L’arrestation des criminels Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Omega, Bazeye fils Laforge, etc., et la liquidation des FDLR est une nécessité absolue.

PP MUREME 26072014

Mwalimu Mureme Kubwimana, Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Centriste Gitériste-Kayibandiste, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais (= M.C.R.)                                                                    

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A. Préambule

Sur base de la résolution N° C.9 du 1er congrès ordinaire du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais (= M.C.R.) tenu à Paris samedi le 13 septembre 2014, en ma qualité de promoteur scientifique et coordonnateur général du M.C.R., j’ai l’honneur de publier de long en large la position du M.C.R. pour le désarmement et pour la liquidation des FDLR contrairement au communiqué manipulant du 19 août 2014 émanant de six organisations politiques et ainsi intitulé : « Les organisations politiques de l’opposition démocratique rwandaise réagissent aux propos de M. Martin Kobler. L’analyse de Monsieur Martin Kobler sur la situation au Rwanda est grossièrement erronée.». Pour sa part, l’opposition centriste révolutionnaire rwandaise  soutient totalement les positions de l’ONU, du Conseil de Sécurité, de l’UA, de la SADC, de la RDC, du CIRGL, concernant le désarmement et la liquidation des FDLR et signale clairement et nettement que les organisations politiques concernées ne représentent qu’elles-mêmes. Contrairement au contenu du titre du communiqué en revue, elles ne représentent nullement l’opposition démocratique rwandaise. Il importe de lever tout de suite l’équivoque en question contenue dans le titre même du communiqué car elle entretient délibérément la confusion. Pour de plus amples détails, il y aurait lieu de lire le communiqué en revue sous le lien suivant : http://ikazeiwacu.fr/2014/08/20/lanalyse-de-mr-martin-kobler-sur-la-situation-au-rwanda-est-grossierement-eronnee-les-organisations-politiques-de-lopposition-rwandaise/ et, si l’on préfère, le communiqué en revue figure aussi dans les pièces jointes.

B. Introduction

En date du 19 août 2014, six organisations politiques de l’opposition rwandaise ont fait un communiqué hors sujet, non sensé et non correct sur la déclaration de Martin Kobler, chef de la mission des Nations-unies en RDC, à RFI, le 17 août 2014. Le voici ci-après : http://ikazeiwacu.k.i.f.unblog.fr/files/2014/08/reaction-a-la-declaration-de-martin-kobler-19.08.2014.pdf http://ikazeiwacu.k.i.f.unblog.fr/files/2014/08/reaction-a-la-declaration-de-martin-kobler-19.08.2014.pdf . Ce communiqué est une manipulation. Il se révèle au fait que  ce sont des militaristes Habyalimanistes, bien formés dans l’art de la manipulation, qui ont prêté la main à ce communiqué. Or, le partage du pouvoir entre militaristes ne peut pas enrayer la situation totalitaire rwandaise causée par une armée mono tribale tutsie qui a succédé à une armée mono régionale Kiga Habyalimaniste.

Aussi, le Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais (M.C.R.), en l’occurrence les Centristes Gitéristes-Kayibandistes (= les Basangirangendo du M.C.R.), tient-il à critiquer tout simplement le communiqué dont il s’agit car c’est un communiqué fallacieux destiné à créer le brouillard sur la vraie nature génocidaire du haut commandement militaire mono régional Kiga des FDLR et bien entendu, à protéger les criminels sans foi ni loi de l’acabit de Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Oméga, Bazeye fils Laforge, etc. Jean-Bosco Ntaganda du M23 s’est rendu à la C.P.I., pourquoi pas ces terreurs ?

D’emblée, il est tout de suite à très bien préciser que le présent article ne critique ni les organisations politiques signataires concernées, ni les personnes qui ont signé. Pour la part du M.C.R., il s’agit d’une critique tout à fait constructive visant l’amélioration des choses et le développement de la vraie opposition rwandaise à la fois contre le Habyalimanisme (= l’Akazu) et contre la noblesse tutsie moderne faction Abâkagâra (= l’Igiti).

C. La déclaration des six organisations politiques sur la déclaration de Martin Kobler est hors sujet.

Elle est hors sujet, parce que le titre développé ne correspond pas du tout à la réalité réelle qui est ignorée exprès. Martin Kobler n’a fait aucune analyse grossièrement erronée de la situation au Rwanda.  Il a fait une simple déclaration tout à fait conforme à sa mission. Le fait est qu’il y a une grande différence entre une déclaration et une analyse. Martin Kobler n’a fait que répondre aux questions d’un journaliste à la radio RFI. La vérité historique est qu’à l’issue du sommet des chefs d’état de la conférence internationale pour les grands lacs, un ultimatum a été lancé aux rebelles Hutu rwandais des FDLR, qui ont jusqu’à décembre 2014 pour désarmer. Les avancées du processus seront évaluées au mois d’octobre 2014 et l’option militaire reste sur la table, insiste Martin Kobler, le chef de la MONUSCO, soit la mission des Nations-Unies en RD-Congo. Il plaide également pour un retour des réfugiés rwandais dans leur pays, s’ils le souhaitent. Ce n’est donc ni une analyse politique, ni une analyse scientifique, ni une autre sorte d’analyse. Martin Kobler n’est ni un chef d’état, ni un concepteur, ni un décideur. C’est un exécuteur, chef de la mission des Nations-Unies en RDC. Il dit ceci : « Je ne peux pas confirmer qu’on a une situation difficile pour les Rwandais qui sont en RDC et qui veulent rentrer au Rwanda. Depuis 2002, nous avons plus de 11 000 Rwandais, ex-combattants des FDLR, qui ont été rapatriés par le processus DDRRR (Désarmement, démobilisation, rapatriement, réintégration et réinstallation, NDLR). Et c’est aussi possible pour les Rwandais. 11 000 ont décidé de rentrer ». C’est donc une déclaration avec des faits établis. C’est possible, dit-il, mais ce n’est pas obligatoire, sous-entend-il. Au fait, prendre cette déclaration pour une analyse grossièrement erronée de la situation au Rwanda relève de la mauvaise foi et de la manipulation.

D. Le communiqué en revue n’est rien de moins qu’une manipulation.

Le communiqué en revue est non sensé [= ubutekamutwe, amateshwa, amanyembwa, n’amatiku] pour plusieurs raisons suivantes :

1.      Les signataires du communiqué disent qu’ils s’étonnent qu’un haut responsable de l’ONU, disposant de tout un réseau de renseignements, fasse de telles déclarations, comme si les réfugiés rwandais restaient en exil de leur plein gré. Ça, c’est un argument de faible [= amanyembwa]. S’étonner n’est pas un argument. Être étonné ou feindre d’être étonné n’est pas une preuve. L’étonnement n’empêche pas le contraire d’exister.

2.      Le communiqué s’attache à charge à un détail sorti de son contexte, afin de repousser la déclaration de Martin Kobler et ce, alors même que la mission de la MONUSCO est claire et nette. Ce n’est pas Martin Kobler qui a arrêté la mission de la MONUSCO. Ce n’est pas lui non plus qui a élaboré le cadre dans lequel elle s’inscrit.

3.      Le communiqué insiste sur le fait que le régime rwandais est un régime tyrannique et totalitaire. Mais ce n’est pas parce qu’il en est ainsi que les FDLR  ne sont pas des forces négatives ; qu’elles ne sont pas infectées par des génocidaires Habyalimanistes ; qu’elles n’infestent pas les forêts et les régions kivutiennes congolaises ; qu’elles n’ont pas fait faillite et qu’elles doivent arrêter la reddition volontaire qu’elles ont elles-mêmes acceptée.

4.      La vérité historique est que, les chefs d’état et de gouvernement des pays membres de la conférence internationale sur la région des grands lacs (CIRGL), réunie à deux reprises à Luanda en Angola (25 mars et 14 août 2014), ont adressé aux FDLR un ultimatum de désarmer pour ne pas être désarmé avec la force au 31 décembre 2014. Ce n’est donc pas Martin Kobler qui a adressé aux FDLR cet ultimatum. Il appartient plutôt aux rebelles des FDLR de fermer la porte, de rentrer vivre au Rwanda pour ceux qui estiment qu’il est possible de vivre en paix au Rwanda ou de choisir la réinstallation dans un autre pays d’accueil. Ici, Martin Kobler suggère. Il ne décrète rien. La RDC est un pays indépendant et souverain qu’il n’est pas possible à Martin Kobler de contredire. Si, dans l’intérêt suprême du peuple congolais, le gouvernement congolais ne veut plus des FDLR sur son territoire, ce n’est pas la faute à Martin Kobler.

5.      Le communiqué dit que la solution se trouve au Rwanda ; que les FDLR veillent sur les réfugiés rwandais en RDC, rescapés des massacres perpétrés par l’armée rwandaise depuis les années 1996-1997 jusqu’à ce jour en 2014; et que c’est donc le régime rwandais qui doit mettre en place des conditions sécuritaires et politiques propices au retour pacifique des réfugiés et à l’arrêt de nouveaux exodes vers l’extérieur. Néanmoins, il ne suffit pas de raconter cela pour être de bonne foi. Veiller sur la sécurité des réfugiés rwandais Hutu en RDC n’est pas un argument. La protection des réfugiés n’est pas du ressort des organisations paramilitaires. La protection des réfugiés en RDC est du ressort de la RDC et de l’UNHCR. Il ne faut pas tout confondre ni tout amalgamer.

6.      Voilà pourquoi la RDC a tenu à clarifier les choses. D’une part, la RDC reconnaît avoir accueilli +/- 245 000 réfugiés rwandais sur son territoire. Ceux-ci sont vraiment des civils, précise-t-elle. Cependant, d’autre part la RDC refuse la présence des FDLR sur son territoire, lesquelles sont une organisation paramilitaire qu’elle considère comme des forces négatives armées. Il est donc absurde que, pour leur part, les FDLR, qui se disent être des forces pour la libération du Rwanda, racontent qu’elles sont plutôt en RDC pour la protection des réfugiés rwandais et non plus pour la libération du Rwanda. Il y a anguille sous roche. Le pays d’accueil est entrain de souligner que la protection des réfugiés rwandais sur son territoire ne regarde que lui-même et l’UNHCR et personne d’autre. C’est une affaire qui relève d’un dialogue entre le Rwanda, la RDC et l’UNHCR et non d’un dialogue inter-Rwandais. Les FDLR n’ont donc aucun droit à faire prévaloir en RDC en tant qu’organisation paramilitaire. Ce n’est pas chez elles. Il n’y a donc pas lieu de voler à leur secours. Si ce sont des Bagabo, qu’ils le prouvent et prennent au moins une colline rwandaise. Cela s’appellerait, ipso facto, la résistance du peuple rwandais contre l’oppression et ça, ce serait sensé. Contre quoi résistent les FDLR en RDC ? À ce qu’on sache, le Rwanda à libérer n’est pas en RDC. Pourquoi donc pour libérer le Rwanda faille-t-il infester les Kivu congolais ?

7.      Contre quelle oppression sont-elles entrain de résister en RDC, les FDLR ? En vertu de quoi les Congolais doivent-ils être victimes des affaires rwando-rwandaises chez eux en RDC ? Il est donc terroriste qu’une organisation paramilitaire dirigée par des génocidaires Habyalimanistes aille infester des forêts et des régions kivutiennes congolaises pour pouvoir finalement n’exiger que le dialogue inter-rwandais alors même qu’entre opposants, il est impossible de se parler. Les génocidaires Habyalimanistes sont tellement obsédés par le pouvoir politique qu’ils ne veulent parler qu’à celui qui a le pouvoir.  La société rwandaise, ça ne leur dit rien qui vaille la peine. Pour lors, le FPR a tout à fait raison de mépriser les FDLR. Ses commandants militaires Habyalimanistes Kiga sont des génocidaires qui, ayant un poids sur la conscience, très peureux et incapables de tout, préfèrent se cacher indéfiniment dans les forêts congolaises et manipuler tout le monde. Ce sont des brigands régionalistes et tribalistes Kiga Habyalimanistes invétérés et trop affaiblis, indignes de considération. Ils doivent être arrêtés, menottés, coffrés et jugés.

8.      Les déclarations des FDLR  ne sont même pas des faits observables, prouvables et vérifiables. Tous les brigands disent la même chose. Ils disent qu’ils veillent sur la sécurité de certaines populations. Laurent Nkunda et Jean-Bosco Ntaganda disaient aussi qu’ils veillaient sur la sécurité des Tutsi congolais. Qui donc doit veiller sur la sécurité des Congolais qui sont quand même chez eux en RDC ? En plus de la protection des réfugiés, la RDC doit quand même veiller aussi à la sécurité de ses propres populations et les protéger justement contre les exactions, les pillages, les viols, etc. des FDLR. Sinon, la RDC ne serait plus un état indépendant et souverain mais plutôt une colonie des FDLR.

9.      Le communiqué recourt à des arguments d’autorité tout à fait déplacés. Il énumère plusieurs rapports sur la situation des droits de l’homme au Rwanda. Martin Kobler ne les ignore pas et ne semble pas les ignorer. Néanmoins, cela ne constitue pas une preuve en soi. Il est fallacieux de prendre pour prétexte ces rapports pour avancer que les FDLR doivent arrêter la reddition volontaire qu’elles-mêmes ont offerte. Ces rapports n’annihilent pas l’indépendance et la souveraineté de la RDC. Ces rapports n’invalident pas l’ultimatum adressé aux FDLR par la CIRGL et par la SADC. Surtout qu’il existe aussi d’innombrables rapports qui ont été faits sur les FDLR et qui, eux aussi, doivent entrer en ligne de compte. Si les FDLR, elles aussi, veulent devenir des réfugiés politiques, alors elles doivent déposer les armes, rendre toutes les armes, accepter de se soumettre au statut des réfugiés politiques, rentrer au Rwanda ou sinon, choisir d’être réinstallés ailleurs, dans d’autres pays d’accueil. Les FDLR n’ont donc aucun droit d’exiger d’être maintenues en RDC, puisque celle-ci les rejette à juste titre. Ce n’est pas une expulsion. C’est un rejet. Les FDLR ne sont pas des réfugiés politiques. Elles sont armées. En aucun cas, Martin Kobler ne peut être rendu responsable de la situation des FDLR et des décisions du pays d’accueil.

10.  Le communiqué en revue fait diversion en attirant l’attention sur des points totalement secondaires par rapport à l’ultimatum adressé aux FDLR de désarmer pour n’être pas désarmés par force au 31 décembre 2014. Le communiqué n’explique pas comment, à l’échéance de l’ultimatum, désarmer par force les FDLR serait une faute très lourde. Il n’explique pas non plus pourquoi les FDLR devraient être considérées comme une organisation politique mais, en même temps rester armées et en plus, dans leurs positions militaires.

11.  Le communiqué en revue est un appel aux passions. Ses signataires ne font même pas semblant de vouloir utiliser la raison. Or, l’appel aux passions n’est pas un argument. Ce communiqué n’a donc strictement aucune valeur démonstrative.

·         Le communiqué insiste sur le souhait d’un dialogue inter-rwandais, mais ne prouve pas la nécessité d’y convier les génocidaires Habyalimanistes recherchés par la justice internationale.

·         Le communiqué insiste sur le sort des réfugiés rwandais en RDC, mais ne prouve pas que les commandants militaires Habyalimanistes ayant commis des crimes de génocide et des crimes contre l’Humanité soient, eux aussi, considérables comme des réfugiés politiques. Il ne prouve pas non plus que les crimes de génocide et les crimes contre l’humanité dont on accuse le régime rwandais actuel soient de nature à absoudre les génocidaires Habyalimanistes.

·         Le communiqué affirme qu’on ne peut pas toucher aux FDLR, parce que quelque chose de néfaste risque d’arriver aux réfugiés rwandais en RDC. Toutefois, il ne dit pas ce quelque chose de néfaste, ni comment de grands malheurs pourraient arriver aux réfugiés rwandais du fait de l’arrestation de Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Oméga, Bazeye fils Laforge, etc.

E. La déclaration des six organisations politiques sur la déclaration de Martin Kobler est non correcte.

1. Le communiqué en revue est une déclaration inutile.

Dans le cas d’espèce, il ne sert à rien de s’en prendre à Martin Kobler. Celui-ci est entrain de mettre en exécution des résolutions et des décisions qui proviennent d’un niveau supérieur au sien. Le cours supérieur de cette décision se situe au niveau des Nations-Unies (ONU), de la SADC, de la CIRGL, de l’UE, de la RDC elle-même, des USA, de la communauté  de Sant’ Egidio, etc. Il est donc inutile de s’en prendre à Martin Kobler au lieu de s’en prendre aux responsables de ces organisations, aux chefs d’états de ces pays ou aux responsables de ces communautés.

2. Le communiqué en revue est une agression.

Il est inadéquat de dire que l’analyse de Mr Martin Kobler sur la situation au Rwanda est grossièrement erronée. D’abord, on vient de voir qu’il ne s’agit pas d’analyse. Ensuite, même le terme « grossièrement étonnée »  est parfaitement faux et déplacé. On n’est pas dans un débat intellectuel. On est dans le domaine des relations internationales, où le tact et la diplomatie sont de rigueur. Si des représentants de l’opposition politique rwandaise n’arrivent plus à ajuster leur style aux circonstances et ont le culot de s’adresser à une organisation internationale dans des termes comme ceux-là, l’on est vraiment enclin à l’inquiétude. L’on convient que dans un débat intellectuel, il faut être très rigoureux. Mais dans le domaine de la diplomatie, c’est autre chose. Un communiqué pareil peut avoir des effets pervers et risque de susciter l’indignation internationale plutôt que de la pitié et de la compassion que les signataires voudraient attirer sur les pourritures avancées habyalimanistes FDLR. C’est donc sur ce fait qu’il est fondé de considérer ce communiqué comme un acte regrettable qui trompe l’opposition politique rwandaise elle-même et lui donne une mauvaise image.

L’opposition centriste révolutionnaire rwandaise condamne ce genre de comportement. Il faut un minimum de respect envers les responsables des organisations internationales si l’on veut, en retour, être soi-même respecté. Est-ce que l’opposition politique rwandaise serait contente si, pour sa part, le Secrétaire général des Nations Unies répondait aux signataires : « Votre communiqué est grossièrement erroné » ? Dans le conflit politique et social endogène concrétisé rwandais, les Nations Unies ne sont pas un débatteur.  C’est une variable exogène digne de considération. Ce communiqué est un grabuge (= Rwaserera) inutile. En toutes circonstances, il est très judicieux, spécialement pour la part des représentants de l’opposition politique rwandaise, rêvant de diriger un pays, le Rwanda, de comprendre l’importance d’être intègre en paroles avec soi-même ou avec la communauté internationale. Être intègre en paroles, c’est dire la vérité : c’est ne pas mentir, ne pas manipuler. Il est naïf de chercher à manipuler la communauté internationale. Ça ne prend pas. La communauté internationale n’est pas un être humain.

Avant de voler au secours des pourritures avancées habyalimanistes FDLR, l’opposition politique rwandaise ferait plutôt mieux de réfléchir sept fois, de mobiliser ses cerveaux, d’auditer les FDLR et de prendre le temps de comprendre ce qui s’y passe réellement. Les FDLR sont dirigées par une horde Habyalimaniste d’assassins. Des génocidaires, s’il vous plaît ! Il est donc inacceptable de les protéger et de chercher malicieusement à les ramener au pouvoir. Un vrai homme politique ne s’engage jamais dans un conflit perdu d’avance. Qu’on le veuille ou non, les FDLR seront liquidées. Elles fermeront la porte « bon gré malgré ». Elles ont trop nui au peuple congolais. La MONUSCO est en RDC au profit du peuple congolais et non au profit de l’opposition politique rwandaise. Le communiqué en revue est très subjectif. Il est de parti pris. Le fait de vouloir descendre ainsi Martin Kobler, responsable de la mission MONUSCO, peut plutôt diminuer l’opinion que la communauté internationale a sur l’opposition politique rwandaise et peut même l’amener à ignorer tout ce qui est positif chez elle, et tout cela pour les irrécupérables pourritures avancées habyalimanistes FDLR. C’est vraiment peccable et non correct. [= Nyamara, ibi bintu, ni amakosa yo gukosorwa].

E. En conséquence, la MONUSCO, l’UA et le Conseil de sécurité ont immédiatement rejeté la demande des FDLR et consorts.

Comme il fallait bien s’y attendre, le jour même, la MONUSCO a immédiatement rejeté la demande des FDLR et consorts. En effet, en date du 19 août 2014, le chef du bureau de l’ONU à l’Est de la RDC a dévoilé à Goma que les rebelles rwandais des FDLR ont demandé à la mission onusienne de « peser sur le Rwanda afin qu’ils retournent directement faire la politique chez eux ». « La MONUSCO a dépensé, depuis le 30 mai 2014, plus d’un million de dollars pour les FDLR qui se sont fait désarmer. Quand les FDLR demandent à la MONUSCO de peser sur le Rwanda afin qu’ils retournent directement faire la politique chez eux, c’est une chose qui ne figure pas dans la mission de la MONUSCO », a déclaré Ray Virgilio Torres au micro de la Radio Kivu1 basée à Goma. Ray Virgilio Torres a insisté sur le fait que la MONUSCO (Mission de l’ONU en RDC) ne négocie pas avec les groupes armés. Le rôle de la MONUSCO est de les désarmer.

Au même moment, les actes de viol continuent en République démocratique du Congo. C’est ce qu’a rapporté en août 2014 l’hôpital Heal Africa basé à Goma, dans le Nord-Kivu et spécialisé dans l’aide aux victimes de viol. 0:00:00|0:00:00« Subitement, ils nous ont demandé de nous coucher par terre et d’enlever nos habits, rapportaient les femmes congolaises victimes de ces viols ». D’après le rapport de « Heal Africa », près de 3.000 victimes de violences sexuelles ont été recensées lors du premier semestre 2014 dans deux provinces de l’est de la RDC, une région où sévissent des groupes armés. Veuillez retrouver ci-après http://www.dw.de/le-viol-fait-3000-victimes-en-rdc/a-17862925 le témoignage d’une Congolaise du Nord-Kivu, âgée de 39 ans et, à l’époque, mère de huit enfants. Elle dit avoir été violée par des combattants des Forces Démocratiques de Libération du Rwanda, les FDLR. Comme souvent, les combattants ont fui, laissant leurs victimes sur place. Jeannette (nom d’emprunt) a été sauvée par des villageois. Aujourd’hui, elle a encore plus d’enfants à charge puisqu’une petite fille est née de ce viol et qu’elle a adopté l’enfant d’une autre victime qui, elle, est décédée. Ce sont vraiment des faits établis. Nous sommes tous la même Humanité. L’opposition politique rwandaise devrait tout de même se décentrer et essayer de se mettre aussi à la place du peuple congolais. Pourquoi refuse-t-elle de vérifier ? L’audit mené par Mwalimu Mureme Kubwimana prouve indiscutablement que, -excepté le génocidaire Sylvestre Mudacumura qu’on doit plutôt accuser d’autres crimes que ça-, même tous les autres commandants des FDLR : surtout Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro (= un obsédé sexuel), Pacifique Ntawuruhunga alias Oméga, Bazeye fils Laforge, etc. participent à ces viols.

Mardi le 26 août 2014, sur proposition de la France et de la Grande Bretagne, le Conseil de sécurité a estimé que la neutralisation rapide des rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) qui sévissent dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) était une priorité pour stabiliser ce pays et la région des Grands Lacs. Dans une déclaration à la presse, les membres du Conseil saluent les progrès réalisés contre les groupes armés en RDC, notamment la défaite militaire du M23 et l’affaiblissement important des ADF-NALU, mais regrettent qu’aucun progrès significatif n’ait été réalisé pour arriver à la neutralisation des FDLR. « Les membres du Conseil de sécurité ont réaffirmé leur soutien à la neutralisation rapide des FDLR qui est une priorité pour apporter la stabilité en RDC et dans la région des Grands Lacs », souligne le communiqué de presse, qui rappelle que les dirigeants et membres des FDLR faisaient partie de ceux qui ont perpétré le génocide de 1994 au Rwanda. Le Conseil de sécurité a exprimé son inquiétude concernant la menace que continuent de représenter les FDLR, notamment les informations faisant état de nouvelles violations des droits de l’homme par des membres de ce groupe armé. Les membres du Conseil ont noté les efforts diplomatiques actuels par la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) pour harmoniser les approches concernant la neutralisation et le désarmement sans conditions des FDLR. Selon le Conseil, il faudrait que « le processus de désarmement soit conclu rapidement ». En attendant, les membres du Conseil ont encouragé le gouvernement de la RDC, en coordination avec la Mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO) « à poursuivre activement les opérations militaires contre les dirigeants et les membres des FDLR qui ne participent pas au processus de démobilisation et qui continuent à commettre des violations des droits de l’homme ». Pour de plus amples détails, il y aurait lieu de se référer au lien suivant: http://www.globalpost.com/dispatch/news/xinhua-news-agency/140826/un-security-council-urges-swift-neutralization-rwandan-rebel

En date du 03 septembre 2014, Charles Antoine Bambara a précisé ce qui suit : « La MONUSCO n’a pas de mandat pour faciliter le dialogue inter-rwandais ». De passage à Paris, Charles Antoine Bambara, responsable de l’information publique de la MONUSCO, est revenu mercredi 03 septembre 2014 sur les opérations militaires en cours contre les rebelles ougandais ADF dans l’Est de la RDC. Mais aussi sur l’hypothétique désarmement volontaire des FDLR. Si l’opération « Sokola » (nettoyer, en lingala) se poursuit dans l’est de la RDC contre les rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF), aucune action militaire n’a été engagée depuis début juillet contre les éléments rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR). Une décision des pays de la région a accordé à ces derniers six mois pour se rendre. Mais sur le terrain, après une timide reddition constatée fin mai (environ 200 combattants s’étaient rendus au Nord et au Sud-Kivu), les dirigeants des FDLR font monter les enchères. Ils refusent d’envoyer les éléments dans le camp de regroupement mis en place par le gouvernement congolais à Kisangani, dans le Nord-Est de la RDC. « Tout le monde parle de la reddition, mais il n’en est pas question. Nous avons décidé de transformer notre lutte armée en lutte politique. C’est pourquoi avant de désarmer, nous devons avoir des garanties que la communauté internationale parviendra à convaincre le Rwanda d’accepter d’ouvrir un dialogue inter-rwandais », explique à Jeune Afrique La Forge Fils Bazeye, porte-parole des FDLR. Du côté de la MONUSCO, « L’option militaire est toujours sur la table », selon Charles Antoine Bambara, responsable de l’information publique de la mission onusienne en RDC. « Si les FDLR ne désarment pas dans six mois, la force sera utilisée », soutient-il. Pour de plus amples détails, il y aurait lieu de se référer au lien suivant : http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140905131804/

Mercredi le 10 septembre 2014, les Nations unies ont accusé les rebelles Hutus rwandais présents en République démocratique du Congo (RDC) de jouer un double jeu et de n’avoir aucune intention d’évacuer les zones qu’ils tiennent dans l’est de ce pays. Les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) « n’ont pas envie de partir, c’est tout, voilà la vérité », a déclaré le chef adjoint de la Mission de l’ONU en RDC (MONUSCO), le général égyptien Abdallah Wafy, accusant les rebelles de faire preuve de « mauvaise foi » et de pratiquer un « double langage ». Présents en RDC depuis 1994, essentiellement dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu, frontalières du Rwanda, les rebelles Hutu rwandais, dont quelques dizaines de membres sont recherchés par la justice internationale pour leur implication dans le génocide des Tutsi cette année-là au Rwanda, ont entamé fin mai un processus de reddition volontaire. Mais seuls 200 combattants des FDLR environ se sont rendus, sur les 1.500 à 2.000 hommes que compterait encore le mouvement en RDC, et le processus est bloqué depuis trois mois. « Le gouvernement congolais a pris toutes les dispositions, avec l’appui de la MONUSCO » pour accueillir les FDLR à Kisangani, chef-lieu de la province orientale (Nord-Est de la RDC), a souligné le général Wafy lors d’une conférence de presse. « S’ils veulent partir, Kisangani est disponible ». Il faisait référence au projet de cantonner dans cette ville les FDLR qui se rendent, en attendant qu’ils puissent rentrer au Rwanda pour ceux qui le souhaitent, ou qu’ils trouvent un pays d’accueil pour les autres. Début juillet, les États africains associés aux efforts de paix dans la région des Grands Lacs ont donné six mois aux FDLR pour qu’ils achèvent leur désarmement. Fin août, le Conseil de sécurité de l’ONU a réaffirmé sa volonté de voir les FDLR mis hors d’état de nuire le plus vite possible. Mais ceux-ci ont affirmé par écrit qu’il n’était pas question pour eux de quitter les Kivu pour Kisangani.  « Je vous laisse le soin d’apprécier vous-mêmes (…) cette mauvaise foi des FDLR », a déclaré M. Wafy, déplorant que ceux-ci tiennent un « double langage ». Pour de plus amples détails il y aurait lieu de se référer au lien suivant : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2047088/2014/09/11/L-ONU-accuse-les-rebelles-rwandais-en-RDC-de-double-jeu.dhtml

G. Considérations générales

Puisqu’il en est ainsi, le Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais (M.C.R.) a aussi voix au chapitre. Aussi, se doit-il de formuler quelques considérations générales.

1.      La réaction des six organisations politiques rwandaises du 19.08.2014 à la déclaration de Martin Kobler est un écrit émotionnel manipulant. Ce n’est pas un écrit rationnel. Un vrai homme politique devrait savoir là où il peut être émotionnel et là où il ne le faut pas. Toutefois, le M.C.R. tient à préciser que cette critique est une critique constructive. Elle ne détruit pas. Au contraire, elle vise l’amélioration des choses et le développement de la vraie opposition politique rwandaise c’est-à-dire à la fois contre le Habyalimanisme (= l’Akazu) et contre la noblesse tutsie moderne faction Abâkagâra (= l’Igiti).

2.      Il est donc normal que la MONUSCO ne se soit pas laissé manipuler. Et qui pis est, le montage grossier en revue des six organisations risque de se retourner contre l’opposition politique rwandaise et de la desservir. En politique, celui qui a été pris une fois à mentir n’est plus jamais cru. Donc, il ne faudrait plus jamais signer sur le champ ce que présentent des voisins politiques. Dites : « Laissez-moi le document, s’il vous plaît. Je vais m’en occuper à tête reposée ».  S’ils refusent, alors, ne dites plus rien. Laissez-les mentir tout ce qu’ils veulent, puis vider les lieux. En tout cas, il importe de se donner autant de temps pour y réfléchir qu’eux-mêmes s’en sont donné pour le composer. Le fait est que Martin Kobler est intervenu à la RFI le 17 août 2014. La réaction en revue a été signée et publiée le 19 août 2014. Il est donc évident qu’au moins, une organisation politique d’entre les six n’a pas médité ce projet. C’est donc une réaction impulsive.

3.      Sincèrement, l’opposition politique rwandaise n’a aucun intérêt à entrer en guerre contre la MONUSCO et la Communauté internationale à cause des pourritures avancées habyalimansites FDLR. C’est très dommage. Le M.C.R. adresse à la MONUSCO l’expression de sa désapprobation du communiqué en revue.

4.      Le M.C.R., quant à lui, soutient et continuera à soutenir qu’une rébellion (= les FDLR) à haut commandement mono régional Kiga  Gisenyi-Ruhengeli, se livrant tout le temps à la manipulation et à la dissimulation, augure une future tyrannie néo MRND-CDR-GP-Interahamwe pire que le monstrueux Habyalimanisme génocidaire d’antan. La volonté politique des Habyalimanistes de retourner au pouvoir doit être totalement et définitivement détruite.

5.      Les génocidaires Habyalimanistes doivent rendre des comptes. De 1973 à 1994, ils ont planifié et exécuté le génocide des Hutu centristes [1973-1994] et des Tutsi [1990-1994]. Ils doivent absolument être poursuivis en justice. Il est donc inutile de se dissimuler, tantôt derrière les Hutu, tantôt derrière les Bakiga, tantôt derrière le RDI-Rwanda rwiza, etc. En vérité, tous ceux qui soutiennent les pourritures avancées Habyalimanistes FDLR se rendent complices de leurs exactions.

H. Analyse politique de la déclaration des six organisations politiques rwandaises sur la déclaration de Martin Kobler du 17 août 2014

1. Qu’est ce qui explique essentiellement le communiqué en revue ?

Le communiqué en revue s’explique essentiellement par l’infiltration profonde du Habyalimanisme dans la plateforme RNC-FDU-Inkingi et consort, spécialement dans les fichues FDU-Bukeye Joseph qui ne sont rien de moins qu’une nouvelle dissidence au sein des FDU Inkingi, d’obédience RDR [= Rassemblement républicain pour la démocratie au Rwanda (= MRND-CDR)]. En vérité, de nombreux bandits et gangsters Habyalimanistes y grouillent. Ils sont effrontément  associés aux pourritures avancées FDLR Habyalimanistes et influencent très négativement cette plateforme. L’un des manipulateurs dont on se doit de parler publiquement sans détours compliqués est sans nul doute le fameux criminel Charles Ndereyehe, ancien directeur de l’ISAR-Rubona, dans la région de Butare, où il s’est livré à la corruption et au crime de génocide. Il est tout de suite à faire remarquer que ce Charles Ndereyehe est un génocidaire présumé. Il est poursuivi en justice. À l’époque des faits, il était directeur de l’ISAR-Rubona où il faisait la pluie et le bon temps. Ce brigand Mukiga Munyakazu, ce truand confirmé, avait totalement livré l’ISAR-Rubona à la rapacité des vautours Bakiga en provenance de sa région natale. Ils avaient clôturé leur conquête et s’y comportaient comme en territoire conquis. Nul directeur de l’ISAR-Rubona n’atteignit jamais à une telle tragédie et ne s’embourba dans une telle sottise. Bien entendu, cette comédie grotesque a fini dans le génocide des Tutsi et des Hutu centristes dont les premières victimes furent l’ingénieur statisticien Jean Bosco Ntabana et sa femme. Ils étaient nouvellement mariés et habitaient au quartier résidentiel de Rubona, non loin du palais du colon Mukiga Munyakazu Charles Ndereyehe. C’est là qu’ils ont été tués par la main-d’œuvre Kiga, emmenée par Charles Ndereyehe. Le règne de ce Charles Ndereyehe à Rubona fut pire que la colonisation belge. Un colonial belge eût été de beaucoup préférable à Charles Ndereyehe. Voilà le genre de politicards intrigants Banyakazu qui, aujourd’hui encore, rêvent de revenir tyranniser le peuple rwandais. Les Banyabutare attendent ce Charles Ndereyehe de pied ferme à Rubona.

2. Qu’est-ce qui explique la solidarité des six organisations politiques ?

L’analyse politique révèle donc que certaines organisations politiques ont été déjà récupérées par des particuliers qui les manipulent. Elles n’agissent que par rapport aux intérêts personnels égoïstes des individus notoirement connus. Le fait est que ces personnes sont recherchées par la justice internationale. Au lieu de se rendre et de rendre des comptes, elles préfèrent utiliser l’opposition politique rwandaise pour s’assurer de l’impunité. C’est ça qui explique de temps en temps leur solidarité. Voilà pourquoi elles se soutiennent souvent dans ces malheurs. C’est ça la politicaillerie rwandaise depuis 1992. Normalement ce sont les intérêts du peuple rwandais qui devraient primer sur les intérêts des individus. Peu intéressées par le peuple rwandais, sans courant idéologique, et sans projet de société, certaines organisations politiques rwandaises n’arriveront à rien du tout si elles n’éjectent pas d’abord et avant tout ces espèces de personnalités un peu trop égocentriques, qui les paralysent. Tant qu’elles n’ont pas encore été innocentées par la justice, les personnes recherchées ne devraient pas compter dans les rangs de l’opposition politique rwandaise. Elles la paralysent à leur profit. Les organisations politiques rwandaises concernées sont entrain de se laisser avoir. Elles ne servent que les propres desseins de ces hommes profondément retors et traîtreusement doubles. Elles tournent en rond.

Un mouvement politique, c’est un courant idéologique, une légitimation scientifique et un projet de société convainquant. Or, plusieurs organisations politiques n’en ont pas. Donc ce ne sont pas des mouvements politiques. Ce sont soit des dissidences du FPR, soit des émanations du MRND-CDR, soit des abcès politiques divers. Elles vivent au jour le jour au rythme des intérêts de certaines gens. Leur doctrine politique est nulle. Il est d’ailleurs très probable qu’à l’avènement de la vraie Démocratie au Rwanda, elles fonderont comme neige au soleil car elles ne seront pas élues par le peuple rwandais auquel elles sont peu intéressées. Leur démarche est insoutenable. Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Oméga, Bazeye fils Laforge, Charles Ndereyehe, etc., sont des Rwandais au même titre que tout le monde. Eux aussi doivent rendre des comptes. Il est condamnable de chercher à protéger des gens qui ont nui au peuple rwandais. Ils jouent avec la vie du peuple rwandais. Ils ont une part de responsabilité dans le chaos rwandais. Il est donc non sensé de les proposer aujourd’hui pour des remèdes. Le Rwanda ne sera sauvé que par des élites intellectuelles civiles, laïques, intègres, non militaristes, non poursuivies et agissant par acquit de conscience. Par non militaristes on entend des personnalités n’ayant pas le goût des armes et de la guerre.

Il est vrai qu’il n’y a pas d’état sans pouvoir coercitif, mais il ne faudrait pas non plus prôner la prépondérance de l’armée, de l’élément militaire dans la vie d’une société. Il faut tirer les leçons qui s’imposent du chaos militaire qui sévit au Rwanda depuis le 05 juillet 1973. Il ne s’agit pas d’un chaos civil, s’il vous plaît. Il s’agit d’un chaos militaire. Au Rwanda de Juvénal Habyalimana Rutemayeze et de Paul Kagame Rwabujindili, un civil est un vaurien. La société rwandaise est totalement épuisée. La communauté internationale devrait compatir à sa douleur. On est tous la même Humanité. Il importerait tout de même de penser au menu peuple rwandais majoritaire qui ne sait pas manier un fusil, tuer des gens et piller tout ce qu’il veut, spécialement les Twa sans terres. Il faudrait donc faire en sorte que Paul Kagame Rwabujindili soit le deuxième et le dernier tyran militaire rwandais. En somme, la volonté politique des Habyalimanistes (= Banyakazu) de retourner au pouvoir doit être totalement et définitivement détruite. Les F.D.L.R. doivent être liquidées : la place des génocidaires Habyalimanistes n’est pas à la tête d’une organisation humaine, mais plutôt à la barre du tribunal. Les génocidaires Habyalimanistes ont goûté au pouvoir. Ils ont trouvé qu’il est très succulent. Alors ils voudraient renouveler cette expérience mielleuse qu’ils ont vécue, vivant des sueurs du peuple rwandais. L’opposition centriste révolutionnaire rwandaise se bat pour les en empêcher. S’ils prennent le pouvoir, il sera impossible de les juger. Si membre de l’opposition politique rwandaise soit-il, aucun criminel ne devrait être épargné. Il ne suffit pas d’être un opposant politique pour être blanchi. Les FDLR sont des pourritures avancées. Elles doivent être liquidées, absolument.

3. Même le Dialogue inter-rwandais hautement inclusif risque de tourner au fiasco.

De ce fait, le M.C.R. ne considère pas Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Oméga, Bazeye fils Laforge, etc. comme des militants mais plutôt comme des militaristes et des politicards intrigants forcenés. Le M.C.R. estime donc qu’il est illusoire de demander au FPR au pouvoir au Rwanda un DIRHI si déjà au sein de l’opposition politique rwandaise même, il subsiste des conflits potentiels non aplanis. Ça tournerait au fiasco. Logiquement, ce n’est pas devant le FPR qu’on irait se demander de telles explications. Si les FDLR y sont conviées, le M.C.R. n’a pas envie de participer à cette pagaille inutile et stérile. Il n’a surtout pas envie de discuter avec des génocidaires Habyalimanistes Banyakazu. Justice doit être faite. Un point, c’est tout. Puis, il faut laisser le temps au temps [= Akagurumiye ugatega U-Rwanda]. Les phénomènes politiques sont imprévisibles. Face à un tyran militaire, il faut être extrêmement déterminé et très patient. Il faut être le moins empressé possible car le temps joue toujours contre le tyran. Il faut d’abord le laisser s’enliser complètement. La vérité est qu’aujourd’hui en septembre 2014, ce sont plutôt les FDLR qui se sont enlisées à cause de leurs crimes et non Paul Kagame Rwabujindili. L’opposition politique rwandaise devrait vraiment éviter les FDLR et refuser de s’enliser avec elles. Ce n’est pas le M.C.R. qui leur a demandé de commettre des crimes.

Il est aussi à savoir qu’une négociation politique est un calcul stratégique. On ne demande les négociations que quand on a des moyens secrets de durcir la confrontation en cas de désaccord, comme faisait exactement le FPR en 1992-1994. On offre des négociations, même secrètes, quand c’est rentable et qu’il importe de minimiser les pertes, c’est ce qu’à fait Pierre Buyoya au Burundi. Or, pour Kigali, il n’est pas du tout rentable de négocier avec les FDLR. Par ailleurs, en cas de désaccord, les FDLR n’ont aucun moyen de durcir la confrontation contre le FPR et contre la communauté internationale. Elles sont échec et mat. Alors elles voudraient entraîner toute l’opposition rwandaise dans leur aventure. Elles veulent utiliser l’opposition politique rwandaise comme moyen de durcissement de la confrontation. Les Habyalimanistes Banyakazu sont très bien formés dans l’art de la manipulation. Ils sont trop ethnocentriques. Ce sont des extrémistes Hutu Bakiga trop mauvais. Il faut donc refuser d’être instrumentalisé.

I. Conclusion

Pour terminer, il importerait de formuler une suggestion finale à l’intention de la MONUSCO. À la lumière de l’audit militaro-politique des FDLR réalisé en 2013 et publié par Mwalimu Mureme Kubwimana en 2014, le M.C.R. a l’honneur de suggérer à la MONUSCO une clé parmi tant d’autres clés possibles, susceptible de fermer la porte de l’entreprise paramilitaire FDLR sans trop de dégâts. Les réfugiés dont on parle sont des civils non armés et des réfugiés reconnus par la RD-Congo et l’UNHCR (= 245.000). Il y a aussi des dépendants des rebelles des FDLR que les FDLR protègent réellement tandis que les autres réfugiés Rwandais, majoritaires (= soit les 245.000), sont éparpillés aux deux Kivu et servent plutôt de bouclier humain. Les génocidaires Habyalimanistes sont très bien formés et très bien rôdés dans l’art de la manipulation. Donc, cette comédie des FDLR risque de durer plus que prévu. Les génocidaires Habyalimanistes s’accrochent à l’armée mono régionale Kiga comme un naufragé à une bouée. Sans l’armée mono régionale Kiga, ce serait des Rwandais comme tous les autres Rwandais. C’est une minorité de la minorité régionale Kiga (+/- 5 % de la population rwandaise) qui n’a aucune chance de gagner seule une élection présidentielle. Ils sont donc obsédés par la monopolisation du pouvoir absolu sur le Rwanda comme au temps du tyran militaire sanguinaire Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Alors, ils veulent à tout prix reconquérir par les armes le pouvoir perdu au Rwanda. C’est une hantise qui ne les quitte jamais.

Bien entendu, la tête de ce serpent venimeux, c’est le haut commandement militaire mono régional Kiga des FDLR-FOCAKAZU ainsi constitué :

·         Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro (= originaire de Ruhengeli),

·         Sylvestre Mudacumura (= originaire de Gisenyi),

·         Pacifique Ntawuruhunga alias Oméga (= originaire de Gisenyi),

·         Bazeye fils Laforge (= originaire de Gisenyi),

·         etc.

Ces gangsters Bakiga Banyakazu veulent revenir tyranniser le peuple rwandais. C’est une future tyrannie néo MRND-CDR-GP-Interahamwe-Impuzamugambi-Uzi-Ico-Ndico. Il faut absolument la démolir dans l’œuf, quelqu’en soit le prix. Puisqu’il en ait ainsi, que va-t-elle devenir la majorité du peuple rwandais qui ne sait pas utiliser un fusil ? La communauté internationale ne devrait plus abandonner le peuple rwandais comme en 1994.

En conclusion, le communiqué du 19 août 2014 en revue intitulé « Réaction à la déclaration de Martin Kobler » est une réaction très regrettable. Au contraire, la réponse immédiate que la MONUSCO a bien voulu y réserver l’honore. La réponse de la MONUSCO est sans appel. Alors ? Pourquoi tant de tapage pour défendre l’indéfendable, c’est-à-dire la liquidation des pourritures avancées habyalimansites FDLR et l’arrestation des génocidaires et criminels contre l’humanité Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Oméga, Bazeye fils Laforge, etc. ? En un mot, il faut absolument écraser la tête du serpent FDLR et l’entreprise FDLR sera liquidée. Il importe donc, d’abord et avant tout, d’arrêter Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Oméga, Bazeye fils Laforge, etc. Les modalités pratiques incombent aux techniciens. Ils ont trempé dans le génocide des Hutu centristes [1973-1994] et dans le génocide des Tutsi [1990-1994]. Ce sont des génocidaires Habyalimanistes qui, en outre, se sont rendus coupables de monstrueux crimes contre l’Humanité en RDC. Jean-Bosco Ntaganda  du M23 s’est rendu à la CPI, pourquoi pas les terreurs Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Oméga, Bazeye fils Laforge, etc. ?

En définitive, aujourd’hui en 2014, la communauté internationale doit s’imposer des deux côtés (= ku mpande zombi). En 1994, elle n’a pas secouru comme il fallait le peuple rwandais. Alors, cette fois-ci, elle doit crier sur le nez des Habyalimanistes que ça suffit et détruire impitoyablement leurs pourritures avancées Habyalimanistes « FDLR ». Certes, Paul Kagame Rwabujindili et son FPR doivent absolument partir. Voilà plus de vingt ans, presque une génération, qu’ils tyrannisent inutilement le peuple rwandais sous l’un des systèmes politiques les plus totalitaires du Monde. Le FPR, aussi, est une horde de militaristes qui a eu la chance d’être armée par Juvénal Habyalimana Rutemayeze, Joweri Kaguta Museveni et consorts. Rien ne doit être fait pour le FPR. Tout doit être fait pour le peuple congolais et pour le peuple rwandais. La vérité est qu’au Rwanda du FPR, aucun changement politique n’est possible par des moyens démocratiques. La société rwandaise est totalement épuisée. Le FPR doit quitter le pouvoir au plus tard en 2017, à la fin du dernier mandat de Paul Kagame Rwabujindili. Le Rwanda n’appartient pas uniquement à la noblesse tutsie moderne faction Abâkagâra, soit une minorité de la minorité tribale tutsie (+/- 3 % de la population rwandaise). Néanmoins le FPR, qui n’a vraiment pas de projet de société, devrait quitter le pouvoir avec le moins de pertes possibles en vies humaines et devrait être remplacé par le projet de société le plus convainquant. Or, il est connu depuis 1994 que le Habyalimanisme est un danger public. Les génocidaires Habyalimanistes nuisent main dans la main avec les vieux coloniaux belges rabougris encore désireux d’infester la société rwandaise à leur unique profit, et ce à l’insu du gouvernement belge.

En somme, la volonté politique des Habyalimanistes (= Banyakazu) de retourner au pouvoir doit être totalement et définitivement détruite. Les F.D.L.R. doivent être liquidées : la place des génocidaires Habyalimanistes n’est pas à la tête d’une organisation humaine, mais plutôt à la barre du tribunal. Les FDLR sont une organisation paramilitaire. L’opposition centriste révolutionnaire rwandaise exige leur désarmement et leur liquidation. Elles doivent quitter leurs positions militaires, fermer la porte et être liquidées.

J. Références bibliographiques

1)      MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire du Rwanda ancien suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2010, ISBN = 978 – 2 – 296 – 10431 – 0 (638 pages)

2)      MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire du Rwanda à l’époque coloniale suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2010, ISBN = 978 – 2 – 296 – 10436 – 5 (594 pages)

3)      MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Kagame, Tome 1 : La révolution rwandaise et la première république rwandaise, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 –  296 – 99314 – 3 (434 pages)

4)      MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, Tome 2 : Du coup d’état militaire du 05 juillet 1973 au Génocide rwandais, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99315 – 0  (438 pages)

5)      MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 1 : Le Rwanda, Un état-nation unitaire millénaire, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-02156-0 (510 pages)

6)       MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 2 : La spirale de la violence rwandaise, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-336-30304-8 (650 pages)

7)      MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’études du Développement du Rwanda : le projet centriste révolutionnaire rwandais, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-03206-1 (310 pages)

Fait à Paris, le 15 septembre 2014

Mwalimu Mureme Kubwimana,

Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais,                                                         Centriste Gitériste-Kayibandiste,                                                                                                    Promoteur scientifique et coordonnateur général du                                                          Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais (= M.C.R.)

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CACHET MCR