Les F.D.L.R. doivent être mises hors d’état de nuire : la place des génocidaires Habyalimanistes n’est pas à la tête d’une organisation humaine, mais plutôt à la barre du tribunal. Ce ne sont pas des réfugiés. C’est une cohorte d’assassins en armes. Si ces extrémistes et totalitaristes Hutu Habyalimanistes retournaient au pouvoir, peu de Hutu non Habyalimanistes, de Tutsi et de Twa y survivraient.

PP MUREME 26072014

Mwalimu MUREME Kubwimana,                                                                                                      Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais,                                                           Promoteur scientifique et coordonnateur général du                                                                     Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais                                                                                           [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]                                       

Pour commander ses livres : prière de bien vouloir vous adresser à                                        l’Harmattan http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&sr=7

A. Remarque générale

Toute reproduction et représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, des pages publiées dans mes ouvrages ou sur mon site web http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/ sans mon autorisation, est illicite et constitue une contrefaçon [= ubujura].

 B. Introduction

Les articles précédents au sujet des FDLR-FOCAKAZU ont permis de mieux les connaître. Présentement, il importe de citer nommément et sans détours compliqués les principaux génocidaires Banyakazu qui infectent les FDLR-FOCAKAZU, encore désireuses d’opprimer le peuple rwandais. Il importe surtout de bien analyser l’âme des FDLR-FOCAKAZU. Les FDLR-FOCAKAZU ne mèneront à rien du tout. Ce sont les derniers retranchements des Banyakazu. Ces gens-là ne s’intéressent pas au peuple rwandais. Ils sont insensibles aux sentiments collectifs rwandais. Ce sont des particularistes Banyakazu. Ils ne veulent qu’une chose : retourner de force au Rwanda en vue de renouveler l’expérience succulente de jadis. Ils veulent reconquérir leur paradis perdu. Toujours est-il que leur ressource principale envisagée, c’est une armée mono-régionale Kiga comme dans le bon vieux temps de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Ces groupes de mouvance habyalimaniste sont principalement constitués des démons dont les caractéristiques sont décrites dans les lignes qui suivent.

De prime abord, il sied tout de même de préciser que la sociologie politique ne s’intéresse, ni aux personnes sacrées des gens, ni à leur vie privée. Cependant, du moment qu’un acteur politique manifeste sa volonté de faire la politique, c’est un homme public. Le public a donc le droit de savoir qui il est, quel est son projet de société, s’il est capable et s’il est irréprochable, car on ne badine pas avec la vie d’un peuple. Le politologue ne fixe son regard que sur l’objet politique.

 C. Qu’est-ce l’Akazu ?

  1. Définition de l’Akazu
  • « L’Akazu » veut dire le Habyalimanisme.
  • « Les Banyakazu » veulent dire l’ensemble des Habyalimanistes et de leurs alliés divers dits « Abase ». Au singulier on dit « Munyakazu ».

Contrairement à ce qu’en disent les Habyalimanistes, notamment la fille de Juvénal Habyalimana appelée Jeanne-Marie Aimée Habyalimana, le concept « Akazu » est un vocable très ancien. Déjà au 17ème siècle, sous le règne du Mwami Cyilima II Rujugira, on parlait de « l’Akazu k’i Bushiru », soit la petite maison du Bushiru, c’est-à-dire la dynastie Gasiga I Ngwabije à laquelle appartiennent Agathe Kanziga Nyirarutemayeze et Suzanne Nyirazuba, mère de Juvénal Habyalimana. Par ailleurs, on sait que c’est cette même dynastie qui a régné sur le Bushiru jusqu’au 20ème siècle, sous les ordres du Mwami du Rwanda. Le dernier chef coutumier connu du Bushiru (= Umuhinza wa nyuma w’i Bushiru) fut Nyamakwa III Nditunze (+ août 1938), fils de Kibogora Shyirakera, fils de Sangano Burondwe, fils de Nyamakwa II Bweramunda, fils de Nyabisaso, fils de Nyamwanga Ngamije, fils de Nyamakwa I Mudende, fils de Gasiga I Ngwabije, prince Hima-Tutsi, originaire du Gisaka et fondateur de la dynastie (= Akazu k’i Bushiru). Gasiga I Ngwabije était un Hima-Tutsi, fils du Mwami Hima-Tutsi Ruregeya, Mwami du Gisaka [+/- 1630-1645]. L’Akazu est donc issue de sang royal Hima-Tutsi. C’est incroyable mais vrai, les extrémistes Hutu rwandais sont des descendants des Hima-Tutsi.

Jusqu’au 07 janvier 1992, ces choses-là n’étaient connues que des chercheurs. C’est l’éminent philologue rwandais Boniface Ngulinzira qui a introduit le vocable scientifique « Akazu » dans le discours politique, lors de la manifestation populaire du 07 janvier 1992 dans la capitale Kigali. Moi aussi, j’y étais. Je témoigne. Boniface Ngulinzira voulait attirer l’attention de l’opposition sur le fait que le conflit rwandais n’est pas un conflit Kiga/Nduga ; que tous les Bakiga ne sont pas des Banyakazu et que l’Akazu ne représente ni les Hutus, ni les Bakiga. Boniface Ngulinzira était un Mukiga originaire des environs de Butaro, dans la région de Ruhengeli. C’est un héros national (= Umutabazi wa Demokrasi). Bref, contrairement à ce que raconte Jeanne-Marie Aimée Habyalimana, ce n’est, ni Faustin Twagiramungu Rukokos, ni Anastase Munyandekwe, qui ont introduit le vocable « Akazu » dans le discours politique. Ces gens-là n’ont jamais été des chercheurs en Sciences historiques rwandaises. Ils ne connaissent même pas les méthodes de recherche en Sciences historiques. Faustin Twagiramungu Rukokos est un homme d’affaires banqueroutier converti en politicard intriguant pour obtenir le poste de Premier ministre. Anastase Munyandekwe était, à l’époque des faits, administrateur des postes à l’office national des postes. Il est vrai qu’eux aussi étaient dans la manifestation populaire en question. Mais cela n’a strictement aucune valeur démonstrative. Il ne suffit pas d’être présent dans une manifestation pour être auteur de tout ce qui s’y dit ou s’y fait. L’auteur, c’est la personne qui est à l’origine d’une chose.

En un mot, sous le régime tyrannique et totalitaire « Akazu », le Rwanda entier tournait autour de l’Akazu qui, elle-même, était centrée sur Juvénal Habyalimana Rutemayeze et son épouse Agathe Kanziga Nyirarutemayeze. L’Akazu avait assujetti le peuple rwandais par son coup d’état militaire du 05 juillet 1973. Tous les gouvernants rwandais étaient, soit membres de l’Akazu, soit alliés matrimonialement à l’Akazu, soit valets politiques de l’Akazu. Sans la bénédiction de l’Akazu, il était impossible de percer. L’armée rwandaise était une armée mono régionale Kiga, s’inscrivant parfaitement dans le cadre des intérêts de l’Akazu. La garde présidentielle de Juvénal Habyalimana Rutemayeze était purement Kiga et essentiellement Banyakazu. En somme, l’armée mono régionale Kiga était la colonne vertébrale du régime tyrannique et totalitaire « Akazu ». Voilà l’Akazu.

  1. L’Akazu dans la sphère politique rwandaise contemporaine

De nos jours, au Rwanda, on a trois véritables courants idéologiques (= Intekerezo), à savoir :

  • Le Centrisme Giteriste-Kayibandiste
  • Le Totalitarisme moderne de gauche ou le Habyalimanisme (= l’Akazu)
  • Le Totalitarisme moderne de droite ou la noblesse tutsie moderne faction Abâkagâra, (en abrégé « Igiti »). Il s’agit, ici, de l’Igiti cya Rwâkagâra et non de l’Igiti cya Ndoli (nommé « Ubwami »). [= Ni Igiti. Si Ubwami].

Voilà, en bref, les principaux courants idéologiques rwandais contemporains qui alignent de vrais stratèges calculateurs. En 1992-1994, il a fallu y avoir un Centre. Mais, faute de stratèges calculateurs, le Centre a été cassé en un laps de temps, conjointement par l’Akazu et l’Igiti. Ce n’est qu’aujourd’hui qu’on peut véritablement dire qu’on a un Centre puissant, robuste, efficace et incassable.

Bref, les Centristes Gitéristes-Kayibandistes [= Abasangirangendo] existent bel et bien et sont de nos jours valablement représentés. Les totalitaristes et extrémistes Hutu Habyalimanistes (= les Banyakazu) sont représentés par Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro. Les totalitaristes et extrémistes Tutsi Banyegiti sont représentés par Paul Kagame Rwabujindili. D’autres mouvances existent également dans la sphère politique rwandaise. Mais, à vrai dire, ce sont des modérations par rapport à l’un ou l’autre des trois véritables courants idéologiques rwandais. De là découle l’hémicycle politique rwandais repris ci-après. On a, de gauche à droite : l’extrême gauche, la deuxième modération de gauche, la première modération de gauche, le Centre, la première modération de droite, la deuxième modération de droite et l’extrême droite. De toutes ces mouvances, seul le Centre a pu jusqu’ici présenter un projet de société convainquant et l’a déjà publié dans une maison d’édition internationalement connue, en l’occurrence l’Harmattan de Paris. En voici les références bibliographiques et la feuille de publicité :

http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/mureme-kubwimana-bonaventure-manuel-detudes-du-developpement-du-rwanda-le-projet-de-societe-centriste-revolutionnaire-rwandais-lharmattan-paris-mai-2014-310-pages/

  1. L’hémicycle politique rwandais

HEMICYCLE POLITIQUE

 

 

D. Les principaux génocidaires Banyakazu qui infectent les FDLR-FOCAKAZU

  1. Gaston Iyamuremye : président a.i. des FDLR-FOCAKAZU

Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro est un génocidaire. Avant l’arrestation d’Ignace Murwanashyaka et de Straton Musoni, Gaston Iyamuremye était 2ème vice-président des FDLR-FOCAKAZU. Il était chargé des affaires militaires. Depuis lors, il cumule les trois fonctions de président a.i., de premier et de 2ème vice-président des FDLR-FOCAKAZU. Il est à noter que le 1er vice-président Straton Musoni est lui-même en prison. Au fait, la tête des FDLR-FOCAKAZU est complètement pourrie. Logiquement, ce serait un contre sens total de négocier avec ces gens-là. On ne peut évidemment pas négocier avec des personnes poursuivies en justice.

Au sein des FDLR-FOCAKAZU, Gaston Iyamuremye est un roitelet mafieux. Il est originaire de Ruhengeli. C’est un adulte de taille moyenne, de corpulence moyenne. C’est un sportif et un militaire physiquement courageux. À n’en pas douter, il a un caractère sanguin. Il fait beaucoup de marches à pied et se déplace sans cesse. C’est un retors terrible. Il est le vrai stratège des FDLR-FOCAKAZU. Il commande à Sylvestre Mudacumura. Avant, c’était l’inverse. Mudacumura commandait au président Murwanashyaka qui n’était qu’une vraie marionnette. Iyamuremye est un individu très malin, ayant certainement une certaine ancienneté et des compétences techniques avérées. C’est un ingénieur civil diplômé d’université en Belgique. Il a fait le premier cycle de l’école secondaire au collège saint André au Rwanda, puis le 2ème cycle en Belgique où il a fait également les études d’ingénieur civil. Il a embrassé la carrière militaire après le coup d’état militaire du 05 juillet 1973. C’est un ingénieur mécanicien. Il a longtemps travaillé au service de maintenance à la base de Kanombe. Son commandant était Ndahimana (= celui-ci est un officier supérieur intègre). Mais, lui, Gaston Iyamuremye a prêté main forte à la logistique et à la machinerie du génocide des Tutsi et des Hutu centristes. Aux FDLR, il était second après Paul Rwarakabije. Logiquement, c’est lui qui aurait dû le remplacer. Cependant, à son arrivée, il n’était pas accompagné de soldats et partant, il n’a pas beaucoup d’appuis parmi les hommes des troupes. Finalement, il est quand même parvenu à se faire élire 2ème vice président des FDLR.

Toutefois, on sait assez ce que sont ces élections. De là il deviendra président a. i. des FDLR. C’est un gangster Munyakazu qu’il importerait de neutraliser à temps. C’est un tyran militaire potentiel néo-MRND-CDR-Interahamwe qui se profile à l’horizon. C’est un criminel notoire. Il utilise toutes les armes, même le viol et le poison. C’est un grand démon.

  1. Sylvestre Mudacumura : Commandant général des FDLR-FOCAKAZU

Sylvestre Mudacumura est un génocidaire. C’est un ex-FAR, Munyakazu Munyagisenyi. C’est un ancien gorille de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. C’est un officier ayant un caractère colérique sur primaire. C’est un brutal et un criminel notoire, mais un peu moins criminel que Gaston Iyamuremye. Sylvestre Mudacumura tue froidement, alors que Gaston Iyamuremye est un cynique et un sadique. Celui-ci est plus intelligent que celui-là, mais tous les deux sont des monstres hideux et des individus extrêmement malhonnêtes et dangereux. Ils sont la brutalité absolue. Tous sont des Habyalimanistes Banyakazu. Cependant, Mudacumura n’est pas le favori N°1 de l’Akazu. C’est sur demande insistante d’Agathe Kanziga Nyirarutemayeze que Sylvestre Mudacumura était interdit d’accès à la résidence présidentielle. Les quelques mois qu’il avait passés là-bas avaient suffi pour affoler Agathe Kanziga Nyirarutemayeze. Elle voulait respirer et ne plus voir cette bobine dans son habitation. En tout cas, pour les besoins de la cause, les Banyakazu ont déjà passé l’éponge sur leurs petits malentendus. Bref, Mudacumura a de mauvaises manières. C’est un individu trop borné et trop égoïste. Cependant, il n’est pas sexuellement indiscipliné à l’instar de Paul Rwarakabije, de Gaston Iyamuremye, de Bazeye fils Laforge, de Pacifique Ntawuruhunga Omega, etc. Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro est tout le temps impliqué dans des viols, même des viols de femmes mariées. Gaston Iyamuremye est un obsédé sexuel. Partout où il passe la nuit, il faut qu’on aille lui emmener de force une femme congolaise. Les Congolais le détestent. Par contre, Sylvestre Mudacumura est un criminel notoire et un individu brutal, mais il n’utilise jamais l’arme du viol. Les investigations prouvent que Paul Rwarakabije, Gaston Iyamuremye, Bazeye fils Laforge, Pacifique Ntawuruhunga Omega, etc. sont des pourritures infectes.

Sylvestre Mudacumura est un commando. C’est un costaud de grande taille. Après la débandade des FAR en 1994, il a fui au Zaïre, à Goma. Lors de l’invasion rwandaise du Zaïre en 1997, il a d’abord fui à Tingi-Tingi. Il était dans l’entourage d’Aloys Ntiwiragabo. Il dirigeait le centre d’entrainement des jeunes gens en guise d’autodéfense à Tingi-Tingi. Quand Tingi-Tingi tomba, Mudacumura fuit en Centrafrique via Kisangani. Il est revenu en RDC en provenance de la Centrafrique, à l’appel général, -de Laurent Désiré Kabila-, des mercenaires rwandais devant l’aider à se défendre contre les nouvelles agressions rwandaises de Paul Kagame Rwabujindili. C’est Hyacinthe Rafiki alias John Muhindo qui organisa cette mobilisation générale. Mudacumura est arrivé en compagnie d’Evariste Nyampame. Arrivés en RDC, ils se sont mis au service d’Aloys Ntiwiragabo. Dans peu, Evariste Nyampame s’en alla à Brazzaville. Quant à Mudacumura, lui, fut directement envoyé au front à Lubumbashi, aux côtés des forces congolaises. À la conclusion des accords de paix de Sun City, les combattants rwandais furent cantonnés à Kamina. Mugaragu était commandant de la brigade désarmée et cantonnée à Kamina. Il était chef d’état-major et Mudacumura, 2ème chef d’état-major. On a vu dans un article précédent ce qui s’est passé à Kamina et comment les combattants rwandais ont pu arriver très difficilement au Kivu. À ce moment-là, Mudacumura était colonel. À la reddition de Paul Rwarakabije qu’on a vu plus haut, Mudacumura devint commandant des forces combattantes Abacunguzi FOCA, en qualité d’officier militaire le plus ancien. Il l’est jusqu’ici. FOCA, c’est la deuxième branche armée des FDLR. Mudacumura en dirige théoriquement l’organe suprême dirigeant les FOCA. En réalité, il ne dirige qu’une faction qui lui obéit plus ou moins bien (= la faction Akazu). C’est ce haut-commandement qu’on appelle FOCAKAZU. Ce haut commandement a, sous ses ordres, deux divisions, à savoir la division Sud-Kivu et la division Nord-Kivu. Chaque division est divisée en plusieurs brigades, elles-mêmes respectivement subdivisées en plusieurs bataillons.

  1. Pacifique Ntawuruhunga Omega

Pacifique Ntawuruhunga Omega est un génocidaire. C’est un ex-FAR originaire de Gisenyi. C’est un Munyakazu proche de Gaston Iyamuremye. Lors de la défaite des FAR, il était lieutenant. Il s’est réfugié au Zaïre, au Kivu, et n’a plus quitté le Kivu. Il était membre de l’ancienne ALIR et a pris part aux attaques des Bacengezi, sous le commandement de Léonard Nkundiye et de Paul Rwarakabije. Il compte donc parmi les officiers les plus anciens des FDLR. À cette époque-là, il était colonel. Il avait été gradé par Aloys Ntiwiragabo pendant qu’Aloys Ntiwiragabo, Tharcisse Renzaho et Evariste Nyampame se gradaient généraux-majors. Au moment de la reddition de Paul Rwarakabije, il était encore colonel. À l’heure actuelle, il se dit faussement général de brigade. Il est commandant Pops Nord-Kivu. Lors de la révolte d’Amani Mahoro Bizimungu, celui-ci avait tenté en vain de solliciter son appui militaire. D’abord, Ntawuruhunga est lié à Gaston Iyamuremye. Ensuite, il disait qu’Amani Mahoro Bizimungu est un homme faux et un type malhonnête, indigne de confiance.

  1. Bazeye fils Laforge

Bazeye fils Laforge est un génocidaire. C’est un neveu de Léonard Nkundiye : cousin de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Léonard Nkundiye était cousin de Juvénal Habyalimana, du côté maternel. C’est un Munyakazu et un criminel confirmé. Il exerçait auparavant dans l’entourage immédiat de Paul Rwarakabije. Après la reddition de celui-ci, il s’est rapproché de Sylvestre Mudacumura. C’était un militaire peu connu jusqu’au jour où Sylvestre Mudacumura l’a nommé porte-parole des FDLR-FOCAKAZU. C’est un Mukiga Munyakazu particulariste pur et dur. Il est à noter qu’il y a deux porte-parole aux FDLR : l’un est porte-parole des FDLR politiques et l’autre est porte-parole de la branche armée FOCAKAZU.

 E. Il serait aberrant de dialoguer avec les FDLR-FOCAKAZU

  1. Les FDLR-FOCAKAZU sont une organisation paramilitaire totalitariste et extrémiste Hutue Habyalimaniste

Les FDLR-FOCAKAZU sont une organisation paramilitaire totalitariste et extrémiste Hutue Habyalimaniste. Les Habyalimanistes sont une horde de totalitaristes et d’extrémistes Hutu. Ce sont des Banyakazu par définition. Hier, c’était des terreurs au Rwanda. Aujourd’hui, ce sont des terreurs en RD-Congo. Ce sont des tribalistes, des régionalistes et des particularistes. Ce sont des marginaux. Voilà pourquoi ils s’accrochent à l’armée mono régionale Kiga comme un naufragé à une bouée. Leur unique espoir de retourner au pouvoir, c’est de nier en bloc tous les crimes qu’ils ont commis. Ils disent sans vergogne que le génocide des Hutus Centristes et des Tutsis est une invention mensongère ; que ça n’a jamais existé. Pourtant, de très nombreux génocidaires Banyakazu infectent les FDLR-FOCAKAZU, à commencer par les plus hauts responsables : Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Omega, Bazeye fils Laforge, etc.

Pour lors, il n’est donc pas possible de dialoguer avec une horde d’assassins qui ne reconnaissent même pas les crimes de l’Akazu, à savoir :

  • L’assassinat de Grégoire Kayibanda Se-Bwigenge et de son épouse Verediana Mukagatare,
  • L’extermination des officiers et des politiques Banyenduga, autrement dit le commencement même du génocide des Hutu Centristes,
  • Les assassinats de Sylvio Sindambiwe, Félicula Nyiramutarambirwa, François Muganza, Thomas Ngaruye, etc.
  • Le génocide des Hutu Centristes et des Tutsi, planifié et exécuté par l’Akazu et consorts,
  • En bref, le Totalitarisme moderne du régime tyrannique et totalitaire Akazu.

Aucun homme sensé n’accepterait de discuter avec des gens pareils, si bornés, si égoïstes et si ethnocentriques : des truands confirmés qui prennent le tyran militaire sanguinaire Juvénal Habyalimana Rutemayeze pour un héros national. Puis, on ne comprend pas en quoi commettre des exactions en RD-Congo les aiderait à prendre le pouvoir au Rwanda ou sinon, à dialoguer avec d’autres Rwandais.

  1. Il est aberrant de s’arroger le droit de s’exprimer au nom des Hutu

Ces gens-là ne représentent qu’eux-mêmes. Ils agissent par rapport aux intérêts Habyalimanistes méprisables. Les histoires biscornues de conflit Hutu / Tutsi ne sont que mensonges grossiers. Le conflit rwandais est un conflit politique et social endogène concrétisé. L’âme du chaos rwandais est militaire et notamment une armée mono régionale Kiga. On ne peut donc pas résoudre un conflit en réintroduisant la cause qui le cause. Les Banyakazu ne sont pas plus Hutu que d’autres Hutu et n’ont pas plus droit à l’armée rwandaise que d’autres Rwandais. Les FDLR-FOCAKAZU doivent être liquidées. Elles portent malheurs à l’opposition rwandaise.

Quand les Banyakazu assassinaient Grégoire Kayibanda Se-bwigenge, son épouse Verediana Mukagatare, Sylvio Sindambiwe, Thomas Ngaruye, Félicula Nyiramutarambirwa, François Muganza ; quand ils exterminaient des Hutu Centristes depuis le 05 juillet 1973, pourquoi et comment ne se sont-ils pas rappelé qu’eux aussi étaient des Hutu ? Maintenant qu’ils doivent répondre de leurs actes barbares, les voilà entrain d’appeler à l’unité des Hutu autour d’eux ! Cette sorte de manipulation ne joue pas. C’est un contresens total. On la rejette catégoriquement. Le processus révolutionnaire en cours vise la transformation profonde de la société rwandaise. L’un des déterminants de cette transformation profonde, c’est la ré articulation, la restructuration de la société rwandaise. Se dissimuler derrière les Hutu pour retourner au pouvoir et se draper dans la vertu alors qu’on n’est qu’une horde d’assassins est absolument insoutenable. Le préalable N° 1 de la résolution du conflit rwandais, c’est l’arrestation et la disqualification des génocidaires Banyakazu Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Omega, Bazeye fils Laforge. Le peuple rwandais doit d’abord être libéré des génocidaires Banyakazu qui infectent les FDLR-FOCAKAZU, le peuple congolais aussi.

 F. Considérations générales

Sur ce, il y a lieu de répondre à la question consistant à savoir ce qui détermine la volonté politique des totalitaristes et extrémistes Hutu Banyakazu de retourner au pouvoir.

Les Banyakazu ne sympathisent qu’avec eux-mêmes. Ils ne servent que leurs propres desseins. Ils ne s’intéressent pas au peuple. Ils n’ont jamais pensé au menu peuple rwandais. L’amélioration de ses conditions de vie ne les a jamais intéressés. C’est par là qu’il faut chercher la réponse à cette question. Les Banyakazu voudraient aller refaire ce qu’ils faisaient depuis le 05 juillet 1973 jusqu’au 19 juillet 1994. Ils sont dans un deuil insupportable. L’assassinat de Grégoire Kayibanda, de son épouse Verediana Mukagatare, l’extermination des politiques et des officiers Banyenduga, le génocide des Hutu centristes et des Tutsi que l’Akazu a planifié et commis au Rwanda les poursuivent comme une épée de Damoclès.

En conséquence, la volonté politique des Banyakazu de retourner au pouvoir est déterminée par plusieurs soucis. D’abord, ils se battent pour contrôler à nouveau l’appareil de l’État, le pouvoir judiciaire, le pouvoir législatif, le pouvoir économique et le pouvoir coercitif. Ensuite, ils se battent pour récupérer leurs biens jadis volés au peuple rwandais, mais aujourd’hui tombés dans les mains de la noblesse tutsie moderne faction Abâkagâra (= Igiti), à savoir les immobilisations corporelles, les stocks (pillés), les comptes en banque frauduleusement soldés et bien sûr les latifundia (= Ibikingi) à Gishwati, en Gisaka, en Rukalyi, en Mutara, au bord du lac Kivu, au bord du lac Muhazi, au bord du lac Mugesera, etc. Enfin, ils se battent pour annihiler toutes les accusations graves de génocide et d’assassinats qui pèsent sur eux et pour faire libérer leurs hommes qui croupissent dans des prisons par ici par là. Par ailleurs, ils sont fortement encouragés et soutenus par des néo colonialistes belges qui, eux aussi, voudraient récupérer leurs biens abandonnés au Rwanda et leurs intérêts au parc national du Nil-Kagera, au parc national des volcans, dans la forêt de Nyungwe, à l’IRST ainsi que dans les mines du Rwanda et du Kivu aujourd’hui confisqués par l’Igiti et ses amis Anglo-Saxons. Il est connu de notoriété publique que les néo colonialistes belges, qui se disent aujourd’hui les anciens du Rwanda, s’imaginaient, -sous le règne de leur poulain Juvénal Habyalimana Rutemayeze-, qu’ils passeraient, -comme des roitelets Blancs-, leur vieillesse dorée au Rwanda. À quelque chose, malheur est bon ! La société rwandaise doit être centrée sur elle-même et ne pas être là pour des intérêts néocolonialistes belges.

En définitive, il ressort de tout cela que les Banyakazu ne se battent pas pour une transformation profonde de la société rwandaise. Non ! Ils se battent dans un but précis, c’est-à-dire l’alternance entre l’Akazu et l’Igiti, autrement dit chasser l’Igiti et rapporter le totalitarisme moderne Habyalimaniste. Le tyran militaire sanguinaire Juvénal Habyalimana Rutemayeze est incontestablement leur héros auquel ils rendent hommage. Ils se battent pour reconquérir leur pouvoir perdu et remettre au pouvoir leur armée mono régionale Kiga. Les militaires Kiga Banyakazu veulent remplacer les militaires nobles tutsi faction Abâkagâra. Les Imvakongo (= from Congo) et les Imvaburayi (= from Europe) veulent remplacer les Imvayuganda (= from Uganda). En vérité, les Banyakazu occidentalisés, quant à eux, sont amoureux de l’Occident et bien installés. Ils voudraient bien visiter le Rwanda à plaisir et au mieux, le coloniser mais, ils n’ont aucune envie de retourner leurs familles au Rwanda. Tout simplement, ils veulent, au Rwanda, un pouvoir qui ne les traque pas ; qui ne les poursuit pas pour y avoir planifié et commis un génocide mais qui, au contraire, traque les Tutsi et les poursuit pour avoir commis un génocide des Hutu, puis traque les Hutu Centristes et les poursuit pour leur Centrisme. Les Banyakazu ne veulent pas de communauté d’intersection communautaire (= le Centre).

Le retour au pouvoir des Banyakazu serait une catastrophe nationale. Les FDLR-FOCAKAZU et l’UDR sont pratiquement une et une seule et voudraient rééditer le FPR des années 1990-1994, le PS-Imberakuli leur servant de PL et de PSD, et le RDI-Rwanda rwiza leur servant de MDR. C’est le même pseudo-pluralisme qui continuerait. Néanmoins la C.P.C. est entrain d’agoniser. À bas la tyrannie militaire !

 G. Souhaits de l’opposition centriste révolutionnaire rwandaise

En un mot, les FDLR-FOCAKAZU sont une organisation paramilitaire dominée par un haut commandement militaire mono régional Kiga essentiellement constitué de génocidaires. Par leurs crimes, par les antécédents génocidaires des officiers Banyakazu qui les dirigent, les FDLR-FOCAKAZU se sont mises au ban de la Communauté internationale. Elles ont échoué. Elles ont fait faillite. Aux yeux du peuple rwandais, de la RDC, de la Communauté internationale, ce sont des forces négatives. Rien de bon ne pouvant provenir des FDLR-FOCAKAZU en tant que telles, tout le monde leur demande de fermer la porte et, seulement et seulement après la liquidation, de créer une nouvelle entreprise politique viable, ayant une valeur ajoutée nette positive. Pour lors, l’opposition centriste révolutionnaire rwandaise ne les considère pas comme un parti politique. Ce sont des forces négatives en voie de liquidation. Elles doivent se rendre, s’engager dans un processus de désarmement, et cesser toute activité dans la région africaine des grands lacs.

Par ailleurs, les génocidaires Banyakazu recherchés par la justice internationale doivent se rendre sans délais. Les FDLR-FOCAKAZU pourraient être valablement réhabilitées si elles étaient purifiées des criminels Banyakazu qui les infectent, et restructurées profondément. En vérité, tous les membres des FDLR-FOCAKAZU ne sont pas mauvais. Ce qui est mauvais, c’est l’environnement dans lequel les combattants non génocidaires évoluent. Quoique non génocidaire, il est, en effet, insoutenable de s’inféoder aux génocidaires Sylvestre Mudacumura, Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Pacifique Ntawuruhunga alias Omega et Bazeye fils Laforge. Il faut donc dékazuiser les FDLR-FOCAKAZU, traquer et arrêter dans les meilleurs délais Gaston Iyamuremye, Sylvestre Mudacumura, Bazeye fils Laforge, Pacifique Ntawuruhunga alias Omega, d’autant plus qu’ils continuent à faire montre de violence et d’aveuglement. On pense que la brigade d’intervention de la MONUSCO pourrait y jouer un très grand rôle. Jean-Bosco Ntaganda du M 23 s’est rendu à la CPI. Pourquoi pas les terreurs Gaston Iyamuremye, Sylvestre Mudacumura, Bazeye fils Laforge et Pacifique Ntawuruhunga alias Omega qui sévissent au sein des FDLR-FOCAKAZU ? Un homme qui a fait tort au peuple rwandais ne peut pas prétendre à sa libération et à son gouvernement. Il faudrait d’abord libérer le peuple rwandais de Sylvestre Mudacumura, de Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, de Pacifique Ntawuruhunga alias Omega et de Bazeye fils Laforge.

En somme, la volonté politique des Banyakazu de retourner au pouvoir doit être totalement et définitivement détruite.

 H. Références bibliographiques

  1. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 1 : Le Rwanda, Un état-nation unitaire millénaire, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-02156-0 (510 pages)
  2. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 2 : La spirale de la violence rwandaise, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-336-30304-8 (650 pages)
  3. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’études du Développement du Rwanda : le projet centriste révolutionnaire rwandais, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-03206-1 (310 pages)

 I. Quelques principaux articles publiés par Mwalimu MUREME Kubwimana

  1. La grande énigme des FDLR (= Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda)
  2. Les F.D.L.R. doivent être liquidées : la place des génocidaires Habyalimanistes n’est pas à la tête d’une organisation humaine, mais plutôt à la barre du tribunal.
  3. L’arrestation des criminels Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro, Sylvestre Mudacumura, Pacifique Ntawuruhunga alias Omega, Bazeye fils Laforge, etc., et la liquidation des FDLR est une nécessité absolue.
  4. L’armée mono régionale Kiga ou la colonne vertébrale du régime tyrannique et totalitaire « Akazu (= le Habyalimanisme) »
  5. Le brigandage politique des gangsters Habyalimanistes (= Banyakazu) : Juvénal Habyalimana Rutemayeze, Agathe Kanziga Nyirarutemayeze, Protais Zigiranyirazo, Théoneste Bagosora, Séraphin Rwabukumba, Laurent Serubuga, Aloys Ntiwiragabo, Jean Baptiste Ndalihoranye, Alphonse Higaniro et autres pourritures
  6. L’extermination des politiques, des officiers, des journalistes et des prisonniers de droit commun Banyenduga par Juvénal Habyalimana Rutemayeze et ses comparses [1973- 1990] est un crime de génocide.
  7. Dominique Mbonyumutwa ne fut pas président de la République rwandaise : la République rwandaise a été engagée le 25 septembre 1961, édictée le 26 octobre 1961, réglée le 21 décembre 1961 et livrée le 01 juillet 1962. La démolition de la légende habyalimaniste, -faisant de Mbonyumutwa le premier président de la République rwandaise-, est un devoir de citoyen.
  8. Les Hutu, les Tutsi et les Twa ne sont pas des ethnies [« amayetini » = mot inexistant en Kinyarwanda qu’on a faussement traduit par « Amôko »] : ce sont de simples sous-populations « Amôko ».
  9. La présence des Hutu, des Tutsi et des Twa dans un même groupement socio-familial prouve que les sous populations statistiques « Amôko = Hutu, Tutsi et Twa» ne sont pas des ethnies, mais plutôt des anciennes castes du Rwanda ancien.
  10. Igitekerezo cy’ubuhanuzi bw’umuhanuzi Runukamishyo
  11. Igitekerezo cy’ubuhanuzi bw’umuhanuzikazi Nyirabiyoro
  12. Kalinga yali nk’ibendera ly’U-Rwanda rwa kera (= Ingabe). Urubanza rwayo rwaraciwe (25.09.1961), rurangizwa, ifashwe na Théoneste Lizinde muli 1979 : Kurugarura muli politike y’U-Rwanda rw’ubu ni manipulation y’abakolonize b’Ababiligi Jan Vansina, Marcel D’Hertefelt, Louis Jaspers, n’abandi, kimwe n’ibikoresho byabo by’Abanyakazu (= des Habyalimanistes).
  13. Kwamagana iteka N° 13.02 / 03.2 / 003 lyo kuwa 02 nyakanga 1985, lya MRND-Nsekalije, litamilije ubujura bw’igisambo Gashakabuhake André Coupez, kimwe n’iteka N° 001 / 2014 lyo kuwa 08 ukwakira 2014, lya FPR-Inkotanyi, lisagalira, lyangiza, lishwanyaguza Ikinyarwanda.

Fait à Paris, le 29 janvier 2015

Mwalimu MUREME Kubwimana,                                                                                                Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais,                                                    Promoteur scientifique et coordonnateur général du                                                          Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais                                                                                    [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

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