Dénonciation de la manipulation politique du chercheur noble tutsiste Jean-Pierre Chrétien : un renégat

PP MUREME 26072014

Mwalimu MUREME Kubwimana,                                                                                                         Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais,                                                         Représentant du modèle « Mgr Alexis Kagame et Mureme »                                                                  

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 A. Remarque générale

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 B. Introduction

Là où la noblesse tutsie est au pouvoir, là est Jean-Pierre Chrétien. Hier, c’était au Burundi. Aujourd’hui, c’est au Rwanda. Voilà le manipulateur politique noble tutsiste Jean-Pierre Chrétien. Le jeu et les enjeux de Jean-Pierre Chrétien sautent aux yeux. Il en a le droit. Mais ce dont il n’a pas le droit, c’est de travestir et de gangréner l’Histoire du Rwanda car il est très incompétent en Sciences historiques rwandaises. Au fait, il s’agit d’un colérique aventurier étroit, spécialement attiré dans la sphère historique rwandaise par l’accession au pouvoir de la noblesse tutsie moderne faction Abâkagâra. Ses forfanteries sont inadmissibles. Voulant prouver qu’il est enfin le premier Européen à comprendre ce que veut dire Hutu et Tutsi au Rwanda et au Burundi, Jean-Pierre Chrétien se livre à une jonglerie biscornue destinée simplement à prouver que tout cela n’est qu’invention coloniale et missionnaire belge. Le présent article tient à dénoncer sans ambages la manipulation politique de cet universitaire français. Il importe donc de s’insurger contre les intrigues de cet apprenti sorcier.

 C. Les faits

Notre attention a été particulièrement attirée par le verbiage de Jean-Pierre Chrétien intitulé « Hutu et Tutsi au Rwanda et au Burundi » dans « Au cœur de l’ethnie sous la direction de Jean-Loup Amselle et Elikia M’Bokolo », spécialement par les paragraphes repris ci-après.

À la page 145–146, il dit ce qui suit : « La raison d’État a donc conduit une colonisation qui se voulait modernisatrice à contribuer de façon décisive à l’ethnisation d’une société. Mais ses effets les plus pervers se situent au niveau de la société du Burundi et du Rwanda en tant que telle. Les nouvelles générations, tant Hutu que Tutsi, ont été piégées par une analyse ethnique, qui, à l’indépendance, leur a été imputée par les colonisateurs qui avaient contribué à la forger. Cette intériorisation d’un modèle ethnologique colonial est moins rare qu’on ne le pense en Afrique, mais dans ce cas, elle a été extraordinairement profonde et redoutable, compte tenu du complexe social et idéologique que nous avons vu se nouer. À vrai dire, les intéressés eux-mêmes ont aujourd’hui le plus grand mal à démêler ce qui est venu de leurs ancêtres et ce que la colonisation a prêté à ceux-ci. La tradition elle-même a dérivé simultanément dans la bouche des notables calculant leur intérêt et d’intellectuels fascinés par l’autorité de la culture écrite. »

À la page 147, il dit ce qui suit : « Ce n’est pas un hasard si Alexis Kagame, séminariste à Kabgayi entre 1929 et 1941, entama à cette époque des recherches qui ont fait de lui le premier historien moderne du Rwanda. Présenté parfois comme issu d’une famille de traditionnalistes Biru, il fut en fait encouragé dans cette voie par le Chanoine français De Lacger et marqué par l’image médiévale enluminée que ce dernier avait posée sur le passé de son pays. Autorisé ensuite par le Mwami Mutara à recueillir les traditions des ritualistes de la dynastie, avec le souci de conservation du patrimoine national évoqué plus haut, il publie en 1943 et en 1947 les deux volumes de son histoire dynastique Inganji Kalinga (« Kalinga–tambour dynastique–triomphant »). L’œuvre de Kagame ne peut être détachée de ce contexte idéologique qui a marqué toute la jeune historiographie rwandaise. Auteur dans les années quarante d’un poème qui magnifiait conjointement la royauté rwandaise et la christianisation, il défendit jusqu’au bout le rôle éminent des Tutsi définis comme « hamites »».

À la page 155, il dit ce qui suit : « En 1951, un mouvement de contestation se manifesta au grand séminaire de Nyakibanda : Hutu et Tutsi étaient en cette occasion unis dans une même opposition aux missionnaires européens et un des meneurs expulsés de l’établissement par la suite n’est autre qu’Anastase Makuza, un des futurs rédacteurs du Manifeste des Hutu. À la suite de cette crise, on assiste non seulement à une africanisation accélérée des cadres (le premier évêque en 1952), mais surtout à la cristallisation d’une nouvelle politique consistant à gagner une élite docile, prête à solliciter des réformes plus qu’à rêver d’indépendance. La biographie de Kayibanda est presque symbolique : séminariste devenu enseignant dans un institut de formation artisanal, il assure le secrétariat d’une section d’amitiés belgo-congolaises créée par un colon de Kigali, puis il devient rédacteur en chef de Kinyamateka (en 1954) ; il préside le conseil de gestion du TRAFIPRO et il devient secrétaire de Mgr Perraudin, nouvel archevêque (suisse) du Rwanda depuis 1955. Toute sa carrière est suivie par des prêtres chrétiens sociaux comme le Père Déjemeppe et Ernotte, qui le font envoyer en Belgique en 1950 et 1957 et qui participent à Kabgayi en mars 1957 à la rédaction du Manifeste, en collaboration avec Kayibanda lui-même, mais aussi avec Calliope Mulindahabi (nouveau secrétaire de Mgr Perraudin) et Aloys Munyangaju, tous anciens séminaristes ».

Face à ces citations bourrées de mensonges, nous pensons qu’il est tout à fait naturel d’exercer notre droit de réponse. Grégoire Kayibanda n’a jamais été secrétaire de Mgr André Perraudin. Les révérends pères dont il s’agit n’ont pas participé à la rédaction du manifeste des Hutu. Mgr Alexis Kagame Se-Mateka n’était pas issu d’une famille de traditionnalistes Biru.

Où est donc l’Histoire du Rwanda dans tout ça ? Ce sont des commérages. C’est de la manipulation politique.

 D. Le modèle « Mgr Alexis Kagame et Mureme » dénonce la manipulation politique du chercheur noble tutsiste Jean-Pierre Chrétien et réitère la théorie migratoire de Mgr Alexis Kagame Se-Mateka et de Cheikh Anta Diop.

En considération de tant de mensonges et de tant d’idées biscornues, il ressort que Jean-Pierre Chrétien, pour avoir séjourné au Burundi et visité le Rwanda, se prend pour le meilleur connaisseur de l’histoire et des traditions de ces pays : le seul capable de démêler les choses. Il peut donc moraliser le peuple rwandais et théoriser comme il veut. Alors, il nie l’existence des sous-populations statistiques au Rwanda et au Burundi, les mouvements migratoires divers Hutu, Tutsi et Twa, l’existence millénaire de la noblesse tutsie rwandaise, la fondation du Rwanda par la noblesse tutsie, la domination interne séculaire du Rwanda par la noblesse tutsie, le mouvement mystico-religieux Cwezi, les institutions politiques et militaires tutsies, l’organisation socio-familiale rwandaise, le régime foncier rwandais de droit Tutsi, la traite arabo-Tutsi des esclaves Hutu jusqu’au début du 20ème siècle, l’Ubuhake Tutsi (prononcez l’oubouhakié Toutsi), le Code ésotérique de la noblesse tutsie, etc. À l’avis de Jean-Pierre Chrétien, tout cela, ce sont des inventions coloniales et missionnaires belges ! Ça n’a jamais existé ! En conséquence, nous autres qui prouvons le contraire, nous sommes de faux intellectuels, dit-il.

Dès lors, le noble Tutsite Jean-Pierre Chrétien s’en prend à quiconque a osé ouvrir l’œil pour démasquer la noblesse tutsie moderne faction Abâkagâra. Excepté sa très chère noblesse tutsie moderne faction Abâkagâra et ses complices étrangers, il traite le reste du monde de hamitistes : leaders Hutu, missionnaires, séminaristes rwandais, Mgr Alexis Kagame Se-Mateka, Joseph Gitera Se-Republika, Grégoire Kayibanda Se-Bwigenge, Anastase Makuza, Mgr André Perraudin, le chanoine Ernotte, le révérend Père Déjemeppe, Calliope Mulindahabi, Aloys Munyangaju, etc. Dire du mal de la noblesse séculaire tutsie faction Abâkagâra, c’est énerver le noble Tutsiste Jean-Pierre Chrétien. Tous comptes faits, le hamitiste, c’est bien lui-même Jean-Pierre Chrétien. L’on ne comprend même pas comment son péri modèle noble Tutsiste puisse prétendre détenir la vérité dans le refus de traiter toute l’Histoire du Rwanda en toute objectivité. On critique sa partialité, son influençabilité, ses préjugés et son parti pris, sa dénaturation des faits et ses propos diffamatoires. On en est arrivé à se demander sérieusement ce que ce type-là recherche au juste dans l’Histoire de notre pays puisqu’il nie bêtement la réalité qui est.

Le conflit rwandais n’est pas un conflit sous racial Hima-Tutsi/Bantou-Hutu/Pygmées-Twa. Non ! C’est un conflit politique et social. Le Rwanda est un royaume Cwezi fondé par les Tutsi Banyiginya au premier millénaire après Jésus-Christ. Ils venaient d’écraser d’autres Tutsi Barenge et de détruire l’empire des Barenge. Du 11ème siècle jusqu’en 1.361 approximativement, le Rwanda a été dirigé par la noblesse tutsie sous forme de monarchie mystico-féodale et depuis lors jusqu’au 03 janvier 1903, il a été dirigé par la noblesse tutsie sous forme de monarchie mystico-patrimoniale. Durant tout ce temps-là, tous les Tutsis n’étaient pas conviés au pouvoir politique et tous les Hutu n’étaient pas exclus du pouvoir politique. Du 03 janvier 1903 au 01 juillet 1962, le Rwanda était passé de fait sous le joug du colonisateur européen et surtout sous le joug du colonisateur belge et englobé dans ce qui était appelé le Ruanda-Urundi. Du 01 juillet 1962 au 05 juillet 1973, le Rwanda a été dirigé par des révolutionnaires Hutu sous forme de régime civil révolutionnaire et d’État moderne embryonnaire. Du 05 juillet 1973 jusqu’ici, le Rwanda croule sous le joug du Totalitarisme moderne habyalimaniste jusqu’au 04 juillet 1994 puis Rwâkagâriste jusqu’à nos jours. Il est impossible de faire de la Sociologie politique rwandaise si déjà l’on ne comprend pas l’évolution du pouvoir politique au Rwanda.

Il ne faut pas chercher midi à quatorze heures. Les leaders Hutu, les missionnaires français ou belges, les séminaristes rwandais, Mgr Alexis Kagame Se-Mateka, Joseph Gitera Se-Republika, Grégoire Kayibanda Se-Bwigenge, Anastase Makuza, Mgr André Perraudin, le chanoine Ernotte, le révérend Père Déjemeppe, Calliope Mulindahabi, Aloys Munyangaju, etc. sont des boucs-émissaires. Il est impossible de faire de la Sociologie politique rwandaise si déjà l’on ne comprend pas ce que c’est le Totalitarisme moderne et si l’on ne sait pas analyser le chaos rwandais contemporain. Les trois principaux responsables du chaos rwandais sont, dans l’ordre décroissant : le colonisateur belge « le monstre N°1 », la noblesse tutsie moderne faction Abâkagara (= Igiti cy’Abâkagâra en abrégé l’Igiti) « le monstre N° 2 » et l’Akazu « le monstre N° 3 ». La violence rwandaise contemporaine est constituée à 86.69 % de la violence colonialiste belge, à 10.27 % du Totalitarisme moderne, à 1.41 % de la violence traditionnelle et à 1.63 % de la violence congénitale innée. C’est le néo-colonialisme belge qui a généré le Totalitarisme moderne rwandais. L’armée mono régionale Kiga, l’Akazu et Juvénal Habyalimana Rutemayeze sont des créatures du colonialiste belge. L’armée mono tribale tutsie, la noblesse tutsie moderne faction Abâkagara (= Igiti cy’Abâkagâra en abrégé l’Igiti), Paul Kagame Rwabujindili en sont des conséquences directes et logiques. Jean-Pierre Chrétien est entrain d’escamoter la noblesse tutsie moderne faction Abâkagâra. Il est entrain de faire fi du Totalitarisme moderne rwandais et de brouiller les conflits. C’est une gigantesque manipulation politique. Ne maîtrisant pas les propriétés des caractéristiques du Totalitalisme moderne rwandais, Jean-Pierre Chrétien devrait aller se promener ailleurs.

Il faut appeler les choses par leurs noms respectifs. Les Hima-Tutsi d’origine Ankolé existent au Rwanda et c’est une sous population statistique magnifique. Les Bantou-Hutu d’origine Nyoro existent au Rwanda et c’est une sous-population magnifique. Les Pygmées-Twa d’origine locale existent au Rwanda et c’est une sous-population magnifique. Là n’est vraiment pas le problème. Le problème qu’on a au Rwanda, c’est un trop mauvais mode de gouvernement. Un point, c’est tout. Tant de problèmes de mauvais mode de gouvernement ont également existé ailleurs : Libéria, Somalie, Tchad, Centrafrique, Éthiopie, Allemagne Nazie, etc. Il n’y avait pas là-bas les leaders Hutu, les missionnaires français ou belges, les séminaristes rwandais, Mgr Alexis Kagame Se-Mateka, Joseph Gitera Se-Republika, Grégoire Kayibanda Se-Bwigenge, Anastase Makuza, Mgr André Perraudin, le chanoine Ernotte, le révérend père Déjemeppe, Calliope Mulindahabi, Aloys Munyangaju, etc. Il ne faut pas chercher les coupables, il faut chercher les causes. Ce sont les mêmes causes « la Colonisation, le Néocolonialisme, l’Auto colonisation et le Totalitarisme moderne » qui produisent quasiment les mêmes effets partout. Le tyran militaire sanguinaire libérien Samuel Kanyon Doe, le tyran militaire sanguinaire Ougandais Idi Amin Dada, le tyran militaire sanguinaire zaïrois Mobutu Sese Seko, le tyran militaire sanguinaire Hutu Juvénal Habyalimana Rutemayeze ou le tyran militaire sanguinaire Tutsi Paul Kagame Rwabujindili, c’est kif-kif ! Voilà le hic ! Les caractéristiques du Totalitarisme moderne sont partout identiques. Ce n’est donc pas un problème des Pygmées, des Batutsi, des Bahutu, des Ngbandis, des Krahns, des Kakwas, des Banti, des Zulu, des Sérères, des Toucouleurs, des Dogons, des Laobés, des Peulhs, des Vaïs, des Achantis, des Yoroubas, des Fangs, des Bamouns, des Kissi, des Juifs, des Aryens, etc. Non ! Ce n’est pas Mgr Alexis Kagame Se-Mateka qui a recommandé à Paul Kagame Rwabujindili fils de Rutagambwa de mettre sur pied une armée mono tribale tutsie quand il serait tyran militaire sanguinaire. Pourquoi Jean-Pierre Chrétien cache-t-il cela ? De quoi se mêle-t-il, alors ?

Il est navrant de lire les écrits de Jean-Pierre Chrétien niant l’existence des sous-populations castes rwandaises Hutu, Tutsi et Twa et des Castes au Rwanda ancien. Voici l’un de ses jeux de mots à la page 139 de « Au cœur de l’ethnie » : « Les ethnies du Rwanda et du Burundi, faute de pouvoir être caractérisées en tant que telles, ont été conçues comme des races même si on les qualifie parfois de Castes ». Ceci est un vice de raisonnement flagrant. On confirme l’existence au Rwanda ancien des sous-populations Castes : Hutu, Tutsi, Twa. À l’époque coloniale on les appelait des races ; après l’indépendance on les a appelé des ethnies ; aujourd’hui notre modèle les appelle des sous-populations statistiques. Toutefois, c’est le même objet qui porte des noms différents selon les époques. Ce ne sont pas les Belges qui ont édicté que nous soyons Hutu, Tutsi, ou Twa. Ça ne fait d’ailleurs rien d’être Hutu, Tutsi ou Twa. Les problèmes résident au niveau de nos imperfections et non au niveau des sous populations statistiques, des groupements socio-familiaux, des clans, des groupes lignagers, des lignages, des familles, des régions ou des nationalités auxquelles nous appartenons. On sait par exemple que Paul Kagame Rwabujindili et Kigeli V Ndahindurwa ne s’entendent pas du tout alors que ce sont des nobles Tutsi tous deux. Et bien d’autres !

 E. En réalité, si certains chercheurs occidentaux s’acharnent encore sur Mgr Alexis Kagame Se-Mateka, c’est parce qu’il leur a fait ombrage. Ils feraient plutôt mieux d’affronter le modèle « Mgr Alexis Kagame et Mureme » aujourd’hui représenté par son continuateur, en l’occurrence Mwalimu Mureme Kubwimana

Et qui pis est, Jean-Pierre Chrétien prend Mgr Alexis Kagame Se-Mateka, le plus grand sage Rwandais et l’un des grands sages africains, pour un petit séminariste ignorant et mal éduqué par le Chanoine français Louis de Lacger. Pourtant, Mgr Alexis Kagame Se-Mateka, un Tutsi de la basse noblesse, connaissait très bien ses origines et connaissait mieux que quiconque la noblesse tutsie. Il appartient à un clan du groupement socio-familial des Basinga d’origine Hima-Tutsi d’Ankolé où jusqu’ici les Hima sont encore appelés Hamites (cfr Manuels d’Histoire de l’Ouganda). Mgr Alexis Kagame Se-Mateka est un historien rwandais mais non un ethnologue. Il a fait des recherches approfondies en Ankolé, en Karagwe et dans tous les anciens royaumes du Plateau africain des grands Lacs. Est-ce un péché de connaître l’organisation socio-familiale de son pays et de sa région ? Est-ce un péché de connaître son arbre généalogique et ses origines ? Pourquoi s’imaginer que c’est grâce aux Européens que nous avons appris à aimer nos parents et à nous intéresser à nos ancêtres ? Leur apport à la Culture rwandaise est vraiment plus limité qu’on ne le pense. Mgr Alexis Kagame Se-Mateka respectait beaucoup le chanoine Louis de Lacger mais il ne l’a pas du tout suivi. Au contraire, il le critiquait publiquement.

Voici d’ailleurs ce que Mgr Alexis Kagame Se-Mateka dit des apports européens dans son ouvrage Inganji Kalinga : « Inganji Kalinga vient vous raconter les choses se rapportant au Rwanda ancien pour que vous sachiez mieux ce que vous êtes. A présent, les Européens nous ont apporté le savoir et d’autres choses qui doivent nous rendre riches ! Cependant, ceux qui ne savent pas comment recevoir leurs apports avec intelligence pourraient en devenir de simples aliénés ! Vous en avez sans doute déjà vus qui se sont précipités vers ces apports des Européens avec maladresse en ne voyant en eux que le fait de devenir des gens sans honte et de posséder des bicyclettes ! Je pense pourtant que parmi les autres Rwandais, il n’y a personne qui croit que ces aliénés soient plus intelligents que lui à cause de leurs comportements ambivalents, qui ne sont ni Européens ni Rwandais. Crois-tu que même si tu allais maintenant ne plus vivre qu’avec des Blancs, tu serais capable, en tant que Noir, d’épouser intégralement les mœurs des Blancs de façon qu’elles te passent aussi bien qu’à eux ? Que celui qui en doute m’explique comment il est, inversement, possible qu’un Blanc prenne nos mœurs de façon qu’elles lui passent aussi parfaitement qu’elles nous vont ».

Voici également ce que Mgr Alexis Kagame Se-Mateka dit du chanoine Louis de Lacger dans son ouvrage Inganji Kalinga : « Bien sûr, il y a eu des gens qui ont écrit sur le Rwanda, mais leurs écrits sont en français et ils ont été rédigés de manière à plaire aux Européens quand il s’agit des réalités exotiques donc, d’une façon qui diffère de la nôtre qui est présentée ici. Parmi les auteurs de ce genre, il y en a deux qui sont importants : le père Pagès, supérieur de la mission de Nyundo, qui a écrit le livre intitulé « Un royaume Hamite au centre de l’Afrique ». Un autre qui a écrit un livre célèbre, c’est le père chanoine de Lacger, livre qui est intitulé : le Rwanda ancien et moderne. Ce livre a été écrit à la manière européenne également et ne parle pas de tous les règnes ».

Ainsi est-il maintenant possible à Jean-Pierre Chrétien de se rendre compte que Mgr Alexis Kagame Se-Mateka était imperméable à la prétendue influence française et n’était fasciné par rien du tout. Il est donc drôle que Jean-Pierre Chrétien (un Français) prétende être moins marqué par l’influence française que Mgr Alexis Kagame Se-Mateka (un Rwandais) et partant plus marqué par la Culture rwandaise que Mgr Alexis Kagame Se-Mateka ! Par ailleurs, il y a lieu de se demander pourquoi Jean-Pierre Chrétien s’acharne uniquement sur Mgr Alexis Kagame Se-Mateka. Les Américains ont identifié en Somalie des Bantous marginalisés et les ont installés en Amérique en tant que sous-population bantoue somalienne réduite à l’esclavagisme par les sous-populations hamites. Dans son ouvrage intitulé « Nations nègres et culture », l’historien Sénégalais Cheikh Anta Diop parle des Hamites de la Corne de l’Afrique et va même plus loin en y voyant des métissages entre anciens noirs Bantous de la Corne de l’Afrique et Arabes du Yémen et d’Arabie saoudite. Il affirme même que dans le passé les Noirs ont colonisé l’Arabie Saoudite et qu’ils allaient se battre jusqu’en Perse. Personne n’en dit rien puisque Cheikh Anta Diop est fortement défendu par le Sénégal.

Le chercheur Jean-Pierre Chrétien dit encore des mensonges en reprochant à Mgr Alexis Kagame Se-Mateka d’être imprégné par la Culture française et en faisant croire que, par contre, c’est lui-même Jean-Pierre Chrétien, un Français, qui n’est pas du tout marqué par l’influence française. En réalité, si certains chercheurs occidentaux s’acharnent sur Mgr Alexis Kagame Se-Mateka, c’est parce qu’il leur a fait ombrage. Aujourd’hui, on pille les résultats de ses travaux de recherche et on donne des coups de pied dans sa mémoire. Heureusement que le peuple rwandais est vigilant et que nous sommes là : ses fils, ses filles, ses petits-fils et ses petites-filles. Il n’y aura donc pas de dernier moment pour le modèle « Mgr Alexis Kagame et Mureme », mais il y aura sûrement une fin à l’aventure de Jean-Pierre Chrétien. Un jour, tous les chercheurs malveillants comme Jean-Pierre Chrétien se rendront compte que leurs fanfaronnades sont inutiles. Ils ont décidé de soutenir corps et âme contre le peuple rwandais une tyrannie militaire sanguinaire sclérosée. Après l’époque de fameux explorateurs européens des espaces africains, des colonisateurs européens, puis de fameux experts européens du développement, c’est de nos jours l’époque de fameux spécialistes européens des espaces africains. À vrai dire, ceux-là sont des « encenseurs » des tyrans mais non des chercheurs ! Le chercheur Jean-Pierre Chrétien en est le prototype. C’est un des chercheurs malveillants avérés en question. Pour leur part, au vu de leurs histoires, le Rwanda semble être une affaire d’Européens qui se citent interminablement et se donnent mutuellement la parole, sans jamais tenir compte de l’avis des Rwandais et du ras le bol du peuple rwandais.

Les élucubrations du chercheur Jean-Pierre Chrétien suscitent l’indignation des Rwandais qui les méprisent. Il ne cite Mgr Alexis Kagame Se-Mateka que pour défigurer son œuvre et le rabaisser. Pour réussir quoique ce soit à l’étranger, le minimum serait de respecter les nationaux. Les nationaux respectent les chercheurs qui les respectent. Notre collaboration est impossible avec des chercheurs étrangers qui dénigrent Mgr Alexis Kagame Se-Mateka à l’instar de Jean-Pierre Chrétien, Marcel D’Hertefelt, Jan Vansina et Machin Chouette. La noblesse séculaire tutsie faction Abâkagâra que Jean-Pierre Chrétien défend aveuglément est une infime minorité clanique de la population rwandaise (environ 3%) et sa tyrannie militaire sanguinaire est éphémère. Avec son armée essentiellement mono tribale (à plus de 95%) emmenée au pouvoir au Rwanda par des forces armées étrangères Hima-Tutsi (= hamites), son avenir est sombre. Jean-Pierre Chrétien défend justement le Hamitisme et la Tutsisation du pouvoir politique rwandais. Mais, ce sera du court terme. À long terme, le peuple rwandais se redressera et racontera lui-même son Histoire. Et il a déjà commencé.

 F. Ce renégat Jean-Pierre Chrétien ferait surtout mieux d’aller défendre la langue française qui est en pleine retraite au Rwanda.

Plutôt que de défendre le Kinyarwanda contre les barbarismes et les néologismes coloniaux belges, Jean-Pierre Chrétien ferait mieux d’aller vite défendre la langue française qui est en pleine retraite au Rwanda. Le Kinyarwanda a assez de défenseurs et n’est pas gravement menacé. Ce que le chercheur Jean-Pierre Chrétien ne comprend pas, c’est que pour nous, le français n’est qu’un moyen international de communication. Nous l’apprenons simplement parce que, à défaut d’une langue africaine internationale, il nous permet de communiquer avec le reste du Monde mais non pas que nous soyons fascinés par la Culture française. Nous ne sommes fascinés que par la Culture rwandaise. Un point, c’est tout !

En conséquence, on n’a pas pour ambition ni pour objectif de défendre la langue française et la Culture française. Ce n’est pas notre rôle. C’est dans nos propres intérêts que nous nous battons pour que le français retrouve sa place au Rwanda et que nous aussi on rentre chez nous au Rwanda et vive chez nous sans persécutions. Ce n’est pas dans les intérêts de la France. Nous connaissons très bien le français mais nous ne connaissons pas les Français et la Culture française, encore moins la France officielle ou la sphère politique française. À notre avis, il n’est même pas évident, surtout au niveau de la sous direction du visa, que l’État français soit un être moins égoïste que d’autres États occidentaux. La France est un pays européen comme tous les autres. En outre, on ne comprend même pas l’attitude de certains Français vis-à-vis du Rwanda, notamment Bernard Kouchner, Patrick de Saint Exupéry, Jean-Pierre Chrétien, etc. Ils ne jouent que dans le sens de leurs propres intérêts personnels égoïstes. Ils se fichent éperdument du peuple rwandais voire même de leur langue française. Pour eux, ce qui compte, ce sont leurs relations interpersonnelles avec la noblesse tutsie moderne faction Abâkagâra au pouvoir et les intérêts qu’ils en retirent. La langue française, ça ne leur dit rien qui vaille. Et ce n’est pas pour défendre la langue française qu’ils vont au Rwanda. En tout cas, ils ne sont pas prêts à fâcher Paul Kagame Rwabujindili et à perdre leurs intérêts au Rwanda pour la langue française. On voit très bien ça. On observe très bien cela. Pour lors, il faut donc être extrêmement circonspect. On ne peut pas être plus Français que les Français. À chacun de défendre sa langue et sa propre Culture.

Le fait est qu’on s’est fait de nombreux amis suisses, français, belges et canadiens et qu’un « Inyangamugayo » rwandais ne peut pas trahir ses amis. Coûte que coûte, le Rwanda doit rester francophone, sans toutefois s’accrocher à l’unique langue étrangère française. Il serait insensé qu’un francophone combatte le français ou qu’un réfugié politique, ayant bénéficié de la protection de la France combatte la France. On est extrêmement reconnaissant envers la France. Mais, ça, c’est autre chose. N’empêche que ce soit très utile que le Rwanda soit aussi anglophone. S’il s’avère donc que le français n’est plus une langue efficace, on lui juxtaposera sans état d’âme une troisième langue plus efficace et ainsi de suite jusqu’au jour où il y aura une langue africaine internationale.

Cependant, tant que le français est la langue que nous maîtrisons le mieux, nous n’accepterons pas qu’on l’élimine arbitrairement dans notre pays. Nous ne voulons pas que notre pays soit géré dans une langue (= l’anglais) que 97% des Rwandais ne comprennent pas ; que nous ne maîtrisons pas encore mais que nous nous efforçons d’apprendre parce que c’est une langue internationale très importante. On convient donc qu’aujourd’hui l’anglais est plus important que le français. Malheureusement, on ne le maîtrise pas. Voilà la vérité. À chacun de défendre sa langue et sa propre culture. Il ne serait pas sage de se battre pour la France quand on n’est pas Français ou quand on n’a rien convenu avec la France. La France ne nous a jamais rien demandé pour qu’on y réfléchisse. On n’est donc pas fasciné par la Culture française. On espère que Jean-Pierre Chrétien comprend le bien-fondé de ce message clair (=Turamwiyamye).

Aveuglé par son orgueil, le chercheur Jean-Pierre Chrétien s’imagine que les Rwandais sont marqués par l’influence française. Pour des raisons partisanes, il prend fait et cause pour la noblesse séculaire tutsie faction Abâkagâra et ne voit même pas qu’elle a déjà fini d’éjecter du Rwanda le français et qu’elle s’applique méthodiquement à salir l’armée française. Jean-Pierre Chrétien est un chercheur irrationnel qui a utilisé l’argent du contribuable français à mauvais escient. Pour que sa très chère noblesse séculaire tutsie faction Abâkagâra soit heureuse et règne éternellement sans partage au Rwanda, Jean-Pierre Chrétien est prêt à tout sacrifier : sa langue maternelle le français, la réputation de l’armée de son pays la France, l’image de la France et même l’argent du contribuable français qu’il dilapide dans la propagande des ennemis jurés de son peuple et surtout d’un tyran démesurément orgueilleux qui a décidé d’humilier la France. Certaines gens racontent qu’elles ont tourné la page (= Nicolas Sarkozy). Pour que ce soit une réalité réelle, il faudrait que tout le monde tourne la page à la fois. On est donc très sceptique. Il est évident que la noblesse séculaire tutsi faction Abâkagâra est plus rationnelle que Jean-Pierre Chrétien qui ne connaît ni le Rwanda ni le Kinyarwanda ni les Banyarwanda. Avoir tout lu sur le Rwanda ne rend pas spécialiste du Rwanda. Avoir dirigé quelques travaux de fins d’études d’étudiants Rwandais, puis avoir collecté, emballé et emporté des mémoires d’étudiants rwandais ne signifie pas grand-chose. De plus, tout n’est ni dit ni écrit au Rwanda et sur le Rwanda. Les Banyarwanda sont différents des Européens. Somme toute, Jean-Pierre Chrétien est devenu un instrument de la noblesse séculaire tutsie faction Abâkagâra. Sa théorie est peu solide. Il est donc légitime de la démentir et de la démystifier.

 G. Conclusion

En définitive, Jean-Pierre Chrétien est un manipulateur Gobiniste, un encenseur des dictateurs militaires Tutsis, et un complice des extrémistes et totalitaristes Tutsis Banyegiti autant condamnables que les extrémistes et totalitaristes Hutu Bakiga Banyakazu. Sa problématique est une politique de deux poids et deux mesures. Les extrémistes Tutsis qu’aiment bien Jean-Pierre Chrétien ne valent guère mieux que les extrémistes Hutus : une cohorte identique d’assassins.

Certes, Juvénal Habyalimana Rutemayeze était un grand criminel Hutu-Kiga-Shiru. On convient quand même qu’il était le roi des Interahamwe [= umwami w’Interahamwe wali waligize Ikinani mu Rwanda maze U-Rwanda rukamunanûra yokazima]. Mais l’idole de Jean-Pierre Chrétien, en l’occurrence Paul Kagame Rwabujindili est tout aussi un grand criminel c’est-à-dire un grand criminel Tutsi Ega Mwâkagâra. Il est le roi des Inkotanyi. Son totalitarisme moderne s’explique bel et bien, non pas par l’archifaux Hamitisme gobiniste, mais plutôt par les cinq caractéristiques principales des situations totalitaires, qui sont le culte paroxystique du chef (= kuramya birengeje urugero Nyanshya), le monopole idéologique du FPR, le contrôle de tous les moyens de pouvoir et de persuasion, le système policier et concentrationnaire du FPR et une armée mono tribale tutsie. Il s’agit donc de l’auto colonisation Igiti. C’est une conséquence directe de l’auto colonisation Akazu et du néocolonialisme belge.

Tout bien considéré, le conflit rwandais n’a rien à voir avec ce que raconte Jean-Pierre Chrétien. Ce n’est pas un conflit sous racial Hima-Tutsi/Bantou-Hutu/Pygmées-Twa. Non ! C’est un conflit politique et social endogène concrétisé. C’est la résultante de la violence colonialiste belge et de la violence militaire rwandaise moderne. Il ne s’agit pas du tout de violence traditionnelle ni de violence congénitale innée. La part imputable au Rwanda ancien dans le chaos rwandais est très négligeable.

En un mot, Jean-Pierre Chrétien est un mercenaire et un gros ventru [= igisahiranda] qui n’a pas honte de mythologiser, de psychologiser, de gobiniser, de judéo-christianiser et de gallicaniser les systèmes rwandais de représentation du monde.

Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.

 H. Références bibliographiques

  1. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire du Rwanda ancien suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2010, ISBN = 978 – 2 – 296 – 10431 – 0 (638 pages)
  2. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire du Rwanda à l’époque coloniale suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2010, ISBN = 978 – 2 – 296 – 10436 – 5 (594 pages)
  3. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Kagame, Tome 1 : La révolution rwandaise et la première république rwandaise, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99314 – 3 (434 pages)
  4. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, Tome 2 : Du coup d’état militaire du 05 juillet 1973 au Génocide rwandais, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99315 – 0 (438 pages)
  5. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 1 : Le Rwanda, Un état-nation unitaire millénaire, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-02156-0 (510 pages)
  6. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 2 : La spirale de la violence rwandaise, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-336-30304-8 (650 pages)
  7. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’études du Développement du Rwanda : le projet centriste révolutionnaire rwandais, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-03206-1 (310 pages)

 I. Quelques principaux articles publiés par Mwalimu MUREME Kubwimana

  1. La grande énigme des FDLR (= Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda)
  2. Les F.D.L.R. doivent être liquidées : la place des génocidaires Habyalimanistes n’est pas à la tête d’une organisation humaine, mais plutôt à la barre du tribunal.
  3. L’arrestation des criminels Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Omega, Bazeye fils Laforge, etc., et la liquidation des FDLR est une nécessité absolue.
  4. L’armée mono régionale Kiga ou la colonne vertébrale du régime tyrannique et totalitaire « Akazu (= le Habyalimanisme) »
  5. Le brigandage politique des gangsters Habyalimanistes (= Banyakazu) : Juvénal Habyalimana Rutemayeze, Agathe Kanziga Nyirarutemayeze, Protais Zigiranyirazo, Théoneste Bagosora, Séraphin Rwabukumba, Laurent Serubuga, Aloys Ntiwiragabo, Jean Baptiste Ndalihoranye, Alphonse Higaniro et autres pourritures
  6. L’extermination des politiques, des officiers, des journalistes et des prisonniers de droit commun Banyenduga par Juvénal Habyalimana Rutemayeze et ses comparses [1973- 1990] est un crime de génocide.
  7. Dominique Mbonyumutwa ne fut pas président de la République rwandaise : la République rwandaise a été engagée le 25 septembre 1961, édictée le 26 octobre 1961, réglée le 21 décembre 1961 et livrée le 01 juillet 1962. La démolition de la légende habyalimaniste, -faisant de Mbonyumutwa le premier président de la République rwandaise-, est un devoir de citoyen.
  8. Les Hutu, les Tutsi et les Twa ne sont pas des ethnies [« amayetini » = mot inexistant en Kinyarwanda qu’on a faussement traduit par « Amôko »] : ce sont de simples sous-populations « Amôko ».
  9. La présence des Hutu, des Tutsi et des Twa dans un même groupement socio-familial prouve que les sous populations statistiques « Amôko = Hutu, Tutsi et Twa» ne sont pas des ethnies, mais plutôt des anciennes castes du Rwanda ancien.
  10. Igitekerezo cy’ubuhanuzi bw’umuhanuzi Runukamishyo
  11. Igitekerezo cy’ubuhanuzi bw’umuhanuzikazi Nyirabiyoro
  12. Kalinga yali nk’ibendera ly’U-Rwanda rwa kera (= Ingabe). Urubanza rwayo rwaraciwe (25.09.1961), rurangizwa, ifashwe na Théoneste Lizinde muli 1979 : Kurugarura muli politike y’U-Rwanda rw’ubu ni manipulation y’abakolonize b’Ababiligi Jan Vansina, Marcel D’Hertefelt, Louis Jaspers, n’abandi, kimwe n’ibikoresho byabo by’Abanyakazu (= des Habyalimanistes).
  13. Kwamagana iteka N° 13.02 / 03.2 / 003 lyo kuwa 02 nyakanga 1985, lya MRND-Nsekalije, litamilije ubujura bw’igisambo Gashakabuhake André Coupez, kimwe n’iteka N° 001 / 2014 lyo kuwa 08 ukwakira 2014, lya FPR-Inkotanyi, lisagalira, lyangiza, lishwanyaguza Ikinyarwanda.

Fait à Paris, le 01 mars 2015

Mwalimu MUREME Kubwimana,                                                                                                Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais,                                                Représentant du modèle « Mgr Alexis Kagame et Mureme »

Pour commander ses livres : prière de bien vouloir vous adresser à l’Harmattan http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&sr=7

CACHET MODELE AK&M