Les fameux trafiquants de drogue et grands criminels habyalimanistes Protais Zigiranyirazo, Félicien Kabuga et consorts sont libres comme l’air. Celui-là sollicite même d’être accueilli en France, en Belgique ou dans un autre pays européen. C’est un éminent beau-frère de président de la République rwandaise.

PP MUREME 26072014

Mwalimu MUREME Kubwimana, Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais

[= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]                                             

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 A. Remarque générale

Toute reproduction et représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, des pages ou des photos publiées dans nos ouvrages ou sur notre site web http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/ sans notre autorisation, est illicite et constitue une contrefaçon [= ubujura].

 B. Introduction

Le présent article a pour but de présenter aussi brièvement que possible les monstres hideux les plus cachés de l’Akazu (= le Habyalimanisme), à savoir Protais Zigiranyirazo, Élie Sagatwa, Séraphin Rwabukumba, Agathe Kanziga Nyirarutemayeze, Laurent Serubuga, Jean Baptiste Ndalihoranye, Félicien Kabuga, etc. Il est vraiment horrible de constater que les fameux trafiquants de drogue et grands criminels Habyalimanistes Protais Zigiranyirazo, Félicien Kabuga et consorts sont libres comme l’air. Celui-là sollicite même d’être accueilli en France, en Belgique ou dans un autre pays européen. C’est un éminent beau-frère de président de la République rwandaise. Toujours est-il qu’on vend au marché plus de peaux d’agneaux que de peaux de loups [= Abagabo baralya imbwa zikishyura]. Voici le visage terrible de la réalité.

 C. De mémoire de Rwandais, nul débauché n’égala Protais Zigiranyirazo en violence, en terreur et en animalité.

Il est très difficile de trouver le terme exact pour qualifier le monstre hideux Protais Zigiranyirazo. Adoptons approximativement le vocable « gangster ». Le gangstérisme de Protais Zigiranyirazo s’observe sur tous les plans : exécutif, judiciaire, législatif, médiatique et divers. Protais Zigiranyirazo est un grand criminel Shiru, membre de l’Akazu. Ses crimes sont indénombrables. Ici, il conviendrait surtout de constater ses crimes socioéconomiques et sa conduite médiocre.

Protais Zigiranyirazo est un colérique débridé étroit spécifique. Le voilà tout-à-coup à la tête (= pratiquement) du Rwanda. Théoneste Lizinde qui le gênait vient d’être écrasé. Sans garde-fou, sans moralité, sans supérieur hiérarchique, sans aucune idée du sens de la vie, de la liberté d’autrui et des droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, Protais Zigiranyirazo est, au Rwanda, presque seul maître après Dieu. Ou plutôt, il est l’égal du chef de l’État Juvénal Habyalimana Rutemayeze, son beau-frère. La vie des Rwandais lui appartient. Les Rwandais lui appartiennent. Il prend les femmes qui lui plaisent, de gré ou de force, sans aucune autre forme de procès. À ses yeux, être mariée n’a aucune espèce d’importance. Être une femme et travailler au département de Protais Zigiranyirazo est une condamnation au viol. Être aperçue par Protais Zigiranyirazo comme belle était un grand malheur. De mémoire de Rwandais, nul débauché n’égala Protais Zigiranyirazo en violence, en terreur et en animalité. Bref, les dégâts de Zigiranyirazo dans des familles rwandaises furent illimités. Tout le monde s’en allait, disant : « On a eu le malheur de voir arriver cet affreux règne, Dieu seul sait quand il finira ». Pour Protais Zigiranyirazo, le viol était une arme de la suprématie Shiru, de la domination absolue Kiga et de la destruction des Banyenduga et des Tutsi. Protais Zigiranyirazo était l’image exacte de l’Akazu. Il est la dérivée première du Habyalimanisme.

 D. Exemple du cas de la sœur de Fred Gisa Rwigema.

Quand on court derrière le plaisir, on récolte la souffrance pour soi-même, pour les siens et pour son peuple. En guise d’illustration, on pourrait montrer un exemple éloquent de la conduite médiocre de Protais Zigiranyirazo à travers le calvaire d’une des sœurs de Fred Gisa Rwigema. Cette pauvre femme a été kidnappée et emmenée au Rwanda en provenance de l’Ouganda par suite de divers stratagèmes montés par Protais Zigiranyirazo en personne et coffrée au village Urugwiro, -géré par l’O.R.T.P.N. (= Office Rwandais du Tourisme et des Parcs Nationaux)-, où elle était régulièrement violée par le même Protais Zigiranyirazo. C’était sa façon sadique à lui de piétiner avec rage le Front Patriotique Rwandais « F.P.R. Inkotanyi » de Fred Gisa Rwigema. Le pavillon était très bien gardé. Et en plus, il était gardé par des gardiens supervisés par deux députés Boniface Rucagu et Munyempanzi, -des obligés de Protais Zigiranyirazo-, qui logeaient dans les pavillons voisins. Il est surtout à savoir que Boniface Rucagu était un homme de confiance de Protais Zigiranyirazo alias « Le Grand Z », mais pas de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. C’est Le Grand Z qui le fit nommer sous-préfet de Kabaya et plus tard, député. Le Grand Z distribuait la députation à son plaisir. Le Rwanda n’était pas un État de droit mais plutôt un État du bon plaisir de l’Akazu. Protais Zigiranyirazo était officiellement préfet de Ruhengeli mais partout au Rwanda et en coulisse, il faisait tout ce qu’il voulait. Boniface Rucagu fut député de Ruhengeli sous la 5ème législature et la 6ème législature soit de 1984 à 1994. Après la chute du régime tyrannique et totalitaire Akazu, le très versatile Boniface Rucagu changera son fusil d’épaule et se jettera aux genoux du vainqueur.

Il est à préciser en outre que Protais Zigiranyirazo n’a rien payé du tout à l’ORTPN pour la location de ce pavillon de malheur et l’alimentation de cette femme à ses frais, soit approximativement un million de francs rwandais de l’époque. Juvénal Uwilingiyimana, le directeur de l’O.R.T.P.N., ne fut pas du tout content. Ce dossier était très bien connu de Juvénal Uwilingiyimana. Celui-ci a tenté en vain de recouvrer cette dette et partant, il était en très mauvais termes avec Protais Zigiranyirazo à cause justement de cette affaire. Juvénal Uwilingiyimana, ancien directeur de l’ORTPN le payera trop cher. Il voulait même aller témoigner contre Protais Zigiranyirazo au TPIR d’Arusha. Il estimait que ce que Protais Zigiranyirazo a fait là est un crime abominable. Mais l’Akazu fera tout ce qu’il faudra pour le faire taire définitivement. Le témoignage de Juvénal Uwilingiyimana allait abonder dans le sens de celui de Michel Bagaragaza. Il y a lieu de télécharger le résumé (26 pages) des déclarations de Michel Bagaragaza (448 pages) au TPIR d’Arusha sur internet, en tapant ces mêmes mots dans Google. Cette démarche de Juvénal Uwilingiyimana effraya l’Akazu qui eut trop peur pour Protais Zigiranyirazo. La suite est bien connue : intimidations, menaces de mort et liquidation physique.

Au dernier moment, Juvénal Uwilingiyimana était tiraillé. Il avait peur. Il réalisait enfin le danger de sa démarche. Il avait un caractère sanguin primesautier large. Et il lui arriva exactement ce qui arrive souvent aux gens de ce caractère. En outre, Juvénal Uwilingiyimana se plaisait en la compagnie des copains et il ne faisait jamais attention aux gens avec lesquels il buvait. Cela constitue un risque supplémentaire. Juvénal Uwilingiyimana est mort d’une mort violente, dans un moment de passions violentes, victime de ses changements de front, tué, non pas par ceux qu’il ralliait en l’occurrence le TPIR et indirectement le FPR, mais plutôt par ceux qu’il était près de trahir (= l’Akazu). Bien entendu, les Banyakazu qui sont très forts en manipulation, feront tout pour manipuler cet évènement moyennant des accusations en miroir et de faux courriers sur internet attribués cyniquement à Juvénal Uwilingiyimana. En bref, c’est notamment la neutralisation des témoignages de Michel Bagaragaza et de Juvénal Uwilingiyimana qui ont fait que Protais Zigiranyirazo a été finalement acquitté. Son acquittement a coûté trop cher à l’Akazu. Elle était prête à payer n’importe quoi pour le faire acquitter. Protais Zigiranyirazo, Félicien Kabuga, Augustin Ngirabatware, Agathe Kanziga Nyirarutemayeze, Séraphin Rwabukumba, Élie Sagatwa, Laurent Serubuga, Jean Baptiste Ndalihoranye, etc., sont les symbolisants les plus significatifs de l’Akazu.

 E. Sur le plan économique et financier, Protais Zigiranyirazo se croyait propriétaire du Rwanda, ou plutôt copropriétaire.

Sur le plan économique et financier, Protais Zigiranyirazo se croyait propriétaire du Rwanda, ou plutôt copropriétaire, puisque le propriétaire officiel était son beau-frère Juvénal Habyalimana Rutemayeze. On ne comprend pas comment des gangsters pareils ont pu dominer un pays pendant vingt ans. Plusieurs entrepreneurs rwandais qui l’ont croisé sur leur chemin le maudissent sans arrêt. Il arrivait partout à l’improviste et tenait un discours stéréotypé : « Je suis un beau-frère du président de la République. Vous me connaissez, bien sûr. Je suis préfet de Ruhengeli. Je veux coopérer avec vous. Je veux des parts sociales ou des actions dans votre société. Je veux 50 % contre 50 %. C’est ça que je veux qu’on aille signer devant le notaire. Bien entendu, entre nous, on convient que je n’aurai rien à verser. Je suis un fonds de commerce. Ce ne seront que des écritures comptables. Êtes-vous d’accord, oui ou non ? ». La suite dépendait de la réponse qu’il recevait. Si la réponse était négative, il s’ensuivait la persécution, des attaques par l’escadron de la mort ou une réduction à la dernière extrémité. Refuser de coopérer avec lui, c’était signer son arrêt de mort. Toutefois, pour lui, coopérer ne signifiait pas un apport quelconque de sa part. Non ! La société était simplement partagée moyennant une simple écriture comptable partageant le capital social en deux, entre l’entrepreneur et lui-même, sans qu’il soit besoin de verser quoique ce soit de sa part. Sinon, il se fâche terriblement : « Ah bon, vous refusez ! Moi aussi je verrai bien la fin des fins de vos affaires ». Il traumatisait excessivement le récalcitrant. C’est un animal sauvage indescriptible.

Par ailleurs, si l’entrepreneur acceptait de coopérer avec lui, c’était aussi sa mort économique et financière. Il pillait l’entreprise et venait pomper de l’argent chaque fois qu’il voulait. Il s’appropriait les femmes de l’entreprise et souvent aussi, la femme du patron. N’en pouvant plus, plusieurs Rwandais ont dû fuir le Rwanda à cause de lui. On a des témoignages précis. Ce sont des faits avérés. Pour écrire des choses pareilles, on se doit préalablement de vérifier plusieurs fois chaque vérification. Il faut absolument que les choses pareilles soient écrites. Pour la reconstruction de la société rwandaise et de la personnalité du peuple rwandais, il faut à tout prix des historiens, des politologues et des hommes politiques rwandais passionnés, très véraces et extrêmement déterminés. Sinon, la société rwandaise est foutue.

Somme toute, au Rwanda, au temps du régime tyrannique et totalitaire de son beau-frère Juvénal Habyalimana Rutemayeze, Protais Zigiranyirazo se comportait comme en territoire conquis. Au Rwanda, Protais Zigiranyirazo était aussi craint que Juvénal Habyalimana Rutemayeze en personne. La plupart des Rwandais réclament que justice soit faite et font des vœux que cesse l’impunité. Protais Zigiranyirazo devrait être menotté et très bien coffré. [= Ntibyumvikana icyo TPIR ya Arusha yobonyemo iki cyontazi hejuru y’imbaga y’abantu cyalimbaguye.]. Il faudrait détruire toute sa bestialité et toute son insensibilité jusqu’à la porte du néant de ses remords. Si la communauté internationale est incapable de le juger, elle devrait le rendre à son pays, le Rwanda, quel que soit le régime en place. S’il n’est pas possible d’extrader Protais Zigiranyirazo, alors l’extradition n’a pas de sens si elle ne peut s’appliquer qu’à la populace. Aujourd’hui, on le sait très bien, même des enquêteurs occidentaux, – des Français, des Canadiens, etc.-, peuvent être corrompus. Quand la populace fuit les injustices et les persécutions, on dit que ce sont des immigrés illégaux et on les extrade. Mais quand un grand criminel Shiru Munyakazu « Le Grand Z » prend le large par avion en première classe après avoir planifié, organisé et exécuté le génocide des Hutu centristes et des Tutsi, on dit qu’il risque de ne pas avoir de justice équitable chez lui. On le plaint. On fait semblant de le juger. On se remplit les poches et on l’acquitte. Où est le sérieux ? Condamner Protais Zigiranyirazo, c’est condamner le néo-colonialisme belge et cela, on pense que ça n’existera très probablement dans aucune cour de justice internationale. Protais Zigiranyirazo est un heureux du monde.

 F. Des plantations de drogue et de chanvre (= cannabis) dans la forêt primaire de montagne de Nyungwe

On parle souvent de plantations de drogue et de chanvre (= cannabis) dans la forêt primaire de montagne de Nyungwe. C’est un fait historique. C’est sur la crête Congo Nil, du côté de Musebeya que ça se passait. On y va en passant par Gasarenda jusqu’au siège de l’ancien projet crête Zaïre Nil. C’est dans la région de Gikongoro. On s’enfonce dans la forêt du côté de Ku-wa-Senkoko. Aller d’une colline à une autre prend au moins une heure de marche. Le sentier est enchevêtré. C’est vraiment un endroit très secret. Il y avait un grand magasin où étaient entreposées des tonnes et des tonnes de drogue en vue de l’exportation. Le tout était gardé par des Twa forestiers de la forêt de Nyungwe. C’est une agriculture industrielle de type moderne, tel qu’on la connaît en Occident. Ce n’est manifestement pas une affaire de pauvres Rwandais. Ce sont des investissements colossaux. C’est de l’Économie moderne. C’est du capitalisme. Chaque tige de drogue est scindée en deux, puis les deux parties sont séparées techniquement, de telle façon que chaque partie produise autant qu’une simple tige. C’est une technique de doublement de la production. C’est une affaire d’ingénieurs-agronomes spécialisés. Ce sont des plantations anciennes, datant de l’époque coloniale belge. C’était des plantations privées de colons belges, – à l’insu du gouvernement belge. Oui ! Il s’agissait plutôt d’entreprise privée de colons belges protégés par des administrateurs coloniaux territoriaux belges ! Le gouvernement belge n’y a jamais été pour rien. Il faut dire la vérité.

Au temps du régime révolutionnaire civil Grégoire Kayibanda, ces plantations privées sont tombées en ruine. Les colons belges étaient dans l’impossibilité de traiter Grégoire Kayibanda Se-Bwigenge qui lui-même n’en sut jamais rien non plus. Ils vont remuer ciel et terre et n’épargneront aucun effort pour le faire éjecter. Malheureusement encore pour eux, après le coup d’État du 05 juillet 1973, il y avait, au service central des renseignements, un directeur général turbulent et intraitable, en l’occurrence Théoneste Lizinde. À vrai dire, l’exportation des petits de gorilles de montagnes et les plantations de drogue et de chanvre dans la forêt de Nyungwe, c’est une et une seule entreprise colonialiste belge. Mais, les colons belges étaient associés à des Rwandais. Voilà le secret de la richesse fabuleuse de Félicien Kabuga et de Protais Zigiranyirazo. Après avoir anéanti Théoneste Lizinde qui pouvait gêner, ils purent enfin réhabiliter les plantations en question. Ces gens-là avaient leur propre bateau dans l’océan indien. Ils étaient associés à des capitalistes privés américains. Le monde est un petit village pour eux. Ce sont des heureux du Monde. Ils ont des complices partout, à chaque étape. Protais Zigiranyirazo et Félicien Kabuga étaient des associés. C’est ça le secret de leur richesse. Il n’y a pas d’enrichissement sans cause.

Toutefois, sur ce point précis, on n’a aucune preuve incriminant Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Là aussi, il faut dire la vérité. On ne dit que ce qu’on sait être vrai sans aucun doute possible. Juvénal Habyalimana Rutemayeze s’était plutôt approprié le parc national du Nil-Kagera [= du côté du lac Mpanga] et une petite partie de la forêt de Gishwati. Cela est vrai. Au fait, le Rwanda était partitionné et réparti suivant le pôle de l’Akazu : pôle Rutemayeze ou pôle Nyirarutemayeze. À qui mieux mieux !

Pour ce faire, Zigiranyirazo fit nommer bourgmestre de Musebeya un homme de confiance. C’est très important. Ensuite, il faisait nommer à Bruxelles et à Paris des ambassadeurs de confiance, notamment Magira. Denis Magira Bigilimana était un vrai Zaïrois muni d’une fausse carte d’identité rwandaise, originaire de Gisenyi. Mais il était ambassadeur du Rwanda à Paris. Il est vrai qu’avant la délimitation coloniale fantaisiste des frontières, son groupe lignager appartenait au Rwanda ancien. Ils sont Bahunde et des Bahunde originaires du Bushiru. Mais le fait est que ce sont des Congolais. Son atout était d’avoir épousé une fille de Noël Mbonabalyi (= Bernadette Mbonabalyi), c’est-à-dire une princesse. Ce Magira, un vrai Congolais, ambassadeur du Rwanda à Paris, était bouffi de fierté et d’orgueil. Il se vantait d’avoir épousé une princesse rwandaise et d’être devenu ambassadeur du Rwanda à Paris. Son congélateur était en permanence bourré de viande d’animaux du parc national du Nil-Kagera (= surtout des Inyemera) apportée directement de Kigali par le Falcon 50 présidentiel. Il y avait souvent une fête des Zaïrois à la résidence de l’ambassadeur. On aura tout vu sous le régime tyrannique et totalitaire Akazu. Sans surprise, après la chute du régime tyrannique et totalitaire Akazu, la très laide femme Kiga Shiru fut balancée. Banyakazu, merci beaucoup ! [= Mwaradukoreye !]. On espère que le peuple rwandais ne donnera plus jamais le pouvoir à cette cohorte Habyalimaniste de voyous, de dévergondés et d’assassins. Les politologues ont donc le devoir d’éclairer le peuple, de décrire de A à Z et d’analyser la gabégie et la corruption des mœurs la caractérisant.

Par parenthèse, de toutes les nanas de l’Akazu, la plus dépréciée est sans doute Jeanne Habyalimana. On sait que celle-ci était l’épouse d’Alphonse Ntilivamunda, directeur général des ponts et chaussées. Après la chute du régime tyrannique et totalitaire Akazu, elle et son mari vécurent à Mombasa au Kenya. Comme rien n’allait plus entre eux, elle s’en alla à Naïrobi. Mais de là, le frère de Ntilivamunda nommé Ngirabatware Zaïrois, -beau-fils de Félicien Kabuga-, la ramena à Mombasa auprès de son mari. Bien décidée à le quitter, elle retourna à Naïrobi en complicité avec Michel Bagaragaza, ancien directeur de l’O.C.I.R.-Thé, avec qui elle vécut en concubinage dans un hôtel de luxe. Michel Bagaragaza était un grand voleur habyalimaniste. Il a trop volé. C’est Michel Bagaragaza qui l’aida à s’en aller à Paris auprès de sa mère. Quelques années plus tard, elle alla en Belgique vivre, cette fois-ci, en concubinage avec un autre Munyakazu nommé Albert Rukerantare. Mais comme celui-ci vivait en cachette avec une autre maîtresse préférée, tout décontenancée, Jeanne Habyalimana retourna chez sa mère à Paris. Entre-temps, Alphonse Ntilivamunda s’en alla en Belgique, vivre en concubinage avec Goretti Akingeneye, fille de l’ancien médecin soignant de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Une année après, celle-ci prit la décision de le quitter. Alphonse Ntilivamunda vit aujourd’hui seul et il est malade. Il n’est pas encore divorcé. Voilà la preuve que ce sont des mariages par relations et que ces mariages par relations ne tiennent pas la route à la fin des délices du pouvoir. Au sein de l’Akazu, il n’y a pas d’amour. Il y a la connivence, la complicité, la trahison et l’intrigue. Beaucoup de femmes Banyakazu en sortent effondrées. La femme est à la fois un jouet et une règle à calcul. L’Akazu n’est pas une vie. L’Akazu est entrain de se désintégrer. Elle doit se désintégrer.

Bref, les marchandises (drogue et chanvre-cannabis) partaient de Musebeya dans des camions de Félicien Kabuga. On disait que c’était du thé de Gisovu. Ils passaient par la douane de Rusumo. Ils continuaient par la Tanzanie pour le Kenya en passant par Biharamulo. Les feuilles étaient emballées dans des sacs de 100 kg. Les graines (= les plus précieuses) étaient emballées dans des cartons imités de SORWATOM. Il y avait un complice qui fabriquait ces cartons au parc industriel de Gikondo. C’était des camions-remorques. On connaît même le nom d’un chauffeur. Félicien Kabuga avait demandé à son beau-fils Augustin Ngirabatware de lui chercher chez lui un chauffeur gentil, très discret. Il en trouva un. Il s’appelait Kameteli. On le sait puisque, par malchance, un beau jour, le camion de Félicien Kabuga, transportant ce genre de marchandises et conduit par Kameteli, fut attrapé au port de Mombasa. Le camion était entrain d’être déchargé pour chargement d’un bateau spécialement venu à cet effet. Le camion appartenait à Félicien Kabuga et portait le prénom et le nom de Félicien Kabuga aux deux portières. Des agents secrets kenyans prirent la photo du camion. C’était un camion Mercédès de couleur jaune. De Kigali à Mombasa, ce camion trimballait des bordereaux théicoles délivrés par le directeur de l’O.C.I.R.-Thé, en l’occurrence Michel Bagaragaza, un notable Mushiru. Ce fait fut publié dans un journal kenyan nommé « Nation ».

Par parenthèse, Michel Bagaragaza est un notable Mushiru apparenté à la grande famille Magera. Magera est le père d’Agathe Kanziga Nyirarutemayeze et de Protais Zigiranyirazo. C’est lui, Michel Bagaragaza, qui faisait emballer le tout dans des sacs à l’étiquette de l’O.C.I.R –Thé et qui signait et délivrait des bordereaux d’expédition. Toutefois, ils entremêlaient effectivement quelques sacs trompeurs de vrai thé aux sacs de drogue.

Bref, à cette nouvelle lui rapportée personnellement par Félicien Kabuga, Élie Sagatwa, colonel et chef de cabinet militaire à la présidence rwandaise, téléphona directement à l’ambassadeur du Rwanda au Kenya, lui enjoignant d’acheter tous les exemplaires restant de ce numéro et de corrompre suffisamment les journalistes pour qu’ils cessent d’en parler. Une somme substantielle d’argent nécessaire fut retirée du compte de l’ambassade. L’ambassadeur du Rwanda au Kenya était Cyprien Habimana, un favori originaire de Ruhengeli. Il était, bien sûr, un homme de confiance de Protais Zigiranyirazo. Il acheta tous les exemplaires et corrompit les journalistes. Kameteli, le chauffeur du camion et le boy-chauffeur furent emprisonnés. Mais Kabuga recruta un autre chauffeur. Après une corruption nécessaire et suffisante, le camion et les marchandises furent libérés. Le bateau fut chargé et Kameteli fut oublié. Le chauffeur Kameteli et le boy-chauffeur furent bien sûr zigouillés. Pour s’assurer de leur silence, le chauffeur du camion, Kameteli fut tué en prison à Mombasa ainsi que le boy-chauffeur. La famille de Kameteli ne sut rien du tout. Le camion, quant à lui, put retourner à Kigali chargé des marchandises kenyanes achetées au Kenya. C’est ça Protais Zigiranyirazo, Félicien Kabuga et son beau-fils Augustin Ngirabatware alias Mbiyo Mbiyo. Il serait trop long et inutile de raconter tout cela en détail. On y reviendra au manuel d’Histoire économique et sociale du Rwanda contemporain. Étaient impliqués dans ce trafic de drogue Félicien Kabuga, Élie Sagatwa, Michel Bagaragaza, Protais Zigiranyirazo, Laurent Serubuga, Agathe Kanziga Nyirarutemayeze, Séraphin Rwabukumba, etc.

Après les déboires subis sur la route Kigali-Mombasa, l’axe aérien Kigali-Zaventem fut expérimenté. Un dossier accablant existe à Bruxelles. Cinq courtiers ont été attrapés à Zaventem, chacun apportant 60 kg de drogue de Nyungwe en provenance du Rwanda. Ils ont été coffrés en Belgique. Ces agents de Protais Zigiranyirazo ont été coffrés et condamnés en moyenne à trois ans et demi de prison. Ils furent même présentés à la télévision belge en uniforme de prisonniers. Les uns ont été condamnés à 4 ans de prison, d’autres à trois ans et demi. C’était un groupe de cinq personnes. Mais ils n’ont été attrapés qu’à la Nème fois. C’était de gros richards. Cet incident a eu lieu en 1990 à Zaventem en Belgique. Il y avait parmi eux un fils du photographe « Photo Musa » de Kigali. Il est à noter que le propriétaire de Photo Musa s’appelait justement « Musa ». Il y eut aussi, dans ces combines, un fils d’un commerçant surnommé Dubaï. De son vrai nom, Dubaï s’appelait Aimable Uwimana. Il était marié à une fille d’Abudalahamani, un ancien sous-préfet, originaire de Nyaruguru, mais installé aux environs de Giti, dans la région de Byumba. Il y eut aussi un fils de Mbonabalyi qui fut arrêté et coffré en Belgique. Noël Mbonabalyi et Magera, en l’occurrence le père d’Agathe Kanziga Nyirarutemayeze étaient des cousins germains. Les gens disent que Noël Mbonabalyi était le parrain de Juvénal Habyalimana Rutemayeze (= ceci devait être vérifié). Après vérification, ceci s’est révélé très faux. Noël Mbonabalyi n’était pas le parrain de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Bref, ce fils de Noël Mbonabalyi collaborait étroitement avec son beau-frère, l’ambassadeur du Rwanda à Paris en France, en l’occurrence Denis Magira Bigilimana. Il y avait des complices à l’aéroport international Grégoire Kayibanda Se-Bwigenge dont un certain Dumurali. Ce sont des faits historiques, prouvables et vérifiables.

Au bout du compte, le gouvernement belge n’y est absolument pour rien. C’est une association de bandits rwandais et de bandits anciens colons et coloniaux belges qui se connaissent depuis l’époque coloniale belge. Les vieux coloniaux belges, Julien Nyssens, Louis Jaspers, etc., ne cessent de mentir. Il ne faudrait pas les croire. Ils devraient arrêter. Les vieux coloniaux belges ont trouvé au Rwanda du lait, du miel, des animaux du parc national du Nil-Kagera et des gorilles de montagne. Puis ils y ont cultivé du cannabis d’exportation. Ils se sont rempli les poches. Ils n’ont été nulle part ailleurs au monde aussi heureux et respectés qu’au Rwanda. Voilà pourquoi, jusqu’au dernier souffle, ils s’accrochent au souvenir merveilleux du Rwanda, ces monstres hideux !

Après les déboires subis sur l’axe aérien Kigali-Zaventem, l’axe aérien Kigali-Paris fut expérimenté. Un dossier accablant existe à Paris. Deux courtiers ont été attrapés à Paris, soit une femme nommée Faïna et un complice qui logeait chez elle. Ils se sont fait attraper à Paris. Faïna a été condamnée à une peine d’emprisonnement de sept ans. Elle est morte en prison. Elle était malade du SIDA. Il est à préciser que cette femme fut l’épouse du Dr. Pete Weiss qui travaillait à l’hôpital de Ruhengeli. C’est grâce au trafic de drogue de Nyungwe qu’elle était devenue extrêmement riche. Tous ses biens furent donc revendus aux enchères à Paris. Le fait est qu’elle était employée, dans cette affaire, par Protais Zigiranyirazo qui lui avait offert une villa à Gisenyi. Puis, Zigiranyirazo leur payait un certain pourcentage après vente. Le complice de Faïna à Paris fut également coffré, condamné à une peine d’emprisonnement de quatre ans. Après la prison, il fut mis en résidence surveillée, mais parvint finalement à s’enfuir à Kinshasa où il mourut de paludisme en 2014. L’affaire Faïna s’est passée en 1993 approximativement. Son complice figurait déjà sur la liste belge des trafiquants de drogue connus de la Belgique. Faïna était originaire de Gisenyi aux environs de Nyamyumba à Busoro. C’était une ancienne employée d’ambassade à Paris.

De cette situation découla justement la hargne de la majorité des gouvernants belges. Vers la fin du règne de Juvénal Habyalimana Rutemayeze, ils en étaient arrivés à le considérer comme un vaurien. Ils n’hésitaient plus à le lui dire. C’était ça le régime Akazu. Ce n’était, ni le régime Habyalimana, ni le régime Kanziga, ni le régime Zigiranyirazo, ni le régime Kabuga, ni le régime néocolonialiste belge. C’était le régime Akazu. L’Akazu, c’est le Habyalimanisme. Juvénal Habyalimana Rutemayeze se vautrait dans une pourriture avancée. Il a toujours été trop faible avec sa belle-famille. Et toute la société rwandaise en pâtissait. Les gouvernants belges en avaient marre. Ils ne voulaient plus de drogue ni de chanvre en provenance du Rwanda sur le territoire belge. Si un chef de l’État, investissant des sommes très considérables dans les services des renseignements et la garde présidentielle, prétend ne rien savoir sur ce qui se passe dans son entourage immédiat, c’est qu’il y a un mensonge quelque part. Les gouvernants belges venaient à Kigali hurler des menaces sur le nez de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Ses carottes étaient cuites. On récolte ce qu’on a semé. La Belgique avait finalement tout compris. Suivant en cela les États-Unis d’Amérique, la Grande Bretagne, etc., et la France, elle (= la Belgique) fut enfin la dernière à lâcher Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Mais elle le paya trop cher moyennant le meurtre par des militaires Kiga de dix soldats belges, issus du deuxième bataillon para-commando de Flawinne, chargés d’assurer la sécurité de la Première ministre Agathe Uwilingiyimana.

Il est à préciser qu’après la guerre de 1994, le chauffeur de l’ambassade du Rwanda au Kenya, resta au Kenya. Lui aussi en savait beaucoup. C’était un Munyagisenyi (= originaire de Gisenyi). Pour acheter son silence, il fut engagé, en qualité de chauffeur, par un autre beau-fils de Félicien Kabuga surnommé Zaïrois. Zaïrois est son surnom. Son vrai nom est Ngirabatware. Félicien Kabuga a deux beaux-fils s’appelant Ngirabatware mais ce ne sont pas des frères. Celui-ci est un frère d’Alphonse Ntilivamunda : tous les deux sont des fils de Gaspard Munyampeta, cousin de Joseph Nzirorera : un grand voleur habyalimaniste. C’est un vieux roublard aux trois passeports : tanzanien, belge et rwandais. C’est lui qui gérait le charroi de Félicien Kabuga au Kenya. Malheureusement le chauffeur en question a été arrêté au Kenya conduisant un camion de Félicien Kabuga immatriculé kenyan, avec un permis de conduire rwandais. Il est mort de maladie en prison, au Kenya, délaissé et oublié par son patron en raison de la méfiance grandissante à son égard. Voilà le secret de la richesse faramineuse de Félicien Kabuga et de Protais Zigiranyirazo : le marchandage, le trafic de drogue et le crime. Ça ne provenait donc pas du commerce. Les gains du commerce étaient secondaires. C’est ça l’Akazu. L’Akazu est particularisée par des mariages qui se font par relations. Félicien Kabuga a marié une de ses filles à un fils de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Augustin Ngirabatware a épousé une des filles de Félicien Kabuga, etc. L’Akazu est marquée par une très longue chaîne identique de mariages par relations.

En bref, à la tête de l’État rwandais, les plus grands malheurs de Juvénal Habyalimana Rutemayeze ont été d’abord les faiblesses de son caractère colérique débridé large, -un caractère caractérologiquement reconnu comme inefficient pour de si hautes fonctions-, ensuite ses défauts notoires d’intelligence, ensuite d’avoir pour femme la trop fausse Agathe Kanziga Nyirarutemayeze, -plus au service de ses frères que de son mari, de ses enfants et de son peuple-, et pour beaux-frères les monstrueux Protais Zigiranyirazo, Élie Sagatwa, Séraphin Rwabukumba et consorts, etc. Bref, Juvénal Habyalimana Rutemayeze n’avait ni les qualités d’homme d’État ni les qualités d’homme politique ni l’environnement requis. C’était une loque humaine. C’était un homme faible et craintif, un individu borné et égoïste. L’unique chance de sa vie fut d’avoir été éduqué et favorisé par des missionnaires belges à l’instar de l’abbé Naveau et par des colons belges dont le colonel BEM Guy Logiest, bien entendu strictement en fonction de leurs propres intérêts personnels égoïstes. Malheureusement pour lui, le colonel BEM belge Guy Logiest ne fut pas toujours là à ses côtés. C’était un valet de pied du néocolonialisme belge. C’était une vraie marionnette mal barrée : le Roi des Interahamwe. Au bout du compte, il a détruit la société rwandaise. Son règne ne valait pas la peine d’être régné. Le résultat global de son bilan est trop négatif. Il n’a apporté au peuple rwandais que désolations, ruines, génocides, exil, pleurs, grincements de dents, etc. Il est très probable que la société rwandaise restera très longtemps marquée de tous les stigmates du Totalitarisme moderne « Akazu ».

En 1994, les Tutsi ont été des Bagabo. Ils ont mis en débandade une vermine trop dangereuse et trop méprisable [= ibimpagata by’Abakiga b’Abanyakazu]. Les Kiga habyalimanistes, c’est la mafia et la brutalité absolue dans toute son horreur. Ils ne pouvaient pas quitter le pouvoir pacifiquement. La guerre d’octobre 1990 à juillet 1994 valait bien la peine d’être faite [= Akali mu majigo y’imbwa, gakurwamo n’ubuhili.]. Au Rwanda de l’Akazu, aucun changement politique n’était possible avec des moyens démocratiques. Le Habyalimanisme [= l’Akazu] devait absolument être démoli. La volonté politique des Habyalimanistes de retourner au pouvoir doit être totalement et définitivement détruite.

 G. Conclusion

Tout compte fait, de tous les monstrueux beaux-frères de Juvénal Habyalimana Rutemayeze, ceux qui ont fait le plus de tort au peuple rwandais sont sans nul doute Protais Zigiranyirazo alias « Le Grand Z », Élie Sagatwa et Séraphin Rwabukumba. Des trois, celui dont il s’agit principalement ici est Protais Zigiranyirazo.

Il est très difficile de trouver le terme exact pour qualifier le monstre hideux Protais Zigiranyirazo. Adoptons approximativement le vocable « gangster ». Protais Zigiranyirazo est un grand criminel Shiru, membre de l’Akazu. Ses crimes sont indénombrables. Ici, on a seulement constaté ses crimes socioéconomiques et sa conduite médiocre. C’est un animal sauvage indescriptible.

Sous le régime tyrannique et totalitaire Akazu, Protais Zigiranyirazo était presque l’égal du chef de l’État Juvénal Habyalimana Rutemayeze, son beau-frère. Protais Zigiranyirazo était l’image exacte de l’Akazu. Il est la dérivée première du Habyalimanisme. La vie des Rwandais lui appartenait. Les Rwandais lui appartenaient. On a cité par exemple le cas de la sœur de Fred Gisa Rwigema. De mémoire de Rwandais, nul débauché n’égala Protais Zigiranyirazo en violence, en terreur et en animalité. Sur le plan économique et financier, Protais Zigiranyirazo se croyait propriétaire du Rwanda, ou plutôt copropriétaire, puisque le propriétaire officiel était son beau-frère Juvénal Habyalimana Rutemayeze. On a parlé de plantations de drogue et de chanvre (= cannabis) dans la forêt primaire de montagne de Nyungwe. C’est un fait historique. Ce sont des faits historiques, prouvables et vérifiables. On ne ment pas. On ne comprend même pas comment des gangsters pareils ont pu dominer un pays pendant vingt ans.

Somme toute, au Rwanda, au temps du régime tyrannique et totalitaire de son beau-frère Juvénal Habyalimana Rutemayeze, Protais Zigiranyirazo se comportait comme en territoire conquis. La plupart des Rwandais réclament que justice soit faite et font des vœux que cesse l’impunité. Protais Zigiranyirazo devrait être menotté et très bien coffré. [= Ntibyumvikana icyo TPIR ya Arusha yabonyemo iki cyontazi hejuru y’imbaga y’abantu cyalimbaguye.]. Il faudrait détruire toute sa bestialité et toute son insensibilité jusqu’à la porte du néant de ses remords. Si la communauté internationale est incapable de le juger, elle devrait le rendre à son pays, le Rwanda, quel que soit le régime en place. S’il n’est pas possible d’extrader Protais Zigiranyirazo, alors l’extradition n’a pas de sens si elle ne peut s’appliquer qu’à la populace [= Abagabo baralya, imbwa zikishyura !].

Mais, hélas, ce fameux trafiquant de drogue et grand criminel habyalimaniste Protais Zigiranyirazo est libre comme l’air. Il sollicite même d’être accueilli en France, en Belgique ou dans un autre pays européen. C’est un éminent beau-frère de président de la République rwandaise. On espère que sa demande insistante sera toujours rejetée et que tôt ou tard, il pourra rendre des comptes au peuple rwandais sur place au Rwanda même. Il serait aberrant de réinstaller un trafiquant de drogue et grand criminel habyalimaniste, à plus forte raison dans un État de l’Union européenne puisque des dossiers accablants existent à Bruxelles et à Paris.

 H. Liste des ouvrages publiés par MUREME Kubwimana, Bonaventure

  1. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire du Rwanda ancien suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2010, ISBN = 978 – 2 – 296 – 10431 – 0 (638 pages)
  2. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire du Rwanda à l’époque coloniale suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2010, ISBN = 978 – 2 – 296 – 10436 – 5 (594 pages)
  3. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Kagame, Tome 1 : La révolution rwandaise et la première république rwandaise, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99314 – 3 (434 pages)
  4. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, Tome 2 : Du coup d’état militaire du 05 juillet 1973 au Génocide rwandais, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99315 – 0 (438 pages)
  5. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 1 : Le Rwanda, Un état-nation unitaire millénaire, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-02156-0 (510 pages)
  6. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 2 : La spirale de la violence rwandaise, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-336-30304-8 (650 pages)
  7. MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’études du Développement du Rwanda : le projet centriste révolutionnaire rwandais, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-03206-1 (310 pages)

Fait à Paris, le 01 avril 2015

Mwalimu MUREME Kubwimana, Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais

[= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

Pour commander ses livres : prière de bien vouloir vous adresser à l’Harmattan http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&sr=7

CACHET MCR