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Burundi

ONU-Rwanda-Burundi : Critique de l’explication du Génocide rwandais par Adama Dieng, un Pan-Hima-Tutsiste Sénégalais et un acteur malhonnête, se vantant d’être Conseiller spécial du Secrétaire général de l’ONU sur la prévention du génocide.

MUREME Kubwimana, Centre 119, 82, rue Jeanne d’Arc, 76 000 ROUEN / FRANCE

E-mail : mureme10@yahoo.com

Rouen, le 04 septembre 2016

Excellence Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations Unies, UN Headquarters, First Avenue at 46 th Street, New York, NY 10 017

USA

Objet : Critique de l’explication du Génocide rwandais par Adama Dieng, un Pan-Hima-Tutsiste Sénégalais et un acteur malhonnête, se vantant d’être Conseiller spécial du Secrétaire général de l’ONU sur la prévention du génocide

Monsieur le Secrétaire général,

Par la présente, j’ai bien l’honneur de vous faire parvenir ci-après la critique de l’explication du Génocide rwandais par Adama Dieng, un Pan-Hima-Tutsiste Sénégalais et un acteur malhonnête, se vantant d’être votre conseiller spécial sur la prévention du génocide. Il importe de vous exprimer publiquement l’indignation générale que les comportements manifestés de votre conseiller spécial Adama Dieng provoquent dans la région africaine des grands lacs.

En date du 25 août 2016, la Voix de l’Amérique, au micro d’Éric Manirakiza, a accordé à Adama Dieng une interview où celui-ci lit un communiqué de presse tout-à-fait aberrant, prétentieusement adressé aux autorités burundaises [Cfr. http://www.voaafrique.com/a/3481062.html ].

En date du 26 août 2016, RFI a publié un article intitulé « Burundi : l’ONU réagit après les propos du CNDD-FDD sur le Génocide rwandais » [Cfr. http://www.rfi.fr/afrique/20160826-burundi-genocide-rwanda-cndd-fdd-onu-adama-dieng?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter ]. Voulant en savoir plus, le Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais « M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] » a constaté qu’il ne s’agissait pas du tout de l’ONU, mais plutôt du type Adama Dieng, -ancien greffier du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR), aujourd’hui conseiller spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la prévention du génocide-, qui s’exprimait au micro de RFI et répétait le même message aux autorités burundaises en relisant le communiqué de presse ci-haut cité. Il réagissait au communiqué du parti CNDD-FDD du 16 août 2016, signé par son président Pascal Nyabenda et explicité verbalement à Radio BBC par le nouveau Secrétaire général du CNDD-FDD, Évariste Ndayishimiye, en date du 26 août 2016 : Cfr : http://linkis.com/www.youtube.com/dhXN6 et http://www.bbc.com/gahuza/amakuru-37201549 .

À la même date, Jeune Afrique, Afrique sur 7 et plusieurs médias répétèrent la même chose.

Dans ce flot insensé de paroles, en tant que rwandais, les principaux paragraphes qui intéresse le M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes], est celui-ci : « J’ai été assez choqué d’entendre Pascal Nyabenda, le président du parti CNDD-FDD, nier pratiquement le génocide des Tutsi au Rwanda. Un génocide au cours duquel, d’ailleurs, les Hutu et les Twa modérés qui s’y opposaient ont été également tués » ; puis, celui-là : « Cette déclaration irresponsable pourrait être interprétée comme la négation du génocide et a le potentiel d’enflammer les tensions ethniques, à l’intérieur et à l’extérieur des frontières du Burundi ».

Il s’agit manifestement d’une gigantesque manipulation drapée du stratagème du déplacement du terrain de la discussion, du stratagème de faire passer pour une raison ce qui n’en est pas une [= guteka umutwe], du stratagème de la double interprétation, du stratagème de la roublardise, du stratagème de la diversion [= kuyobya uburali], du stratagème de l’argument portant sur l’honneur, du stratagème de l’exécrable [= kwiyamilira], du stratagème de la pente glissante [= guca ibikuba] et de l’opinion politique pan-hima-tutsiste commune à la société extrémiste tutsi et à ses supporters étrangers. On a rarement vu en Science politique, un communiqué de presse si bourré de manipulations. Le communiqué de presse d’Adama Dieng est vraiment trop travaillé, très sophistiqué et très diabolique. Certes, les pantins fantoches de l’acabit d’Adama Dieng sont capables de n’importe quoi. Un exemple archétypal vient d’être servi à l’Histoire du Rwanda et du Burundi. Adama Dieng est un danger public pour la région africaine des grands lacs.

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Rwanda – Burundi – ONU : Étude du désarroi et de la diversion impudente de l’État voyou rwandais face au bien-fondé des critiques des États-Unis d’Amérique, des accusations du Burundi et de la RD-Congo, et des exigences du M.C.R. [= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes].

PP MUREME 26072014

 

Mwalimu MUREME Kubwimana,

Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

Pour commander ses livres : prière de bien vouloir vous adresser à l’Harmattan http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&sr=7

A. Introduction

En date du 16 février 2016, le Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)] a adressé au Conseil de Sécurité de l’ONU une lettre ouverte historique, le sollicitant de bien vouloir étudier la situation qui règne au Rwanda, à laquelle lettre ouverte historique étaient dûment annexés plusieurs documents décortiquant le paradoxe des anciennes colonies belges et condamnant scientifiquement le Totalitarisme moderne pan-hima-tutsiste rwandais ou l’auto colonisation pan-hima-tutsiste rwandaise.

Dans des lettres rendues publiques mercredi 17 février 2016, le Burundi et la République démocratique du Congo (RDC) ont demandé au Conseil de sécurité des Nations unies de rappeler à l’ordre le Rwanda, accusé de recruter des réfugiés burundais pour déstabiliser le Burundi. L’ambassadeur burundais Albert Shingiro a réclamé une réunion d’urgence du Conseil afin de « prendre des mesures appropriées » pour s’assurer que Kigali ne cherche pas à déstabiliser le Burundi. Dans une autre lettre au Conseil, l’ambassadeur de RDC Ignace Gata Mavita demande, lui, « d’inviter le Rwanda à respecter (ses) engagements internationaux et à arrêter sans délai ces recrutements et toutes les opérations qui s’en suivent ». Le Conseil doit « condamner sans atermoiements ce comportement » de Kigali, ajoute la lettre.

Suite à ces demandes et à divers autres faits trouvables notamment au site web http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/ , sous la présidence du représentant permanent de l’Angola auprès de l’ONU, Ismael Gaspar Martins, le Conseil de Sécurité de l’ONU s’est réuni à New York en date du 21 mars 2016 pour étudier la situation qui régnait dans la région africaine des grands lacs. Là alors, il s’est passé une querelle inattendue entre d’une part la représentante des États-Unis d’Amérique, en l’occurrence l’ambassadrice Samantha Power et d’autre part, le représentant de l’État voyou rwandais, en l’occurrence l’ambassadeur Eugène-Richard Gasana.

Le présent article a pour but d’étudier cet évènement historique qui est, en fait, le produit de toute une histoire et bien entendu, la cause de la cause de plusieurs effets induits. Son étude demande d’abord une analyse de ses caractères, ensuite une analyse de ses multiples explications et enfin, une mise en perspective à court, moyen et long terme. En un mot, on doit en expliquer les causes sans pour autant remonter trop loin dans le temps, en caractériser les traits généraux et en montrer la portée. Pour cela, au départ, une série de questions se posent tout de suite. Comment cet évènement a-t-il pu se produire ? Comment s’est-il déroulé ? Quels sont ses caractères particuliers ? Quelles sont ses conséquences ?

Pour lors, le présent article se structure comme suit :

  • Introduction
  • Comment cette querelle rwando-américaine s’est-elle déroulée ?
  • Analyse politique du discours de l’ambassadeur Eugène-Richard Gasana
  • Analyse des multiples explications des critiques américaines inattendues
  • Portée et conséquences des critiques américaines inattendues
  • Conclusion

B. Comment cette querelle rwando-américaine s’est-elle déroulée ?

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Burundi – ONU/HCDH : Lettre ouverte à Zeid Ra’ ad Al Hussein, haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme – 29.01.2016

MUREME Kubwimana,

Centre 119, 82, rue Jeanne d’Arc, 76 000 ROUEN / FRANCE

E-mail : mureme10@yahoo.com

Rouen, le 29 janvier 2016

Monsieur Zeid Ra’ ad Al Hussein,

Haut-commissaire des Nations unies aux Droits de l’Homme, Bureau du HCDH,

CH – 1211 GENÈVE 10 / SUISSE

Objet : Document boomerang de démasquage d’un imposteur, Zeid Ra’ad Al Hussein, HCDH

Monsieur le Haut-commissaire,

Par la présente, en riposte à vos déclarations sur le Burundi en date du 15 janvier 2016, je me dois de vous faire parvenir ci-joint le document boomerang de même qualité. Il s’intitule dûment « Document boomerang de démasquage d’un imposteur, en l’occurrence Zeid Ra’ad Al Hussein, haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme » : http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/burundi-onuhcdh-document-boomerang-de-demasquage-dun-imposteur-en-loccurrence-zeid-raad-al-hussein-haut-commissaire-des-nations-unies-aux-droits-de-l/

Mon intérêt à agir consiste dans mon profil de politologue rwandais consacré et engagé, grâce auquel profil je peux, d’une part, dénoncer vos déclarations sans faits établis, en analyser le contenu, les condamner scientifiquement et humanitairement, et vous blâmer pour votre manipulation de l’opinion publique internationale et d’autre part, fustiger votre demande non-fondée au gouvernement burundais d’autoriser des experts ‘’indépendants’’ à enquêter sur une fiction, -à l’instar des images truquées de l’escroc international belge Bernard Maingain-, « Les violations des droits humains ». En Droit international, il est légitime de riposter et de faire boomerang, et ainsi de suite.

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France – Jeune Afrique : Un journal manipulateur, spécieux, insidieux, et fallacieux aux manières corrompues. Étude de cas : « Jeune Afrique » au sujet du Burundi

Par Mwalimu MUREME Kubwimana

Le présent article a pour but de réfuter le contenu manipulateur, spécieux, insidieux et fallacieux de l’article que le Journal Jeune Afrique a publié en date du 27 mars 2016 sur le Burundi, intitulé « Le Rwanda cherche à « exporter » le génocide, accuse le parti au pouvoir au Burundi », trouvable sous le lien suivant : http://www.jeuneafrique.com/313710/politique/le-rwanda-cherche-a-exporter-le-genocide-au-burundi/ .

Dans l’article en revue, il est écrit ceci entre le 7ème et la fin du 8ème paragraphe : « Le courant extrémiste Hutu du CNDD-FDD, – sous-entendu le courant génocidaire Hutu du CNDD-FDD-, a été marginalisé jusqu’au début de cette crise —. C’est clair qu’il est désormais aux commandes dans ce pays, a déclaré à l’AFP un diplomate en poste au Burundi, sous couvert d’anonymat.  ——- ». Il s’agit là d’un montage grossier.

D’abord, rien ne prouve que ce soit vraiment exact qu’un diplomate en poste au Burundi ait déclaré cela à l’Agence France Presse (= AFP) sous couvert d’anonymat. Ensuite, il ne suffit pas qu’un diplomate en poste au Burundi déclare quelque chose à l’AFP sous couvert d’anonymat pour que ce soit d’office vrai. Enfin, quel intérêt à agir aurait-il, un vrai diplomate digne de l’être, par des moyens pareils ? Bref, on n’y croit pas du tout ! Donc, toute la charge de cette déclaration absolument fausse en retombe en général sur l’AFP et en particulier sur « Jeune Afrique ». Au fait, il s’agit d’une manipulation politique de l’opinion publique internationale. Et c’est absolument inadmissible.

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Politisation, anarchie, banditisme, brigandage humanitariste et dangerosité des organisations non gouvernementales (ONG) pan-hima-tutsites d’obédience néo-colonialiste belge. L’État burundais est bien fondé à les radier. Ce sont des tumeurs sociétales cancéreuses. Ce n’est pas de l’Humanitaire, c’est de l’Humanitarisme. Est-ce que l’immunité humanitaire ou journalistique existe ? [= Du tuyau à l’intention du gouvernement burundais].

PP MUREME 26072014

 

Mwalimu MUREME Kubwimana,

Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

Pour commander ses livres : prière de bien vouloir vous adresser à l’Harmattan http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&sr=7

A. Introduction

Présentement, une grossière confusion règne dans ou sur le système humanitaire et journalistique burundais. Des organisations non gouvernementales (ONG) et des journalistes pan-hima-tutsistes burundais d’obédience néo-colonialiste belge font de la politique au vu et au su de tout le monde. Ils y sont même publiquement soutenus par le Néo-colonialiste belge, par l’Union européenne derrière laquelle se dissimule très difficilement le Néo-colonialiste belge -qui d’ailleurs, à eux deux, sont leurs principaux bailleurs de fonds-, et par l’administration Barack Obama, complice du Néo-colonialiste belge. Pourtant, conformément à la résolution N° S/RES/2248 (2015) du 12 novembre 2015 du Conseil de Sécurité, il n’y a pas de conflit armé au Burundi, mais plutôt des troubles localisés et des tensions politiques. Et si par hasard oui, seul devrait alors s’appliquer le Droit international humanitaire et pas n’importe comment, non plus.

Compte tenu des crimes commis pendant la crise politique burundaise de 2015, au deuxième semestre 2015, le procureur général de la République du Burundi, Valentin Bagorikunda, a ouvert une instruction en justice à l’encontre des présumés criminels ou complices. Après quoi, par ordonnance N° 530/1597 du 23 novembre 2015, le ministre de l’Intérieur a suspendu provisoirement les activités de toutes les organisations humanitaristes ainsi poursuivies par la Justice, pour leur responsabilité dans les crimes commis. Hélas, en date du 24 novembre 2015, contrariant la Constitution, la Souveraineté et l’Indépendance du Burundi, et s’arrogant de le droit de s’exprimer au nom du peuple burundais, les États-Unis d’Amérique ont demandé au gouvernement burundais la levée immédiate des mesures prises, prétextant que ces actions limitent davantage les libertés des Burundais de réunion, d’expression et représentent un net recul dans la poursuite de la Paix et le dialogue au Burundi. En date du 25 novembre 2015, de Genève en Suisse, une mystificatrice humanitariste pan-hima-tutsiste internationale patentée et un vrai pantin du Néo-colonialiste belge, répondant au nom d’Alexandra Poméon O’Neill, a également fustigé lesdites décisions du gouvernement burundais au moment que les ONG elles-mêmes concernées les contestaient publiquement pour leur part. En date du 02 décembre 2015, les Pan-Hima-Tutsistes Philippe Ngendakumana et Rénovat Ndabashinze ont publié au site Iwacu, un article tortueux abondant dans le même sens et intitulé : « Société civile laminée, c’est très regrettable ».

Bien entendu, tous ces contestataires ci-haut cités manipulent l’opinion publique internationale. C’est très regrettable, on n’en disconvient pas. Mais le fait que c’est très regrettable n’a strictement aucune valeur démonstrative et ne prouve pas l’innocence des personnes morales poursuivies. Ça ne prouve pas non plus que les ONG pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge appartiennent réellement à la Société civile burundaise et que la Société civile peut faire de la Politique. Ça ne prouve pas non plus que ces humanitaristes jouissent de l’immunité humanitaire ou journalistique. Est-ce que l’immunité humanitaire ou journalistique existe ? Assurément, les actes de l’État burundais sont légalement, juridiquement et scientifiquement fondés. Il ne suffit pas de claironner les libertés des Burundais de réunion et d’expression, la poursuite de la Paix et le dialogue au Burundi, la capacité et la maximisation du Développement, la Paix et la prospérité, la Démocratie dynamique, l’organisation et mille et une autres valeurs et principes mirobolants pour être cru et encore moins pour devenir un ange parfait, un humanitaire et un héros intouchable. Le communiqué y relatif du 24 novembre 2015 de l’ambassade des USA au Burundi est l’exemple archétypal de la manipulation politique. L’administration américaine « Barack Obama » en raffole, malheureusement !

Il ne faut donc pas céder à la manipulation politique ou humanitariste. L’habit ne fait pas le moine. Les journalistes et les ONG pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge ne sont pas du tout humanitaires. Ce sont des malfaiteurs, des gangsters humanitaristes et des instruments de Néo-colonialisme belge. Ils doivent être poursuivis. Tous les Burundais sont égaux devant la loi. Bref, étant donné que le système humanitaire est très mal connu du public, il importe d’abord et avant tout de jeter une lumière nouvelle sur cette question. Le présent article a donc pour but d’éclairer le public en premier lieu sur l’aide humanitaire ou l’aide au Développement et en second lieu, de mener une étude de cas, en l’occurrence le développement du thème en revue, soit « Politisation, anarchie, banditisme, brigandage humanitariste et dangerosité des organisations non gouvernementales (ONG) pan-hima-tutsites d’obédience néo-colonialiste belge.».

Compte tenu de tout cela, il va finalement se révéler que l’État burundais est bien fondé à les radier. Ce sont des tumeurs sociétales cancéreuses. Comme, dans l’entre-temps, tout ce bazar a déménagé son siège social respectif, de Bujumbura à Kigali au Rwanda, le politologue rwandais est à son tour lui-même bien fondé à étudier ce phénomène humanitariste pan-hima-tutsiste rwando-burundais d’obédience néo-colonialiste belge. Pour ce faire, le présent article est structuré comme suit :

  • Introduction
  • Le bien-fondé de l’aide humanitaire ou de l’aide au Développement
  • Quelle ressemblance et quelle différence y’a-t-il entre l’aide au Développement, la lutte pour les droits de l’Homme, la Promotion de la Paix et l’aide humanitaire ?
  • Les concepts et les principes de l’aide humanitaire
  • Qui sont les acteurs humanitaires ?
  • La Sociologie et la Psychologie du don
  • La politisation de l’Humanitaire
  • La pratique humanitaire est en moyenne marquée par l’anarchie, le banditisme et le brigandage humanitariste. 
  • Étude de cas : Politisation, anarchie, banditisme, brigandage humanitariste et dangerosité des organisations non gouvernementales (ONG) pan-hima-tutsites d’obédience néo-colonialiste belge.
  • Recommandations générales à l’intention du gouvernement burundais
  • Conclusion : Humanitaire, oui ! Humanitarisme, non ! D’où qu’il vienne, non !

 

B. Le bien-fondé de l’aide humanitaire ou de l’aide au Développement

Continuer la lecture de Politisation, anarchie, banditisme, brigandage humanitariste et dangerosité des organisations non gouvernementales (ONG) pan-hima-tutsites d’obédience néo-colonialiste belge. L’État burundais est bien fondé à les radier. Ce sont des tumeurs sociétales cancéreuses. Ce n’est pas de l’Humanitaire, c’est de l’Humanitarisme. Est-ce que l’immunité humanitaire ou journalistique existe ? [= Du tuyau à l’intention du gouvernement burundais].