ONU-Rwanda-Burundi : Critique de l’explication du Génocide rwandais par Adama Dieng, un Pan-Hima-Tutsiste Sénégalais et un acteur malhonnête, se vantant d’être Conseiller spécial du Secrétaire général de l’ONU sur la prévention du génocide.

MUREME Kubwimana, Centre 119, 82, rue Jeanne d’Arc, 76 000 ROUEN / FRANCE

E-mail : mureme10@yahoo.com

Rouen, le 04 septembre 2016

Excellence Ban Ki-Moon, Secrétaire général des Nations Unies, UN Headquarters, First Avenue at 46 th Street, New York, NY 10 017

USA

Objet : Critique de l’explication du Génocide rwandais par Adama Dieng, un Pan-Hima-Tutsiste Sénégalais et un acteur malhonnête, se vantant d’être Conseiller spécial du Secrétaire général de l’ONU sur la prévention du génocide

Monsieur le Secrétaire général,

Par la présente, j’ai bien l’honneur de vous faire parvenir ci-après la critique de l’explication du Génocide rwandais par Adama Dieng, un Pan-Hima-Tutsiste Sénégalais et un acteur malhonnête, se vantant d’être votre conseiller spécial sur la prévention du génocide. Il importe de vous exprimer publiquement l’indignation générale que les comportements manifestés de votre conseiller spécial Adama Dieng provoquent dans la région africaine des grands lacs.

En date du 25 août 2016, la Voix de l’Amérique, au micro d’Éric Manirakiza, a accordé à Adama Dieng une interview où celui-ci lit un communiqué de presse tout-à-fait aberrant, prétentieusement adressé aux autorités burundaises [Cfr. http://www.voaafrique.com/a/3481062.html ].

En date du 26 août 2016, RFI a publié un article intitulé « Burundi : l’ONU réagit après les propos du CNDD-FDD sur le Génocide rwandais » [Cfr. http://www.rfi.fr/afrique/20160826-burundi-genocide-rwanda-cndd-fdd-onu-adama-dieng?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter ]. Voulant en savoir plus, le Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais « M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] » a constaté qu’il ne s’agissait pas du tout de l’ONU, mais plutôt du type Adama Dieng, -ancien greffier du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR), aujourd’hui conseiller spécial du Secrétaire général de l’ONU pour la prévention du génocide-, qui s’exprimait au micro de RFI et répétait le même message aux autorités burundaises en relisant le communiqué de presse ci-haut cité. Il réagissait au communiqué du parti CNDD-FDD du 16 août 2016, signé par son président Pascal Nyabenda et explicité verbalement à Radio BBC par le nouveau Secrétaire général du CNDD-FDD, Évariste Ndayishimiye, en date du 26 août 2016 : Cfr : http://linkis.com/www.youtube.com/dhXN6 et http://www.bbc.com/gahuza/amakuru-37201549 .

À la même date, Jeune Afrique, Afrique sur 7 et plusieurs médias répétèrent la même chose.

Dans ce flot insensé de paroles, en tant que rwandais, les principaux paragraphes qui intéresse le M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes], est celui-ci : « J’ai été assez choqué d’entendre Pascal Nyabenda, le président du parti CNDD-FDD, nier pratiquement le génocide des Tutsi au Rwanda. Un génocide au cours duquel, d’ailleurs, les Hutu et les Twa modérés qui s’y opposaient ont été également tués » ; puis, celui-là : « Cette déclaration irresponsable pourrait être interprétée comme la négation du génocide et a le potentiel d’enflammer les tensions ethniques, à l’intérieur et à l’extérieur des frontières du Burundi ».

Il s’agit manifestement d’une gigantesque manipulation drapée du stratagème du déplacement du terrain de la discussion, du stratagème de faire passer pour une raison ce qui n’en est pas une [= guteka umutwe], du stratagème de la double interprétation, du stratagème de la roublardise, du stratagème de la diversion [= kuyobya uburali], du stratagème de l’argument portant sur l’honneur, du stratagème de l’exécrable [= kwiyamilira], du stratagème de la pente glissante [= guca ibikuba] et de l’opinion politique pan-hima-tutsiste commune à la société extrémiste tutsi et à ses supporters étrangers. On a rarement vu en Science politique, un communiqué de presse si bourré de manipulations. Le communiqué de presse d’Adama Dieng est vraiment trop travaillé, très sophistiqué et très diabolique. Certes, les pantins fantoches de l’acabit d’Adama Dieng sont capables de n’importe quoi. Un exemple archétypal vient d’être servi à l’Histoire du Rwanda et du Burundi. Adama Dieng est un danger public pour la région africaine des grands lacs.

Pour lors, le M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] m’a chargé de vous faire parvenir la fustigation de cet acteur malhonnête, -Adama Dieng-, la dénonciation de ses déclarations intentionnelles abusives sans faits établis et la condamnation totale de cette gigantesque manipulation.

Premièrement, la déclaration d’Adama Dieng n’est pas en accord avec les buts et les principes des Nations unies.

Le chapitre I de la Charte des Nations unies présente très bien, en effet, les buts et les principes des Nations unies, tandis que le chapitre III énumère ses organes. Or, l’intervention d’Adama Dieng ne s’inscrit dans le cadre d’aucun des deux chapitres. Son communiqué de presse dénote tout simplement un usage abusif de sa fonction de conseiller spécial du Secrétaire général de l’ONU. Adama Dieng n’est ni le Secrétaire général de l’ONU, ni le Secrétariat général de l’ONU, ni l’ONU. Il n’a même pas plus de pouvoir que le Secrétaire général de l’ONU. Il n’est donc pas habilité à réprimander une République indépendante et souveraine. En outre, c’est même un lâche. Pourquoi n’ose-t-il pas par exemple semoncer la Jordanie, le Sénégal, la Gambie, le Rwanda, l’Ouganda, l’Éthiopie, le Gabon, les USA, la Mauritanie, le Tchad, le Sud Soudan, l’Érythrée, etc. ? Pourquoi ? Donc, son communiqué est nul et de nul effet. Il n’engage que son auteur. Et en plus, Adama Dieng est un imposteur. Il dit d’ailleurs : « J’ai été assez choqué ». Il ne dit pas : «Le Secrétaire général de l’ONU a été assez choqué ». Il ne dit pas : « L’ONU a été assez choquée ». Il s’agit certainement et sûrement d’une déclaration intentionnelle abusive sans fait établis. C’est ce qui lui semble à lui, Adama Dieng et qui cadre bien avec ses propres opinions individuelles privées pan-hima-tutsistes. Son communiqué en dit plus sur lui-même Adama Dieng que sur le Rwanda et le Burundi. Il s’est bien moqué du peuple rwandais et du peuple burundais. Et il est un proverbe Kinyarwanda ou Kirundi qui dit : « Utâzi indagano y’imînsi, yitigânyura inshuti c.-à-d. que la moquerie est de toutes les injures celle qui se pardonne le moins ».

Et qui pis est, le type sait très bien que depuis mai 2015, le Burundi ne cesse de mettre en œuvre la responsabilité internationale de l’État voyou rwandais pour faits internationalement illicites avérés, observés, prouvés et vérifiés par qui de droit. Des rapports ad hoc se trouvent au Secrétariat général des Nations unies. Malgré tout, il a décidé, en son âme et conscience, de prendre parti, de déplacer le terrain de la discussion et de débiter des absurdités ayant simplement pour but de créer le brouillard et de brouiller les pistes. Assurément, il s’agit d’une intervention en faveur de sa société extrémiste tutsi chérie. Pour lors, quand une autorité pareille brandit son statut international de conseiller spécial du Secrétaire général des Nations unies dans le dessein de voler au secours du Pan-Hima-Tutsisme rwandais au détriment des Hutu, des Twa et des Tutsi modérés qu’elle méprise absolument ; cette autorité-là n’est plus digne de respect.

Pour lors, l’argument portant sur l’honneur comme quoi il assume telle fonction internationale n’a aucune valeur démonstrative. Être conseiller spécial du Secrétaire général des Nations unies, c’est lui dire la vérité. Du moment qu’il ne dit pas la vérité à son patron, préférant plutôt faire le malin à propos du Rwanda et du Burundi en entrechoquant davantage deux pays frères vrais jumeaux, Adama Dieng est un parasite dans le système des Nations unies et un danger public. C’est également la preuve que la raison pour laquelle il était greffier au Tribunal Pénal International pour le Rwanda d’Arusha n’était pas l’amour du peuple rwandais, mais plutôt l’amour de ce que ce poste juteux lui rapportait.

En un mot, Adama Dieng est un acteur intrigant sachant très bien se mouvoir dans les méandres du système des Nations unies pour attraper des postes juteux. C’est un acteur qui ne fait pas grand cas de la vérité ; qui n’aime pas entendre de bonnes raisons ; qui n’a pas le sens de l’équité mais qui, au contraire, ne respecte et n’adore que Koffi Annan, Ban Ki-Moon, et les chefs d’État qui l’ont aidé à se hisser et à se maintenir à de très bons postes internationaux, notamment Nicolas Sarkozy, François Hollande, Paul Kagame Rwabujindili, Macky Sall, etc. L’Afrique ne devrait plus compter sur des représentants pareils. Ce sont des Mhemuke-ndamuke. Et si demain un conseiller spécial rwandais du Secrétaire général de l’ONU allait rééditer la même intrigue au Sénégal contre un pays voisin, les Sénégalais auraient aussi le droit d’attaquer cette vénalité. Adama Dieng est un esprit sans âme [= Ikimharagata].

Deuxièmement, la déclaration d’Adama Dieng n’est pas en accord avec la vérité objective absolue du Génocide rwandais.

Pour expliquer un phénomène politique et social collectif, le préalable, c’est de savoir le définir et le décrire. Adama Dieng n’en est pas capable. Son discours est une déclaration intentionnelle abusive sans faits établis épousant et propageant le discours politique de la société extrémiste tutsi rwandaise. Il est absolument faux de réduire le Génocide rwandais à la seule composante des Tutsi. Il serait au moins un peu plus honnête d’adopter et d’utiliser le libellé adopté par les Nations unies elles-mêmes, soit « le génocide des Tutsi et des Hutu modérés » et sans rien dénaturer.

Le fait est que le Génocide rwandais est une abstraction qui peut avoir de nombreuses significations, mais dont une et une seule est la réalité réelle des faits intervenus au Rwanda depuis le 01 octobre 1990 jusqu’à une date à déterminer par l’approche normative scientifique. Oui ! Les Nations unies l’ont reconnu. Mais il ne leur appartient pas de périodiser et d’expliquer. Cela appartient aux historiens et aux politologues rwandais eux-mêmes. Le peuple rwandais ne s’appartient qu’à lui-même. Il n’appartient pas aux Nations unies.

Assurément, le Génocide rwandais est un terme vaste et confus. Utiliser des définitions opérationnelles adéquates en vue d’une explication scientifique devrait permettre d’éviter les confusions pour comprendre ce que signifie vraiment ce terme et de démolir le montage grossier d’Adama Dieng ayant pour but de propager le discours politique de la société extrémiste tutsi. Il importe donc de très bien établir les définitions opérationnelles à partir desquelles on analyse. Un jour ou l’autre, d’autres chercheurs étudieront tout ce que nous racontons ou écrivons. Leurs études approfondies auront pour principale mission d’estimer la vérité objective absolue de la réalité réelle et d’analyser les stratagèmes utilisés pour la faire surgir ou pour l’effacer. D’ores et déjà, les acteurs malhonnêtes de l’acabit d’Adama Dieng devraient être condamnés. Le discours d’Adama Dieng ne vise pas à faire surgir la vérité puisqu’il l’efface et en subtilise les données essentielles, exactement comme le type magouillait à Arusha même. C’est le FPR-Inkotanyi qui a abattu, à Masaka le 06 avril 1994, l’avion présidentiel rwandais transportant Juvénal Habyalimana Rutemayeze, Cyprien Ntaryamira et compagnie. Les Hima-Tutsi Pan-Hima-Tutsistes d’obédience néo-colonialiste voulaient dominer à tout prix, -outre l’Ouganda qu’ils dominaient de bout en bout-, le Rwanda, la RD-Congo, le Burundi voire même la Tanzanie et ils se sont heurtés à une résistance imprévue. C’est bien là le hic !

En vérité, le conflit rwandais n’est ni un conflit ethnique, ni un conflit tribal. C’est un conflit politique et social endogène concrétisé et exacerbé par le système colonial belge. Pour lors, le Génocide rwandais est un phénomène politique et social collectif ambivalent. Dans sa définition pure, c’est le génocide des Tutsi et des Hutu modérés, plus d’autres phénomènes criminels collectifs qui restent à définir, à décrire, à expliquer et à qualifier. Contrairement à la propagande mensongère de la société extrémiste tutsi et de ses supporters pan-hima-tutsistes étrangers, la composante modale du Génocide rwandais n’est pas le génocide des Tutsi (= +/- 300.000, soit 40 % des Tutsi résidants présents détruits au moment des faits) et des Hutus modérés (= non encore suffisamment estimés mais provisoirement estimés à +/- 75 000), mais plutôt ces autres phénomènes criminels collectifs qui ont emporté approximativement un million et demi (= +/- 1.500. 000) de Hutu, de Twa et de Tutsi modérés, au Rwanda, au Burundi, au Zaïre et en RD-Congo. Il est erroné de nommer Tutsi tous ces morts. Des Hutu et des Twa ont aussi été détruits en masse. Ce n’est ni une blague, ni un révisionnisme, ni un négationnisme, ni une idéologie génocidaire. C’est la vérité. Il y avait un conflit armé non-international de très haute intensité, internationalisé par l’intervention des forces armées étrangères Hima-Tutsi ougandaises, burundaises, kivutiennes, karagwéennes, érythréennes, éthiopiennes et dans une moindre mesure, mercenaires sénégalaises, etc., et chaque belligérant détruisait les populations de l’autre. C’est ce conflit qui a débordé au Kivu et perdure.

Le Secrétaire général des Nations unies pourrait quand même savoir, ne fût-ce que pour son information, que la mort d’un Tutsi tué pendant le génocide des Tutsi et des Hutu modérés a été vengée par la destruction de 5 Hutu, l’emprisonnement de 5 Hutu, le renvoi en exil de 10 Hutu et l’appropriation d’innombrables terres hutu ou twa, d’innombrables comptes bancaires hutu, d’innombrables emplois et d’innombrables autres biens des Hutu, sans aucune autre forme de procès. Très sincèrement, le prix imposé aux vaincus Hutu et Twa par la société extrémiste tutsi, -bien chouchoutée par la Belgique, les USA, le Royaume-Uni et peut-être par les Nations unies ; est incommensurable, excessif, démesuré, exorbitant et sans doute extrêmement lourd de conséquences sociétales pour l’avenir du Rwanda. Il est à espérer qu’à long terme, quand le tour de la société extrémiste tutsi arrivera d’être écrasée et défaite, les extrémistes Tutsi ne devraient pas avoir à payer ce même prix qui est absolument injuste, disproportionné, inadmissible et très condamnable. C’est très affreux ce qui se passe au Rwanda depuis juillet 1994, au vu et au su de la Communauté internationale, apparemment complice de la société extrémiste tutsi. Il est bien hasardeux d’absoudre la maffia extrémiste tutsi dite « Igisuti ».

Troisièmement, l’explication du Génocide rwandais par Adama Dieng est parfaitement déplacée et absolument fausse.

D’emblée, il est à convenir que les fondements du débat sont vrais. Le Génocide rwandais est une vérité objective absolue absolument indéniable. Là n’est donc pas la question. On n’y revient pas. Néanmoins, l’explication qu’en donne Adama Dieng est inacceptable, intolérable et condamnable. Il s’agit d’une définition biaisée, directement empruntée à la société extrémiste tutsi. Il utilise exprès le concept « Génocide rwandais » dans un mauvais sens pour déduire une conclusion fallacieuse souhaitée. À l’instar des Hima-Tutsi Pan-Hima-Tutsistes, il biaise la définition du concept « Génocide rwandais » au profit des intérêts et des aspirations hégémoniques et totalitaristes de la société extrémiste tutsi. Ils instrumentalisent le Génocide rwandais.

Tout d’abord, au lieu de définir la modération politique rwandaise par rapport à l’hémicycle politique rwandais, Adama Dieng la définit par rapport aux Tutsi et par rapport au Génocide rwandais, ce qui est archifaux et spécieux. Il s’agit d’une manipulation politique de l’opinion publique internationale. La modération politique rwandaise existe et existera toujours indépendamment du Génocide rwandais. Un Hutu modéré ne veut pas dire un Hutu partisan des Tutsi. Un Tutsi modéré ne veut pas dire un Tutsi partisan des Hutu. Non ! La modération est un fait politique et social. Ce n’est pas un fait tribal. Les Hutu modérés n’ont pas été détruits parce qu’ils s’opposaient au génocide des Tutsi, mais plutôt parce qu’ils avaient scellé une alliance politique avec le belligérant FPR-Inkotanyi [= Abagambanyi, comme les appelait le MRND-GP-CDR]. De même, les Tutsi n’ont pas été détruits parce qu’ils étaient nés Tutsi, mais plutôt parce qu’ils étaient étiquetés comme étant « le bastion sociologique du FPR-Inkotanyi : Abagome comme les appelait le MRND-GP-CDR ». Il est donc absolument non correct de centrer la vie politique rwandaise sur les Tutsi et de tribaliser un conflit qui n’est que politique et social.

Enfin, il est non censé de parler de Twa extrémistes ou de Twa modérés. Les Twa sont une minorité tribale (= +/-1 %) silencieuse. Ils ne sont ni extrémistes ni modérés. Ce sont des Twa. Contrairement à la propagande mensongère de la société extrémiste tutsi, ils n’ont pas été détruits par les extrémistes Hutu ; ils ont été détruits par le FPR-Inkotanyi lui-même car, pour lui, Hutu ou Twa, c’est kif-kif. Il serait aussi à savoir que le FPR-Inkotanyi lui-même a détruit aussi des Tutsi et jeté leurs cadavres sur des passages publics pour ensuite courir alerter d’urgence la Communauté internationale au sujet d’un génocide des Tutsi en cours ! En date du 8 février 1994, par exemple, des paysans Tutsi ont été massacrés à Mutura par le FPR-Inkotanyi lui-même, particulièrement à Kabatwa, pour diaboliser davantage le MRND-GP-CDR. D’après le témoignage d’A. J. Ruzibiza, cette opération a été menée par le major Gashayija Bagiligomwa, ainsi que le capitaine Moses Rubimbura, qui faisaient partie de l’unité Charlie mobile à Butaro, dont le major Gashayija Bagiligomwa était OPTO (Operations and Training Officer : officier chargé d’opérations et d’entrainement). Le FPR-Inkotanyi voulait à tout prix provoquer le génocide des Tutsi à toutes fins utiles. Il le recherchait par tous les moyens possibles et il l’a télécommandé. Les extrémistes Hutu sont tombés dans le panneau. Ils ont eu des réactions trop impulsives. N’eût été le génocide des Tutsi, le FPR-Inkotanyi n’eût jamais pris le pouvoir au Rwanda. L’unique stratagème infaillible pour conquérir le pouvoir était de mettre en colère les extrémistes Hutu et de les pousser à commettre l’irréparable. Et il fut effectivement très facile de contrôler les réactions des « actifs primaires » Hutu, -commandés par des militaires régionalistes et tribalistes Kiga, caractériellement bien connus comme étant, -en général-, « impulsifs et brutaux ». Le FPR-Inkotanyi résolut donc de leur inoculer la dose la plus insupportable possible.

En vérité, les extrémistes Hutu, eux, n’avaient pas prévu le Génocide rwandais puisqu’ils n’avaient pas non plus prévu l’assassinat de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Cependant, la machine génocidaire était flambant neuve, mais initialement prévue pour saboter les accords de paix d’Arusha et maintenir indéfiniment l’Akazu au pouvoir. À malin, malin et demi !

Abattre Juvénal Habyalimana Rutemayeze et sa compagnie a été, pour les Hutu Habyalimanistes (= Banyakazu), une épreuve trop douloureuse et un deuil absolument insupportable. Même aujourd’hui, si jamais par hasard il y avait au Rwanda une rébellion hutu qui durait depuis quatre ans et que celle-ci se permettait d’abattre Paul Kagame Rwabujindili, Yoweri Kaguta Museveni et leur compagnie dans le même avion, eh bien, il est très probable que les Hima-Tutsi sortiraient immédiatement de leurs gonds et ne feraient pas du tout preuve de retenue. Dans une telle crise d’affolement, la maîtrise de ses émotions est possible, mais vraiment un exercice trop difficile. On l’a déjà constaté à Gisenyi, à Ruhengeli, à Byumba et ailleurs. Il suffisait de tuer ou de menacer un simple soldat Tutsi pour que l’APR Tutsi, -commandée par le monstre froid Faustin Kayumba Nyamwasa-, rase impitoyablement plusieurs villages Hutu entiers : hommes, femmes, vieillards, adultes, jeunes, adolescents et enfants. Le scientifique n’excuse rien. Il analyse. Ce qu’en disent les Burundais est tout à fait vrai. Ils ne mentent pas. Le peuple rwandais et le peuple burundais sont deux peuples frères vrais jumeaux qui se connaissent très bien depuis leur naissance. Les erreurs des Rwandais en 1994 ont profité aux Burundais en 2015. Au Rwanda et au Burundi, Adama Dieng ferait mieux de ne pas trop s’embourber dans la sottise. Un jour, on en reparlera avec ces criminels extrémistes Tutsi, au tribunal national des crimes contre la société rwandaise [= Urukiko rwa Mbuga]. Paul Kagame Rwabujindili, Faustin Kayumba Nyamwasa, Adama Dieng et consorts n’auront pas le dernier mot.

En bref, personne ne devrait nier le génocide des Tutsi et des Hutu modérés perpétré par le MRND-GP-CDR et consorts, mais personne non plus ne devrait nier le génocide des Hutu, des Twa et des Tutsi modérés commis par le FPR-Inkotanyi. C’est un fait indéniable. « Ukuli guca mu ziko ntigushya c.-à-d. que la vérité est souvent éclipsée mais jamais éteinte ». Le discours politique de la société extrémiste tutsi est un discours mensonger que ne devrait pas emprunter un conseiller spécial du Secrétaire général de l’ONU.

Quatrièmement et en dernière analyse,

Le M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] conclut que l’explication du Génocide rwandais formulée par Adama Dieng est une gigantesque manipulation pan-hima-tutsiste. Adama Dieng et la société extrémiste tutsi ne sont pas intéressés par la vérité. Ils sont intéressés par leurs intérêts et leurs aspirations qu’ils doivent sauvegarder et défendre à tout prix. La démystification du discours politique de la société extrémiste tutsi et la condamnation avec force de l’instrumentalisation du Génocide rwandais est une nécessité absolue. Le compte du Génocide rwandais est un compte conjoint du MRND-GP-CDR et du FPR-Inkotanyi. Hélas, tant que le FPR-Inkotanyi sera au pouvoir au Rwanda, la vérité objective et absolue du Génocide rwandais ne sera pas bien connue et son rôle d’unique concepteur, d’unique provocateur, d’unique déclencheur, de planificateur conjoint et d’exécuteur conjoint du Génocide rwandais pourra être très facilement occulté. Alors son allié, Adama Dieng pourra continuer à tromper les ignorants autant qu’il veut et à narguer allégrement le peuple rwandais et le peuple burundais.

Enfin, le M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] s’inscrit en faux contre l’explication du Génocide rwandais formulée par Adama Dieng et prie les Nations unies de bien vouloir prendre note de cette lumière nouvelle que le M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] se devait de jeter sur la question.

En bref, le M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] apporte son soutien à la position avérée du CNDD-FDD et oppose un démenti formel aux forfanteries et aux fanfaronnades d’Adama Dieng. En outre, le M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] défie le FPR-Inkotanyi de répondre et de faire également part de ses opinions politiques au Secrétaire général des Nations unies, mais surtout de se dé-totaliser, de se dé-pan-hima-tutsiser et d’ouvrir l’espace politique rwandais afin que tant de questions qui préoccupent les Rwandais depuis longtemps puissent être débattues et solutionnées. Tout Rwandais a droit à jouir du Rwanda sans crainte d’être persécuté en raison de sa doctrine politique et de ses opinions politiques. Personne n’a le monopole de la vérité et personne ne devrait se vanter de tout savoir sur tout, à plus forte raison Adama Dieng.

Agréez, je vous en prie, Monsieur le Secrétaire général, l’assurance de ma très haute considération.

Mwalimu MUREME Kubwimana, Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

Pour commander ses livres : prière de bien vouloir vous adresser à l’Harmattan http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&sr=7

CACHET MCR

 

Copie pour information à :

  • Évariste Ndayishimiye, Secrétaire général du CNDD-FDD, Bujumbura, Burundi.
  • Paul Kagame Rwabujindili, président du FPR-Inkotanyi, Kigali, Rwanda.