Exposé historique du conflit de pouvoirs et d’intérêts entre Protais Zigiranyirazo et Théoneste Lizinde Mugabushaka

PP MUREME 26072014

Mwalimu MUREME Kubwimana,                                                                                                    Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais,                                                               Centriste Gitériste-Kayibandiste,                                                                                                      Promoteur scientifique et coordonnateur général du                                                                   Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo)]                                

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Il y avait déjà un confit potentiel entre les deux hommes depuis l’assassinat de Grégoire Kayibanda Se-Bwigenge, de son épouse et l’extermination des politiques et des officiers Banyenduga. Théoneste Lizinde était un directeur général très consciencieux du service central des renseignements. Cela gênait beaucoup le pôle Nyirarutemayeze qui tenait à accaparer tout le pouvoir afin de couvrir ses crimes inénarrables. Agathe Kanziga Nyirarutemayeze et Protais Zigiranyirazo étaient les deux piliers principaux du pôle Nyirarutemayeze de l’Akazu (= le Habyalimanisme). L’Akazu veut dire le Habyalimanisme.

Le conflit entre les deux hommes en question éclata au grand jour à l’occasion d’une affaire très grave dans laquelle Protais Zigiranyirazo en personne était impliqué. Il s’agit de l’exportation des petits de gorilles de montagne pour la Belgique que Protais Zigiranyirazo pratiquait avec des néo-colonialistes belges. Il est à savoir que les colons belges n’ont jamais supporté la perte de leurs intérêts vitaux au Rwanda, notamment l’exportation des gorilles de montagnes, la chasse des animaux du parc national du Nil-Kagera, la culture de la drogue et du chanvre (= cannabis en latin) dans la forêt de Nyungwe, les latifundia (= ibikingi), le commerce des minerais, etc. Ils ont donc dû faire faire contre Grégoire Kayibanda Se-Bwigenge le coup d’État du 05 juillet 1973 afin d’introniser leur vraie marionnette Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Ils sont donc revenus sous diverses couvertures. Et ils avaient des complices rwandais, notamment Protais Zigiranyirazo.

Il y avait, à Gisenyi, un néo-colonialiste belge nommé Corette. Il est à savoir entre parenthèse que son fils Guy est mort dans un accident d’avion au Zaïre, en compagnie de Dieu-le-veut. Corette logeait dans une villa à Gisenyi à la frontière rwando-zaïroise, officiellement pour des raisons humanitaires mais, en réalité, pour des raisons de commerce des minerais et des petits de gorilles de montagne. Le néo-colonialiste belge prend toujours pour couverture l’Humanitaire et l’aide au Développement. Il est trop malin, le chenapan. On sait très bien que la mafia coloniale belge est revenue de plus bel hanter le Rwanda après le coup d’État du 05 juillet 1973. Son complice, Protais Zigiranyirazo, préfet de Ruhengeli, avait des ouvriers au parc national des volcans, lesquels surveillaient les grossesses des gorilles et les naissances. Puis, le moment venu, les petits étaient subtilisés direction Gisenyi via Protais Zigiranyirazo. Le néo-colonialiste belge, –qui, il faut le souligner, n’a rien à voir avec le gouvernement belge-, les mettait dans des caisses et les exportait en Belgique par des vols de SABENA (= Société anonyme belge de navigation aérienne). Il y avait, bien sûr, des complices au sein de la compagnie. Les brigands belges sont très bien organisés pour saccager l’Afrique ex-belge. Exactement comme au bon vieux temps de la colonisation belge, où colons et coloniaux belges pillaient et exportaient gratuitement tout et n’importe quoi en Belgique. Bref, en vérité, le néo-colonialiste belge est au Rwanda pour gagner de l’argent, tout saccager et se remplir les poches. Il ne faut pas se leurrer d’illusions. Ce ne sont pas des bienfaiteurs comme nous l’ont bien inculqué les menteurs missionnaires blancs. Les missionnaires blancs ont trompé le peuple rwandais, le peuple burundais et le peuple congolais. Ils étaient tous des colonisateurs économiques, politiques et socioculturels. Les missionnaires blancs savaient tout cela. C’était du poison sucré. IMANA seul sait quand le Rwanda en sera quitte.

Bref, un jour, après le décollage, un oiseau de proie s’engouffra dans un réacteur d’un avion de la SABENA. Il dut donc rebrousser chemin et atterrir en catastrophe. Les passagers descendirent et durent attendre des dépanneurs et des pièces de rechange en provenance de Bruxelles. C’était un après-midi. Le lendemain, à 11 heures du matin, on entendit un bruit inquiétant dans la soute de l’avion : « Pi, Pi, Pi, … ». Les bagagistes étaient plus intrigués que quiconque. On appela des douaniers. La douane appela Théoneste Lizinde, directeur général du service central des renseignements. Lizinde envoya chercher immédiatement le commandant de l’avion à l’hôtel des milles collines. Il arrive et ouvre la soute. On sort tout. On tombe sur la caisse mystérieuse et on la récupère. Et on y trouva quatre petits de gorilles des montagnes affamés. Ils avaient été anesthésiés et, au lieu de se réveiller en Belgique, ils se sont réveillés à Kigali. Ils avaient faim. Théoneste Lizinde avait un caractère impulsif spécifique. Il fonça directement à la présidence de la République chez Juvénal Habyalimana Rutemayeze, avec le nom de l’exportateur « Corette de Gisenyi ». Alors qu’Élie Sagatwa et Bonaventure Buregeya barraient l’accès à tout le monde, Théoneste Lizinde était un Intalindwa (= quelqu’un qu’il est impossible d’empêcher d’entrer chez le chef de l’État).   Quand il arrivait, même le terrible Élie Sagatwa était intimidé. Par parenthèse, il est à faire remarquer que son successeur Joseph Habiyambere n’a jamais pu accéder au chef de l’État aussi facilement. Pour le laisser entrer, Sagatwa, Kanziga Nyirarutemayeze et Zigiranyirazo devaient d’abord connaître le contenu de son message. Bref, Habyalimana Rutemayeze fut consterné : « J’ai trop de problèmes à cause des affaires pareilles ! Ah ! Les Belges ! Que peut-on faire ? ».

Lizinde réclama l’expulsion de Corette endéans 24 heures. Mais ce Lizinde le payera trop cher. On ne s’attaque pas béatement à un néo-colonialiste belge ! Arrivé à l’aéroport, Corette avoua être le propriétaire du colis, signa et fut immédiatement expulsé. Mais le néo-colonialiste belge est très fort, trop fort ! Il n’a aucune moralité, absolument aucune. Le bandit belge revint en Afrique, s’installa à Mombasa et continua à gérer normalement ses affaires au Rwanda à partir de Mombasa. Il se voyait régulièrement avec Protais Zigiranyirazo et complotait bien sûr l’anéantissement de cet imbécile Lizinde Théoneste. Quant au commandant de l’avion, lui, ne fut pas inquiété : « La caisse y est, oui ! Dit-il. Mais, moi, je suis commandant. Je ne suis pas bagagiste ». Voilà le début de la fin de Théoneste Lizinde. Il ne restait plus qu’à trouver un petit prétexte tangible pour l’écraser. Ce sera la publication de son livre intitulé « La découverte de Kalinga ou la fin d’un mythe ». À cette époque-là, avoir à la fois des problèmes avec Protais Zigiranyirazo et un néo-colonialiste belge, c’était un danger de mort. Si c’a pris un peu de temps, c’est parce qu’il s’agissant quand même de Théoneste Lizinde. Enfin, comme d’habitude, Protais Zigiranyirazo corrompit le procureur et l’affaire fut classée sans suite. C’était ça l’Akazu.

Pour mieux développer cet exposé historique, il importe de relater la sincérité des relations amicales qui existaient entre Juvénal Habyalimana Rutemayeze et Théoneste Lizinde. Un chercheur Munyakazu a révélé qu’une semaine après le coup d’état du 05 juillet 1973, -où Lizinde s’était engagé à mort aux côtés d’Élie Sagatwa et de leur Juvénal Habyalimana Rutemayeze-, Lizinde aurait révélé à Juvénal Habyalimana Rutemayeze que son coup d’État avait mis fin à la préparation d’un autre par des jeunes officiers, mais qui, lui, devait mettre à la tête du Rwanda un civil, en l’occurrence Jean-Berchmans Birara. Cette révélation a suscité la méfiance de Juvénal Habyalimana Rutemayeze vis-à-vis de Birara. Cela avait rapproché davantage Habyalimana Rutemayeze et Lizinde. Voilà pourquoi, malgré l’inimitié profonde de Protais Zigiranyirazo, beau-frère de Juvénal Habyalimana contre Théoneste Lizinde, le chef de l’État garda son estime pour Lizinde. Les relations entre Habyalimana et Lizinde se sont détériorées lors de la découverte des tambours dynastiques dans la région de Nyanza. Ils étaient enterrés chez un ancien employé d’un Pakistanais commerçant à Nyanza, ancien ami de la famille royale. Pendant les événements de novembre 1959, la Reine Rosalie Gicanda les lui avait confiés pour l’aider à les cacher soigneusement. Les services de renseignements de l’Akazu ont fini par tout savoir. Il est à rappeler qu’une prophétie ancienne avait déjà averti le Mwami Yuhi V Musinga au 20ème siècle que la dynastie Ruganzu II Ndoli serait sur le point d’être abolie et que Kalinga serait capturé sous le règne d’un Mwami originaire du Bushiru, précisément à Rambura, que le voyant appelait Rutemayeze I Cyambarangwe. Par parenthèse, Rutemayeze veut dire un auteur d’un coup d’État. Cyambarangwe veut dire un guerrier dans une tenue militaire très étrange que personne n’a jamais vue au Rwanda. On dirait un léopard. Jamais auparavant un guerrier rwandais de n’importe quel règne ne s’eût habillé comme cela (= 1er général-major rwandais ?). Alors là, le Rwanda sera sur le point d’être trop ensanglanté, disait le prophète Rwamatamo au Mwami Yuhi V Musinga.

Bref, et ce fut Théoneste Lizinde qui eut l’honneur de découvrir Kalinga et Cyimumugizi. Faisant le fier, il publia personnellement, en 1979, un ouvrage historique là-dessus, intitulé « La découverte de Kalinga ou la fin d’un mythe ». Il est à noter que quand la nouvelle de la découverte de Kalinga parvint à Mgr Alexis Kagame Se-Mateka, pour toute réaction, il a dit : « Si c’est vrai, attendez-vous aux malheurs qui vont s’abattre sur le découvreur : Niba ali byo, uwayivumbuye bizamukoraho ». Effectivement, Lizinde ne tarda pas à entrer en disgrâce présidentielle. Juvénal Habyalimana était très jaloux du livre de Lizinde. À son avis, ce n’était pas une découverte de Lizinde, mais en général une découverte du service central des renseignements et en particulier de la présidence de la République. Il accusa Lizinde de malhonnêteté intellectuelle et Lizinde n’accepta pas cette accusation. Il considérait Juvénal Habyalimana Rutemayeze comme un individu borné, égoïste et ingrat. Il ne comprenait pas comment, après tout ce qu’il avait fait pour lui jusque là, Habyalimana Rutemayeze put le traiter de la sorte. Protais Zigiranyirazo jubilait. Il attisa la discorde. C’est alors que Habyalimana planifia de limoger Théoneste Lizinde et d’imputer sur son compte tous les crimes du régime Akazu qui, pourtant, avaient été commis ensemble avec Habyalimana, Lizinde, Serubuga, Sagatwa, Zigiranyirazo, etc. Habyalimana Rutemayeze mit sur pied un service parallèle des renseignements en attendant de bien calculer son coup. Lizinde s’en rendit compte et planifia un coup d’État. Il ne supportait pas que Habyalimana Rutemayeze pût imputer sur son compte tous les crimes qu’ils avaient commis main dans la main.

Malheureusement pour lui, Lizinde aimait le verre et les femmes. Il commit l’erreur de le dire à l’une de ses maitresses qui, elle-même, commit l’erreur de le dire à l’une de ses meilleures amies. Et c’était parti chez Madame Habyalimana. C’est alors que Habyalimana Rutemayeze décida d’arrêter Lizinde avec quelques autres conjurés. C’était au mois d’avril 1980. Le plan du coup d’État était mûr. Évidemment, comme toujours à chaque fois qu’une occasion opportune se présentait, Habyalimana Rutemayeze impliquait tous ceux dont il avait envie de se débarrasser. Il impliqua le colonel Alexis Kanyarengwe, Alphonse Kageza et Donat Murego. Kanyarengwe n’y était pour rien. Informé par un ami de l’imminence de son assassinat, Kanyarengwe s’exila en Tanzanie, grâce à l’aide de Jean-Berchmans Birara. Depuis lors, Birara haïssait profondément Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Ce fut ainsi qu’il y eut de plus en plus de vide autour de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Porté au pouvoir par une multitude de camarades Bakiga, il voulait en jouir tout seul et désirait voir tout le monde à genoux devant lui [= Kubahaka]. Les camarades ne supportaient pas le comportement démesurément orgueilleux d’un Juvénal Habyalimana Rutemayeze qu’ils avaient eux-mêmes assis au trône, alors qu’il courait, paniqué, demander l’asile politique à l’ambassade de Belgique. Lizinde et ses complices furent condamnés le 25 novembre 1981, pour tentative de coup d’État. L’affaire a été sabrée [= yarahushuwe]. Le public rwandais n’en revint pas. Ce procès fut une monstruosité. Le juge-président était Stanislas Mayuya. Et ce fut le triomphe du néo-colonialisme belge. Corette et son Protais Zigiranyirazo sablèrent le champagne.

De cette affaire résulta la pire fracture sociale intra Kiga de toute l’histoire des Inkiga. C’est incroyable mais c’est vrai. Jamais les Bakiga ne furent tant divisés qu’au temps de leur règne sur le Rwanda. Et de l’arrestation de Théoneste Lizinde et de Stanislas Biseruka résultera la persécution des Bagoyi et des Banyaruhengeli pro Kanyarengwe (Dr Sebiziga, etc.). Cela explique leur réaction de rejet de Juvénal Habyalimana Rutemayeze, de Protais Zigiranyirazo, de Laurent Serubuga, d’Élie Sagatwa, d’Agathe Kanziga Nyirarutemayeze, etc. Le fait est que Juvénal Habyalimana Rutemayeze est plus profondément haï en Inkiga qu’en Nduga ngali. Tout ça, à cause de sa belle-famille et du néo-colonialisme belge. Il ne sert à rien d’être hissé au pouvoir par des néo-colonialistes belges. Le néo-colonialisme belge ronge, ruine et tue. La fin du néo-colonialisme belge est une condition nécessaire au Développement du Rwanda. Il suffit d’observer par exemple l’impact que l’affaire Naveau en février 1973, l’affaire Corette, etc., ont eu sur la vie du peuple rwandais, allant jusqu’au génocide rwandais.

Vers la fin de sa vie, Juvénal Habyalimana Rutemayeze était très désespéré. Il regrettait très amèrement sa discorde avec Théoneste Lizinde et Alexis Kanyarengwe. Il affirmait qu’il en avait mal mesuré la portée. Il était trop malheureux. Il haïssait les Belges. Si je ne m’étais pas brouillé avec Théoneste Lizinde et Alexis Kanyarengwe, tout ça ne fût pas arrivé, disait-il. Celui (= Protais Zigiranyirazo), qui m’a brouillé avec Théoneste Lizinde et Alexis Kanyarengwe m’a fait un tort immense, ajoutait-il. Il condamnait la mauvaise foi de son épouse Agathe Kanziga Nyirarutemayeze et avait une dent contre ses beaux-frères Protais Zigiranyirazo, Séraphin Rwabukumba, etc. [= Kanziga nta mugore wali umulimo]. À quelques uns de ses meilleurs amis qui lui demandaient en stricte confidence si échec il y a eu, ce qu’il regrettait le plus, il disait qu’il regrettait très amèrement trois évènements, à savoir : l’assassinat de Grégoire Kayibanda et l’extermination des officiers et des politiques Banyenduga, la rupture de ses relations avec Théoneste Lizinde et Alexis Kanyarengwe et la venue des Inkotanyi au CND. Il affirmait que c’était ça les trois erreurs fatales de sa vie. Il affirmait que Théoneste Lizinde avait été le meilleur directeur général du service central des renseignements qu’il n’ait jamais eu. Puis, Juvénal Habyalimana Rutemayeze regrettait très amèrement ses très grands crimes. Il a agi sur une trop forte pression de sa belle-famille (Kanziga Nyirarutemayeze, Zigiranyirazo, Sagatwa, leur ami Serubuga, etc.) et des alliés intrigants (Dominique Mbonyumutwa, Mgr Aloys Bigirumwami, et Mgr Jean Baptiste Gahamanyi). Il a agi, puis il a réalisé ultérieurement que c’avait été des erreurs très monumentales. Au moment des faits, il ne s’était jamais posé de questions sur les qu’en dira-t-on à l’avenir.

C’est vers la fin de sa vie, -mais trop tard-, que Juvénal Habyalimana Rutemayeze se rendit finalement compte que toute sa vie présidentielle durant, il avait été cadenassé par l’Akazu au détriment du peuple rwandais. Il avait honte d’avoir tué sadiquement les révolutionnaires Hutu pour finalement déchoir aux yeux d’un peuple rwandais qui le méprisait [= yali afite isoni]. Il estimait que sa vie présidentielle ne vaudrait rien du tout dans l’Histoire du Rwanda. Il avouait que plus d’un clairvoyant rwandais lui avait dit que sa vie présidentielle n’aurait pas la peine d’avoir été vécue et que l’Histoire du Rwanda le jugerait très sévèrement. Il était déchiré et répétait : « On me l’avait dit, tout ça ! ». Il a trop nui pour finalement trop se nuire à lui-même. À la fin de sa vie, Juvénal Habyalimana Rutemayeze n’était plus qu’une loque humaine [= yali igishushungwe cy’icyontazi].

Voilà ce que sont les Habyalimanistes (= les Banyakazu) et pourquoi ils voudraient à tout prix retourner au pouvoir. C’est une organisation mafieuse identique, qui n’est rien de moins qu’une cohorte d’assassins, de brigands, de totalitaristes et d’extrémistes Hutu Habyalimanistes et qui donc ne représente qu’elle-même. Comme c’est une infime minorité de la population rwandaise, alors ils misent sur les FDLR c’est-à-dire des pourritures avancées qu’on a déjà eu l’occasion d’étudier dans un article précédent : La grande énigme des FDLR (= Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda) . En bref, le Habyalimanisme est un danger public. Les Bakiga Habyalimanistes (= Banyakazu) sont des dangers publics. Les FDLR sont le tout dernier orgueil démesuré de ces génocidaires Habyalimanistes. Elles doivent être liquidées : la place des génocidaires Habyalimanistes n’est pas à la tête d’une organisation humaine, mais plutôt à la barre du tribunal. En outre, le peuple congolais doit être libéré de ces brigands Habyalimanistes infestant les régions de Kivu. Contre quoi et contre qui résistent-ils en RD-Congo ? Il faut donc neutraliser cette vermine.

Néanmoins, liquider les FDLR et arrêter Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Omega, Bazeye fils Laforge et consorts ne suffit pas. En un mot, la volonté politique des Habyalimanistes (= des Banyakazu) de retourner au pouvoir doit être totalement et définitivement détruite. C’est la première priorité, c’est-à-dire la mort politique de l’Akazu (= le Habyalimanisme). Présentement, l’urgence n’est pas de livrer l’assaut contre l’Igiti (= la noblesse tutsie moderne faction Abâkagâra). L’Igiti doit d’abord vieillir et être totalement amorti. Le Rwanda est rempli de parents, d’amis, de connaissances et d’autres compatriotes. La deuxième révolution rwandaise devrait se faire avec le moins de pertes possible en vies humaines. Pour le point de vue du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais (= M.C.R.), cette stratégie est la meilleure. Évidemment, tout cela, ça ne veut dire rien du tout pour ces bandits Habyalimanistes trop empressés de reconquérir le pouvoir et de recouvrer les milliards loupés. Ils ne sont pas intéressés par le peuple rwandais. Ils n’ont que le désir de l’argent, du pouvoir et des honneurs.

Remarque finale

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Références bibliographiques

  1. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Kagame, Tome 1 : La révolution rwandaise et la première république rwandaise, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99314 – 3 (434 pages)
  2. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, Tome 2 : Du coup d’état militaire du 05 juillet 1973 au Génocide rwandais, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99315 – 0 (438 pages)
  3. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 1 : Le Rwanda, Un état-nation unitaire millénaire, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-02156-0 (510 pages)
  4. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 2 : La spirale de la violence rwandaise, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-336-30304-8 (650 pages)
  5. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’études du Développement du Rwanda : le projet centriste révolutionnaire rwandais, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-03206-1 (310 pages)

Fait à Paris, le 15 décembre 2014

Mwalimu MUREME Kubwimana,                                                                                                Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais,                                                       Centriste Gitériste-Kayibandiste,                                                                                                   Promoteur scientifique et coordonnateur général du                                                           Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo)]

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CACHET MCR

Pièce jointe :

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