Mureme Kubwimana : Lettre ouverte à la Direction Centrale de la Sécurité Publique (France)

MUREME Kubwimana

Rouen, le 12 mai 2014

Monsieur le Directeur central de la Sécurité publique (France)

4, Rue Cambacérès

Paris 8e

Objet : Appréhension et crainte au sujet de ma situation sécuritaire (= kwishingana)

Monsieur le Directeur central,

J’ai l’honneur de vous adresser l’expression de mon appréhension et de ma crainte au sujet de ma situation sécuritaire en France, menacée par des écrits anonymes médisants et manipulant du colonel Aloys Ntiwiragabo, directeur général de fait des services des renseignements paramilitaires de l’Akazu.

Par Akazu, on entend le Habyalimanisme et par Banyakazu, on entend l’ensemble des totalitaristes et extrémistes Hutu Habyalimanistes et de leurs alliés divers. Munyakazu (= un Habyalimaniste) est le singulier de Banyakazu (= des Habyalimanistes). 

Les écrits en question me traitent d’aigri (= umurakare) et, me semble-t-il, ont pour but de me montrer du doigt aux commandos clandestins homo Banyakazu dissimulés en France : « Je ne défie pas, dit Mugasa Lancetre (= Aloys Ntiwiragabo), le Dr Bonaventure Mureme ; je lui passe le relais de la vérité. Mais aussi je lui prodigue un conseil : Quand on écrit l’histoire, il faut être objectif, sans émotion ni animosité et sans afficher l’esprit revanchard d’un aigri (umurakare) ! Il faut toujours répondre aux questions : Qui, où, quand, pourquoi, comment. Sinon votre écrit perd sa valeur et devient diffamation et spéculation ». Le fait est que, hier et aujourd’hui, être traité d’aigri (= umurakare) par les services secrets de l’Akazu équivaut à être traité d’ennemi à abattre. Furent ainsi assassinés d’innombrables opposants au régime tyrannique et totalitaire Akazu, notamment l’abbé Silvio Sindambiwe, François Muganza et Félicula Nyiramutarambirwa. Veuillez trouver ci-annexée l’ébauche de l’exercice de mon droit de réponse publiée en date du 09 février 2014 sur mon site web http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/droit-de-reponse-a-lancetre-mugasa/ .

Les écrits incriminés ont été publiés sur internet, au site web DHR « Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr », à partir du 01 décembre 2013 sous le pseudonyme de Lancetre Mugasa par l’E-mail ndekonangayi@yahoo.fr. Afin de pouvoir découvrir ce fantôme, j’ai dû imprimer et inventorier tous les écrits publiés par ce Lancetre Mugasa au site web DHR. Ils s’élèvent au moins à 85. De leur examen très attentif, il ressort que :

  • L’auteur est un Munyakazu : un totalitariste et extrémiste Hutu Habyalimaniste.
  • L’auteur a accompli plusieurs missions de police et de gendarmerie sous forme d’opération de police et de gendarmerie sous le régime Akazu au Rwanda.
  • L’auteur connaît bien l’organisation et le fonctionnement des Forces Armées Rwandaises (= FAR).
  • L’auteur connaît bien les opérations de pacification et il est bien formé dans l’art de la manipulation.
  • L’auteur était dans Kigali du 06 avril 1994 à juillet 1994. Il décrit bien la bataille de Kigali.
  • L’auteur a participé à des pourparlers avec le FPR.
  • L’auteur est un négationniste Munyakazu. Il avance, à faux titre, que c’est le FPR qui a planifié le génocide des Hutu centristes et des Tutsi. À son avis, celui-ci n’est donc pas un génocide. C’était un revers de la médaille et donc de la légitime défense (= Twabashyize aho bashakaga kudushyira).
  • L’auteur est originaire de la région de Gisenyi.
  • Plus précisément, l’auteur est originaire de la commune Satinsyi.
  • L’auteur est issu de la 10ème promotion de l’E.O.

Au bout du compte, la devinette est très facile. Qui est l’officier rwandais ex-FAR, Munyakazu, originaire de la région de Gisenyi, de la commune Satinsyi, issu de la 10ème promotion de l’E.O., ancien responsable à la Gendarmerie, ayant aussi travaillé à l’état major de l’armée rwandaise, rôdé dans les renseignements militaires, etc. ? L’enquête menée auprès de plusieurs officiers supérieurs ex-FAR auxquels je proposais cette devinette en montrant en même temps les écrits, a démontré sans risque d’erreur que le personnage ainsi particularisé n’est personne d’autre que le colonel Aloys Ntiwiragabo. C’est une énigme très facile à déchiffrer. Certains officiers supérieurs qui le connaissent très bien m’ont d’ailleurs montré des trucs très simples pour le reconnaître rapidement, sans devoir passer par la méthode de la devinette. Il s’agit assurément du colonel Aloys Ntiwiragabo.

Il est d’autant plus horrifiant que ce colonel Aloys Ntiwiragabo est une terreur notoirement connue au Rwanda, en RDC, en Angola et au Nord-Soudan. Jusqu’en juillet 1994, il était de droit directeur général des services de renseignements militaires de l’Akazu. Depuis lors, il l’est resté de fait. Il compte parmi les pires latifundiaristes (= Gishwati) et criminels Banyakazu qui, -grâce à l’armée mono régionale Kiga que le colonisateur belge leur avait traîtreusement offerte avant son départ officiel-, avaient complètement assujetti le peuple rwandais et qui ont bel et bien planifié le génocide des Hutu centristes et des Tutsi. Il est le commandant fondateur de l’organisation terroriste ALIR. C’est sur son compte qu’il faut comptabiliser tous les crimes qui ont été commis en RDC et au Rwanda par son ALIR. Il a sacrifié les Bakiga dans sa guerre insensée dite « la guerre des Bacengezi ». Il est assoiffé de pillage, de destruction et de sang. Par après, en plus d’être commandant de l’ALIR, il était président fondateur des FDLR. Il signait les deux attributs à la fois.

C’est surtout sous sa présidence que les FDLR furent marqués par des pillages scandaleux des récoltes des paysans congolais et des ressources naturelles de la RDC, par des crimes abominables et par des viols systématiques des femmes congolaises. Aloys Ntiwiragabo est un homme très faux, cynique, sadique, fourbe et corrompu. Il était haï par les populations congolaises. Ses manières étaient décriées. Pour distinguer les civils des rebelles, il avait décidé que seuls les rebelles pouvaient porter des bottes. De connivence avec son subordonné Paul Rwarakabije, il avait décrété qu’à chaque mission de travail dans tout village, des villageois devaient apporter des jeunes filles ou des femmes à son équipe d’aventuriers, sous peine d’expédition punitive. Parmi ces aventuriers comptaient notamment, Gaston Iyamuremye alias Victor Byilingiro (= actuel président a.i. des FDLR), Pacifique Ntawuruhunga alias Omega, Baziye fils Laforge, etc. Ce qui traumatisait le plus les populations congolaises, c’était ces viols organisés par les monstres hideux Aloys Ntiwiragabo et Paul Rwarakabije qui, eux aussi, en commettaient souvent. Quand il fallait des femmes pour leurs coéquipiers, même des femmes mariées étaient réquisitionnées. Nul rebelle rwandais des FDLR n’atteignit jamais le degré de cynisme, de cruauté, de cupidité et de lâcheté d’Aloys Ntiwiragabo et de Paul Rwarakabije, de vrais pestiférés et des pourritures avancées. Bref, il y a lieu de bien vouloir s’informer davantage sur la catégorie de ce terroriste international Aloys Ntiwiragabo à Washington, à Bruxelles, à Kigali, à Kinshasa, à Luanda et à Khartoum. Il y a tout de même lieu de lire sur mon site web mon article intitulé « La grande énigme des FDLR » soit http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/la-grande-enigme-des-fdlr-forces-democratiques-pour-la-liberation-du-rwanda/

À ce point, Aloys Ntiwiragabo ne pouvait que s’attirer la condamnation de la Communauté internationale (USA, Belgique, RDC, Angola, etc.). Certes, Aloys Ntiwiragabo a été déclaré persona non grata en RDC et en Angola. C’est alors qu’il se réfugia au Nord-Soudan où il continua à coordonner les activités de pillage des ressources naturelles de la RDC, notamment de l’or et à se livrer au blanchiment d’argent sale. Malheureusement pour lui, le Rwanda envoya des troupes au Darfour dans la mission de maintien de la Paix des Nations unies (MINUAD). Apeuré, le monstre hideux Ntiwiragabo s’éclipsa pour une destination inconnue.

Or, depuis un certain temps, il semblerait beaucoup que ce terroriste international confirmé Aloys Ntiwiragabo soit parvenu à s’engouffrer en France où il se cache et vit dans la clandestinité au milieu des richesses volées. Il est déjà sûr et certain que sa femme vit en France (Rouen ? Rennes ?). Celle-ci a été reconnue refugiée politique, puis naturalisée Française ( ?). Elle a acheté une maison en France (Rouen ? Rennes ?). Le colonel Aloys Ntiwiragabo a donc tout ce qu’il faut pour narguer et tourner en dérision les rescapés du génocide des Hutus centristes et des Tutsis, ainsi que ses innombrables victimes kivutiennes congolaises. Il est la courroie de distribution et de transmission de la machine de propagande de l’Akazu à usage extérieur. Il est de fait le directeur général des services paramilitaires de l’Akazu. Il continue à diriger les réseaux secrets de l’Akazu.

En conséquence, je vous serais très obligé de bien vouloir mettre cette affaire en votre pouvoir et me protéger contre la menace que fait peser sur moi et sur ma famille, le terrorisme international de l’Akazu dirigé par le colonel Aloys Ntiwiragabo, en raison de mon œuvre scientifique et de mon appartenance idéologique et doctrinale. Nous sommes des réfugiés politiques reconnus par la France depuis 2007.

Agréez, je vous en prie, Monsieur le Directeur central, l’assurance de ma considération très distinguée.

MUREME Kubwimana Bonaventure,                                                                                        Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais,                                                  Centriste Gitériste-Kayibandiste,                                                                                        Représentant du modèle « Mgr Alexis Kagame et Mureme »

Copie pour information à :

  • Monsieur le Ministre de l’Intérieur

Hôtel de Beauvau, Place Beauvau, Paris8e

  • Monsieur le Directeur général de la Police nationale

11, rue des Saussaies, Paris 8e

  • Monsieur le Directeur général de l’O.F.P.R.A.

201, Rue Carnot, 94120 Fontenay-sous-Bois