internationale à l’égard du Burundi. En un mot, tous les médias occidentaux identifient l’imposteur en question à l’Organisation des Nations unies et partant, rapportent que l’ONU a confirmé et dénoncé l’existence de massacres ethniques, de charniers et de viols collectifs au Burundi qui est sur la voie d’un désastre, sur lequel Burundi pèserait une menace imminente d’une confrontation ethnique et d’un génocide : ce qui est absolument faux. Il n’y a pas de massacres ethniques au Burundi, ni de charniers récents. Il n’y a pas eu de viols collectifs. Le Burundi n’est pas du tout sur la voie d’un désastre. Et il ne pèse sur le Burundi aucune menace imminente d’une confrontation ethnique et d’un génocide. Le Burundi n’est pas en guerre. Aucune guerre n’a éclaté au Burundi. Il n’y a pas de guerre civile au Burundi. Il s’agit plutôt là d’une gigantesque manipulation que la Sociologie politique rwandaise et burundaise impute sans hésitation sur le compte de l’imposteur en question. Comment peut-on oser publier les résultats d’une enquête qu’on n’a jamais menée puis ensuite demander l’autorisation de la mener à la victime même qu’on vient de diffamer ? C’est absolument non sensé.

De l’autre côté, bien entendu, en guise de contestation très catégorique et de condamnation des déclarations de l’imposteur en question, une levée de boucliers a surgi de toutes parts dans la société globale burundaise, autant de la part des Hutu, des Tutsi, que des Twa.

  • Bdiagnews, « Burundi : le réseau ONU français s’en prend aux Barundi », sur Internet, le 16.01.2016
  • Gouvernement burundais, « Communiqué du Gouvernement du Burundi à la suite des images d’horreur diffusées par Maître Bernard Maingain sur médium français (France 3 TV) » sur Internet, le 18.01.2016, particulièrement du paragraphe 4 au paragraphe 17.
  • Bdiagnews, « Burundi : un rapport mensonger du OHCHR sur la situation burundaise », sur Internet, le 21.01.2016
  • Quant à la Commission nationale indépendante des Droits de l’Homme (= CNIDH), elle ne dispose nullement d’informations concernant des cas de viols, de charniers, de massacres ethniques, etc. Voir Communiqué de la CNIDH du Burundi, à la suite de l’attaque terroriste du 11.02.2015 à Bujumbura http://cnidh.bi/sites/default/files/D%C3%A9claration%20du%2013-12-2015_0.PDF .
  • Burundi 24, « Maintenant, RFI accuse le CNDD-FDD de tous les viols qui existent ou pas au Burundi. Les Imbonerakure démentent cette foutaise », sur Internet, le 03.01.2016
  • Imbonerakure – Youth of CNDD-FDD, « Dénonciation des fabrications médiatiques grotesques et irresponsables de al RFI », sur Internet, le 03.01.2016.

En résumé, il est prouvé qu’il s’agit d’une campagne de diabolisation des forces de l’ordre du Burundi et du Burundi, orchestrée par un groupe d’individus bien connus, à la solde du Néo-colonialiste belge, désireux de renverser le gouvernement burundais et de le remplacer par ses propres marionnettes, au nombre duquel groupe comptent : la journaliste Pauline Simonet, Pierre-Claver Mbonimpa, Radio France Internationale RFI, France 24, France 3 TV, Alexis Sinduhije, Maître Bernard Maingain, Sonia Rolley, Pacifique Nininahazwe, David Gakunzi, Teddy Mazina, Hervé Ladsous, Parfait Onanga Anyanga, etc. Ce sont donc ces individus-là, bien connus, qui sont, en vérité, les vrais informateurs cachés de Zeid Ra’ad Al Hussein et du réseau ONU français que le Journal bdiagnews du 16 janvier 2016 décrit comme suit :

« A Bujumbura, ce samedi 16 janvier 2016, les autorités burundaises n’en reviennent toujours pas …  Car elles sont accusées de viols par la même équipe onusienne qui est accusée de couvrir les viols des militaires Français en Centrafrique  [ http://www.france24.com/fr/20160115-onu-denonce-viols-collectifs-massacres-ethnies-burundi-crise-politique ]… Burundi: 1322 victimes de violences basées sur le genre de plus en 2015 janvier 14, 2016 [ http://burundi-agnews.org/societe/burundi-1322-victimes-de-violences-basees-sur-le-genre-de-plus-en-2015 ]. Depuis fin décembre 2015, la télévision nationale française (publique) – France 3 –  avait posté sur son site des images vidéo d’un massacre qui avait eu lieu en Centrafrique, où les personnes impliquées s’exprimaient en houssa, une langue inconnue au Burundi. France 3 affirmait que ce massacre avait lieu au Burundi [ http://observers.france24.com/fr/20160114-erreur-france-3-images-massacre-burundi ].   L’État du Burundi  a décidé de porter plainte contre cette campagne médiatique honteuse à son égard. Mais seulement, la France n’avait pas révélé pourquoi elle avait menti sur le Burundi en montrant ces images vidéo obscènes  à ses concitoyens mais aussi au monde entier, car les émissions de France 3 sont aussi diffusées via les chaînes de la Francophonie (notamment avec TV5).

Il faudra attendre l’intervention du Français M. Hervé Ladsous, secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, un membre de la France-Afrique ( http://survie.org/billets-d-afrique/2012/218-novembre-2012/article/qu-est-ce-qui-se-cache-ladsous-la  ) pour comprendre … Ce dernier a sorti un Mémo étrange sur le Burundi, où il dit que l’ONU craint le pire ( http://www.rfi.fr/afrique/20160112-burundi-craintes-onu-ladsous-memo-scenarii-genocide-casques-bleus ). M. Hervé Ladsous a activé tout le réseau onusien de la France dont l’équipe qui a étouffé l’affaire des viols en Centrafrique, avec le Jordanien  M. Zeid Ra’ad Al Hussein  ( http://burundi-agnews.org/onu/burundi-la-mafia-onusienne-zeid-raad-al-hussein-attrape-les-mains-dans-le-sac ) mais aussi celle qui a été mise en place pour assainir la situation après le scandale des viols, avec le nouveau chef ONU de la mission en Centrafrique, le Gabonais M. Parfait Onanga Anyanga, lui -même un membre important de la France-Afrique ( http://burundi-agnews.org/diplomatie/burundi-une-boule-puante-de-la-bnub-trop-cher-pour-le-pays ).

C’est cette véritable mafia française au sein des Nations Unies qui aujourd’hui veut mettre le Burundi sous tutelle et surtout en découdre avec le Régime démocratique en place.   Les autorités burundaises n’ont pas confiance à M. Hervé Ladsous et  à M. Zeid Ra’ad Al Hussein ( Haut-commissaire aux droits de l’Homme des Nations Unies – http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/la-france-a-l-onu/evenements-et-actualites-lies-aux-nations-unies/actualites/article/nomination-de-zeid-ra-ad-zeid-al ) . Ce sont des hommes trop impliqués dans de sales magouilles onusiennes  (trop de scandales) … ».

Voilà donc ce qu’on appelle les connivences compromettantes entre la France-Afrique, le Néo-colonialisme belge et le Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge. L’Histoire du Rwanda et l’Histoire du Burundi se devront d’approfondir ce phénomène étrange à l’intention des générations rwandaises et des générations burundaises futures. Il s’agit d’une épreuve longue et douloureuse qu’il est impérieux de supporter très courageusement mais, en fin de compte, ce calvaire devra être consigné dans des Manuels d’Histoire du Rwanda et d’Histoire du Burundi. Le Néo-colonialisme belge et le Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge [= Igisuti] auront vécu.

Enfin, compte tenu de ce qui précède, il semblerait quand même que tant de condamnations n’ont pas encore ébranlé l’imposture de l’escroc en question, en l’occurrence un escroc international à la puissance princière jordanienne. Il fallait donc un document synthétique, de quantité au moins égale à la quantité de l’action. En Droit international, il est légitime de riposter et de faire boomerang. Voilà l’idée directrice du présent document qui est un « Document boomerang de démasquage d’un imposteur ».

C. L’approche normative de l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme est une fiction.

Jusqu’ici, il était naturel de croire que le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme est une éminente personnalité mondiale qui travaille scientifiquement et agit humanitairement. L’expérience en revue vient de prouver que ce n’est pas du tout vrai, plus exactement depuis le 1er septembre 2014. Assurément, l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein ne travaille pas scientifiquement.

Le fait est que son approche normative est une approche normative fictive. Concrètement, cela veut dire que lui-même n’est pas sûr et certain pour un degré de confiance très élevé (= 95%) que ce qu’il déclare aux médias du monde entier s’est passé réellement, mais il fait quand même comme si c’était comme ça et il s’empresse même de faire des déclarations publiques fracassantes, sachant et voulant indéniablement que les journalistes prennent cela pour argent comptant. Il s’agit donc d’une orientation intentionnelle. Or, tout bien considéré, ce sont des déclarations sur des déclarations sur des déclarations des personnes qui prétendent qu’elles ont collecté des informations auprès des témoins auriculaires. Le fait est que le Haut-commissariat des Nations unies n’a pas personnellement interrogé les victimes. Il ne connaît pas non plus la méthodologie de ces informateurs bénévoles, ni leurs qualifications, ni leurs compétences, ni leurs intérêts à agir. Mais il risque le paquet, pourvu qu’il salisse le gouvernement burundais que le Néo-colonialiste belge et consorts a décidé de renverser.

Paradoxalement, ne sachant rien du tout de tout cela, l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein décide quand même de s’adresser aux médias internationaux et claironne dans tous les azimuts. Bien évidemment, il saute d’emblée à la conclusion et fait des déclarations sur des choses inconnues, ou plutôt sur des questions qu’il n’a pas du tout étudiées d’une manière approfondie. Il s’agit donc d’une réaction impulsive aux évènements. Puis, ce qu’il dit n’est pas ce qui se passe. Il est de parti pris pan-hima-tutsiste d’obédience néo-colonialiste belge. Son comportement est très aberrant. Il n’agit pas en adulte. Soit alors il est télécommandé par des fournisseurs bénévoles d’informations qui sont entrain de jouer sur ses cordes sensibles et sur son sentiment d’importance, soit, lui-même aussi est entrain d’essayer de télécommander le Conseil de Sécurité de l’ONU en jouant sur ses cordes sensibles et à toutes fins utiles néo-colonialistes belges. Crûment, cela s’appelle un manque de maturité intellectuelle. On a affaire à un imposteur doublé d’un sot. Hélas, on s’imagine qu’un haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme est une personnalité puissante, ininfluençable, capable d’explorer assidûment les situations avant d’agir et de faire des déclarations fracassantes aux médias internationaux. Il se révèle qu’en ce qui concerne l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein, ce n’est pas du tout vrai. Cela est donc très blâmable. C’est du leurre, de l’imposture, du mensonge et de l’iniquité.

En bref, il eût été plutôt correct d’adopter une approche normative scientifique consistant, -une fois les témoignages et les documents joints reçus, bien rangés et bien étiquetés sur son bureau-, à se dire ceci : « Peut-être que c’est comme ça. Voyons voir si c’est le cas !». À partir de là, si cela est de son ressort, en franche collaboration avec la Commission nationale indépendante des Droits de l’Homme du Burundi (= CNIDH), et après avoir écouté toutes les parties, l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein eût mis en branle le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme « HCDH », qui dispose d’un budget suffisant (= 173,5 millions de dollars USA) et d’un personnel suffisamment motivé, pour faire procéder aux observations, aux preuves, aux vérifications, à l’analyse des informations, aux conclusions et enfin, à la publication. Il est inacceptable qu’un HCDH fasse des déclarations si fracassantes, sans s’être assuré que cela est bel et bien de son ressort, sans avoir rien observé et sans avoir préalablement écouté tout le monde. Le fait est que ce qui s’est passé à Bujumbura et dans les environs les 11 et 12 décembre 2015 ne relève pas du tout du Droit international humanitaire. C’est le Droit interne qui trouve à s’appliquer. En un mot, Zeid Ra’ad Al Hussein est un homme très faux, traîtreusement double et profondément retors. C’est un humanitariste intrigant et un vrai pantin sans âme ni esprit.

D. La technique de manipulation pratiquée par l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein est une technique prohibée en Droit international et connue sous le nom de « Le renversement de la charge [= gucabiranya] ».

« Gucabiranya » veut dire que le manipulateur lance une affirmation et exige à cor et à cri des preuves du contraire, puis annonce triomphalement que ses affirmations sont vraies au motif que l’inverse n’est pas prouvable hors de tout doute raisonnable. Autrement dit : « J’ai raison parce que tu ne peux pas prouver que j’ai tort ». Heureusement que l’État burundais est très fort. Il a tout de suite smashé l’imposteur en question et réfuté catégoriquement ses déclarations sans faits établis. En fait, c’est toujours à celui qui lance une affirmation d’apporter des preuves et plus celle-ci relève de l’extraordinaire (= massacres ethniques, viols collectifs, charniers, menace imminente d’une confrontation ethnique et d’un génocide, etc.), plus les preuves doivent être très solides. Sans quoi, les déclarations de l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein sont nulles et de nul effet. C’est plutôt à lui qu’il incombe d’apporter des preuves très solides des massacres ethniques, des viols collectifs, des charniers, etc., qu’il n’hésite pas à imputer sur le compte de l’État burundais.

Finalement on se rend compte qu’il n’avait pas de preuves puisqu’il est entrain de chercher à envoyer au Burundi une mission de trois experts ‘’indépendants’’ chargés d’enquêter sur les violations et abus commis récemment au Burundi. Il est très bien connu que ce genre de mission ne consiste qu’à aller faire le malin avec un rapport préétabli. Le rapport est déjà là puisqu’il a été grosso modo publié. Il ne reste plus qu’à aller le signer et le cacheter au Burundi même. Oui, ils vont chercher ce qu’ils ont déjà dans leurs bagages. C’est une moquerie que d’organiser une mission après avoir claironné, publié et communiqué les résultats aux médias internationaux et fait croire aux journalistes du Monde entier que c’est vrai. C’est ça qu’on appelle une politique-fiction internationale à l’égard du Burundi.  

Or, il est à faire remarquer que le renversement de la charge [= gucabiranya], qui a été pratiqué ici et en plus publiquement au vu et au su des médias, est une technique de manipulation prohibée en Droit international en général et en particulier, en Droit international humanitaire. Donc, l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein est un manipulateur international indigne du poste de Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme. C’est un charlatan, un nerveux, un menteur, un homme léger, influençable et décevant qui, -on ne sait comment-, a pu se hisser à un si haut poste international. Il n’est pas à la hauteur de la situation. Il trompe l’Humanité.

Jusqu’ici, il était naturel de croire que le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme est un acteur international juste et consciencieux. L’expérience en revue vient de prouver que ce n’est pas du tout vrai non plus. Il se révèle, en effet, que le comportement de l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein contrarie le Droit international humanitaire en général et en particulier les documents de base de Déclaration et Programme d’action de Vienne adoptés par la Conférence mondiale sur les Droits de l’Homme le 25 juin 1993. Des montages grossiers, des images truquées, des définitions biaisées, des contraposées erronées, de fausses dichotomies, des appels aux passions, des renversements de la charge, etc. Voilà toute la panoplie d’arguments fallacieux dont se sert le HCDH pour essayer de démolir le régime démocratique pluraliste burundais jugé favorable aux masses populaires Hutu, Twa et Tutsi non-Pan-Hima-Tutsistes.

De là découle donc un durcissement croissant de la confrontation inévitable entre, d’une part le HCDH et d’autre part, l’État burundais qui, à juste titre, n’a plus confiance en cet imposteur-là qui lui cherche des poux dans la tête. Le gouvernement burundais est manifestement déjà condamné d’avance. Quoique le gouvernement burundais dise ou fasse, l’imposteur en question l’a déjà condamné et le condamnera sans cesse. L’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein claironne et condamne, puis après avoir condamné, il veut mener des enquêtes expéditives et ce en quelques semaines pour des cas où normalement les enquêtes et le procès durent plusieurs années. Ce climat des affaires est préjudiciable aux excellentes relations de coopération et à la franche collaboration devant exister entre le HCDH, la commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) du Burundi et l’État burundais. Le HCDH se comporte comme un procureur à charge et qui pis est, comme un procureur vendu.

E. Le but de l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein est d’huiler les rouages de la machine de propagande néo-colonialiste belge

D’abord, l’approche normative fictive n’est rien de moins qu’une vue d’en haut de type néo-colonialiste. L’imposteur en question œuvre carrément dans le sillage de l’Union européenne, du Néo-colonialisme belge et du Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge. Ses informateurs cachés sont en réalité un groupe d’individus connus : des journalistes français, des néo-colonialistes belges et des Pan-Hima-Tutsistes rwandais ou burundais d’obédience néo-colonialiste belge. L’imposteur en question n’arrive pas du tout à écarter son propre jeu et à mettre hors jeu ses propres enjeux. Il ne sait pas objectiver ses déclarations. Il est incapable de maîtriser ses sympathies néo-colonialistes belges et pan-hima-tutsites qui sautent aux yeux. Il n’est pas neutre. En conséquence, un haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme qui n’est ni un investigateur très circonspect, ni un analyste rigoureux ; qui n’est à l’écoute que d’une seule partie et qui gobe tout ce que cette partie lui dit ; est un gogo et une marionnette.

Ensuite, les stratégies argumentatives de l’imposteur en question sont tortueuses. Il colporte des commérages et il en devient complice. C’est une courroie de transmission des montages grossiers destinés à faire chasser du pouvoir le CNDD-FDD et le Président de la République du Burundi, son Excellence Pierre Nkurunziza. Le but de l’imposteur en question, dans le cas d’espèce, n’est donc pas de promouvoir le respect du Droit international des Droits de l’Homme et du Droit international humanitaire dans le Monde. Son but est d’huiler les rouages de la machine de propagande néo-colonialiste belge à usage extérieur, de télécommander le Conseil de Sécurité et de mettre le Burundi au ban de la Communauté internationale en vue de renverser son gouvernement jugé plus intéressé par le peuple burundais que par le Colonialiste belge. Voilà le sacrilège commis. Au fait, le HCDH est instrumentalisé. Il a perdu toute crédibilité.

Enfin, à l’heure actuelle, même le Droit international humanitaire sur lequel l’imposteur en question devrait s’appuyer n’est pas applicable au Burundi. Le conflit burundais n’est pas un conflit ethnique. C’est un conflit politique et social endogène concrétisé et exacerbé par le Néo-colonialiste belge. C’est un conflit armé non-international de basse intensité, internationalisé par l’État voyou rwandais, agissant de connivence avec le Néo-colonialiste belge, dissimulé derrière l’Union européenne, Boss de l’Union africaine. Les personnes participant à ce conflit ne sont donc pas des combattants ni, -en cas d’arrestation-, des prisonniers de guerre. Ce sont des fauteurs de troubles. Leurs actes ne relèvent pas du Droit international humanitaire. C’est le Droit interne burundais qui trouve alors à s’appliquer. Il est donc aberrant que l’imposteur en question se permette de court-circuiter, et la Commission nationale indépendante des Droits de l’Homme du Burundi (= CNIDH), et la Justice nationale burundaise qui est bel et bien un acte souverain et un domaine réservé. Le HCDH est incompétent en cette matière.

Il s’agit enfin d’une manipulation de l’opinion publique internationale et d’un manque d’équité. Tous les États devraient être traités de la même manière dans les mêmes situations. C’est de la dissonance, de l’incompétence et de la mauvaise foi. L’imposteur en question est un cafouilleur, un intriguant et un magouilleur. L’État burundais a le droit de mépriser ses déclarations biaisées et de les dénoncer. Dans ces conditions, l’assistance, la franche collaboration, le respect mutuel, etc., sont absolument impossibles.

F. L’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein n’est même pas un humanitaire

La charité bien ordonnée commence par soi-même. L’humanitaire bien ordonné commence par son propre pays. On ne donne pas ce qu’on n’a pas.

Jusqu’ici, il était également naturel de croire que le haut-commissaire des Nations unies pour les droits de l’Homme est par définition un humanitaire. L’expérience en revue a incité à voir si c’est comme ça et vient de prouver que ce n’est pas du tout vrai non plus.

Il se révèle, en effet, que l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein n’a jamais lutté pour les droits de l’Homme dans son propre pays, la Jordanie. Ce n’est pas du tout un humanitaire. L’imposteur en question est un prince jordanien, -marié à la princesse Sarah Zeid-, qui fait le malin au Palais des Nations à Genève en Suisse et trompe l’Humanité. Lui-même et son épouse appartiennent au clan royal jordanien : un clan assez connu. C’est essentiellement cela qui explique la confiance dont il jouit auprès du gouvernement jordanien et partant, toute sa carrière dans la diplomatie multilatérale ou bilatérale y est basée. En guise de préparation à sa destinée princière, en 1989, il a été nommé officier dans la Police jordanienne du désert (héritière de la Légion arabe) et a servi dans ce corps jusqu’en 1994, année à laquelle il est entré dans les opérations de maintien de la Paix jusqu’en 1996, puis dans la diplomatie bilatérale ou multilatérale.

L’imposteur en question n’est ni un militant ni un lutteur pour les droits de l’Homme. Son heureuse destinée princière n’est pas un fruit de la Démocratie pluraliste existant en Jordanie. Pas du tout ! Tout simplement, c’est un heureux du monde. Il appartient au clan royal jordanien. Un point, c’est tout. En tout cas, ce n’est vraiment pas sur des individus corrompus pareils que le Monde devrait compter pour la transformation profonde des sociétés globales traumatisées par des vampires négriers, princiers, coloniaux ou dictatoriaux et donc mal-développées et encore moins pour le nouvel ordre sociopolitique et économique mondial. Il est impossible d’être intéressé par des peuples étrangers si déjà, chez soi, on est si peu intéressé par les masses populaires de son propre pays. Quand, pour combien d’années et pour combien de mandats renouvelables au maximum, le roi de Jordanie a-t-il été élu ? Quand, pour combien d’années et pour combien de mandats renouvelables au maximum, Sarah Zeid et Zeid Ra’ad Al Hussein ont-ils été élus princes ? Qu’en est-il du sort des prisonniers politiques, des opposants politiques et d’autres coreligionnaires frères ou sœurs mal aimés en Jordanie ? Et qu’en est-il du respect du Droit international des droits de l’Homme et du Droit international humanitaire en Jordanie ?

S’il est demandé de ne pas s’immiscer dans les domaines réservés de l’État jordanien, alors pourquoi devrait-il être permis de s’immiscer tant dans les domaines réservés de l’État burundais ? Le Burundi non plus n’est ni un État sous tutelle, ni un État sous mandat. Le Burundi n’est pas un État anomique où règnent le désordre social et le chaos. Le Burundi n’est pas un quasi-État. Le Burundi n’est pas un territoire internationalisé. Le Burundi n’est pas en guerre. Aucune guerre civile n’a éclaté au Burundi. Le conflit burundais n’est pas un conflit ethnique. Le Burundi n’est pas incapable de protéger sa population et d’assurer son bien-être. Le peuple burundais est allé récemment se masser partout sur des routes pour le signifier corporellement au Conseil de sécurité. Le Conseil de Sécurité y est allé sur terrain, a vu et a compris que la question burundaise est politique, et enfin, à commencer par l’Hexagone français. Alors pourquoi courir après le Burundi ? Voilà justement ce qu’il faut d’abord démontrer. Il est impossible d’accomplir la moindre mission, si, déjà, à la base, l’on est incapable de poser la bonne question de départ, d’arrêter les concepts et définitions adéquats, de bien observer, de retro dire et de prédire, mais surtout si les schémas mentaux ne collent pas à la Réalité réelle. Quand on ne comprend pas, on pose des questions. On ne suppose pas. On ne fait pas le malin. On évite de tromper les gens. Le Conseil de Sécurité de l’ONU a une attitude très intelligente. Il ne fait pas des fanfaronnades comme un imposteur princier jordanien.

Il se révèle donc qu’un imposteur, non scientifique, non juste, non consciencieux, non démocrate et non humanitaire, encroûté dans des valeurs dynastiques jordaniennes, incapable de se décentrer, nerveux, cafouilleur, ne peut pas être le conseiller indiqué en Droit international des droits de l’Homme et en Droit international humanitaire pour le Burundi ou pour le Rwanda. C’est un comédien, un feinteur et un mercenaire. Ce n’est pas le peuple burundais qui l’intéresse, mais plutôt quelque chose d’autre. En conséquence, il peut garder pour lui-même ses minables leçons de Droit international des droits de l’Homme et de Droit international humanitaire. Oui, c’est un heureux du monde. Il peut en jouir autant qu’il veut mais, de grâce, qu’il arrête la manipulation de l’opinion publique internationale au sujet du Burundi ou du Rwanda. Le peuple burundais et le peuple rwandais sont des peuples souverains et indépendants, ayant le droit à disposer d’eux-mêmes. Que l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein le veuille ou non, ils disposeront d’eux-mêmes, vivront la vie qu’ils veulent vivre, et seront dirigés par qui ils veulent et non par qui voudraient le Néo-colonialiste belge, le totalitariste Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge et consorts.

G. Recommandations à l’État burundais

La mission programmée par l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein est une mission-piège. C’est de la mauvaise foi. C’est une mascarade d’humanitarisme et un simulacre de mission où on va chercher ce qu’on a dans ses bagages. Et surtout, c’est une mission non-fondée, contrariant le Droit international des droits de l’Homme et le Droit international humanitaire. Ce qui s’est passé au Burundi, à Bujumbura et dans les environs, les 11 et 12 décembre 2015 ne relève pas du tout du Droit international humanitaire. C’est le Droit interne de l’État burundais qui trouve à s’appliquer. Assurément, la Justice nationale burundaise est un acte souverain et un domaine réservé. Le HCDH est incompétent en cette matière.

Par ailleurs, dans ladite mission, sont tapis de nombreux vices fondamentaux très graves. L’approche normative de l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein est une fiction. La technique de manipulation pratiquée est une technique prohibée en Droit international et connue sous le nom de « Le renversement de la charge [= gucabiranya] ». Le but de l’imposteur en question est d’huiler les rouages de la machine de propagande néo-colonialiste belge, de télécommander le Conseil de Sécurité, de mettre le Burundi au ban de la Communauté internationale en vue de renverser son gouvernement jugé plus intéressé par le peuple burundais que par le Néo-colonialiste belge. Voilà le sacrilège commis. L’imposteur en question n’est pas un humanitaire. C’est un instrument de néo-colonialisme belge et de Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge.

De même, le conflit burundais n’est pas un conflit ethnique. C’est un conflit politique et social endogène concrétisé et exacerbé par le colonialiste belge. Il n’y a pas de massacres ethniques au Burundi. À l’heure actuelle, c’est un conflit armé non-international de basse intensité, internationalisé par l’État voyou rwandais, agissant de connivence avec le Néo-colonialiste belge, dissimulé derrière l’Union européenne, Boss de l’Union africaine. Au contraire, il est plutôt impérieux de mettre en œuvre la responsabilité internationale de l’État voyou rwandais pour faits internationalement illicites. Pourquoi alors travestir le réel ? Pourquoi contrarier le Droit international et paradoxalement au nom des droits de l’Homme ? Pourquoi protéger l’État voyou agresseur [= l’État voyou rwandais], tout en s’acharnant contre la victime [= l’État burundais] ? Ce n’est pas le Burundi qui est une menace régionale pour la Paix (= RD-Congo, Tanzanie, Rwanda, Burundi). Non ! C’est le Rwanda qui est une menace pour la Paix sur la RD-Congo, sur le Burundi, voire même sur la Tanzanie. Pour qui l’imposteur Zeid Ra’ad Al Hussein prend-il les peuples rwandais, burundais, congolais ou tanzaniens ? Pour des nigauds !

Voilà les arguments nécessaires et suffisants pour récuser Zeid Ra’ad Al Hussein et ses enquêteurs [= Gatumwa] et rejeter très catégoriquement la mission programmée, ou sinon alors, collecter suffisamment de renseignements humains sur les enquêteurs favoris, -de manière à tout connaître sur ces comparses-, puis poser mille et une conditions-boucliers et enfin torpiller carrément de A à Z cette fichue mission. Celle-ci n’a aucune valeur, absolument aucune. [= Ukoye ikinyoma ; arongoranywa umuyaga].

Le peuple burundais, qui a eu le courage de réfuter une fichue MAPROBU de 5 000 hommes, ne manquera pas celui de rejeter une bande de trois mercenaires télécommandés par le Néo-colonialiste belge, très peu intéressés par le peuple burundais et qui veulent tout simplement aller porter malheurs au gouvernement burundais.

H. Références bibliographiques

  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire du Rwanda ancien suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2010, ISBN = 978 – 2 – 296 – 10431 – 0 (638 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire du Rwanda à l’époque coloniale suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2010, ISBN = 978 – 2 – 296 – 10436 – 5 (594 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Kagame, Tome 1 : La révolution rwandaise et la première république rwandaise, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99314 – 3 (434 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, Tome 2 : Du coup d’état militaire du 05 juillet 1973 au Génocide rwandais, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99315 – 0 (438 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 1 : Le Rwanda, Un état-nation unitaire millénaire, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-02156-0 (510 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 2 : La spirale de la violence rwandaise, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-336-30304-8 (650 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’études du Développement du Rwanda : le projet centriste révolutionnaire rwandais, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-03206-1 (310 pages)

 

Fait à Paris, le 29 janvier 2016                

Mwalimu MUREME Kubwimana,

Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

Pour commander ses livres : prière de bien vouloir vous adresser à l’Harmattan http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&sr=7

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