ONU – Rwanda : Lettre ouverte au Conseil de Sécurité de l’O.N.U., le sollicitant de bien vouloir étudier la situation qui règne au Rwanda

MUREME Kubwimana,

Centre 119, 82, Rue Jeanne d’Arc,

76 000 ROUEN / France

E-mail : mureme10@yahoo.com

Rouen, le 16 février 2016

Conseil de Sécurité de l’O.N.U.,

New York, États-Unis

Objet : Lettre ouverte au Conseil de Sécurité de l’O.N.U., le sollicitant de bien vouloir étudier la situation qui règne au Rwanda

Mesdames, Messieurs les ambassadeurs, représentants permanents auprès de l’O.N.U. ou au Conseil de Sécurité de l’O.N.U. ,

Le Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais « M.C.R. [= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] » a bien l’honneur de solliciter le Conseil de Sécurité de l’O.N.U. de bien vouloir étudier la situation qui règne au Rwanda, non seulement en vue de maintenir la Paix et la Sécurité autant au Rwanda que dans les pays voisins (au Burundi, au Nord et au Sud Kivu en RD-Congo), mais aussi en vue de faciliter les processus politiques, de protéger les civils, de faciliter l’organisation d’élections, de défendre et promouvoir les droits de l’Homme et d’aider à rétablir l’état de droit. À toutes fins utiles, le M.C.R. [= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] prend le soin de joindre ci-bas le « Document de décorticage « Du paradoxe des anciennes colonies belges ». Sans le dialogue inter Rwandais, le dialogue inclusif inter Burundais, les multiples dialogues inter Congolais seront insuffisants et lacunaires et la MONUSCO n’aura rien valu. ».

D’emblée, il importerait de préciser que plusieurs lettres ouvertes dûment recommandées, notamment la lettre ouverte N° 01 : http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/lettre-ouverte-n-01-a-paul-kagame-rwabujindili-condamnant-son-immixtion-dans-les-affaires-interieures-du-burundi-ainsi-que-son-systeme-politique-totalitaire-et-manifestant-le-ras-le-bol-des-hut/#more-1935 , la lettre ouverte N° 02 : http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/rwanda-burundi-lettre-ouverte-n-02-a-paul-kagame-rwabujindili-de-protestation-contre-les-actes-repetes-non-equivoques-de-letat-voyou-rwandais-envers-letat-nation-u/#more-5027 , ont été en vain adressées à Monsieur Paul Kagame Rwabujindili, président de la République du Rwanda, auxquelles lettres ouvertes celui-ci a d’ailleurs refusé de répondre. Étant donné que, malheureusement et incroyablement, il vient même d’être élu 2ème vice-président de l’Union africaine, il se révèle nécessaire de saisir le Conseil de Sécurité de l’O.N.U. de la question rwandaise.

Le M.C.R. [= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] est vivement préoccupé par l’aggravation continue de l’insécurité et la montée constante de la violence au Rwanda, ainsi que l’impasse politique persistante dans le pays, caractérisée par l’absence de dialogue entre les parties prenantes rwandaises. Il est tout de même vivement préoccupé par la détérioration irréversible des relations entre l’État voyou rwandais et l’État voisin burundais, ce qui, à n’en pas douter, dénote un conflit armé potentiel entre les deux pays, duquel conflit sortirait sans doute gagnant le Burundi massivement soutenu par son propre peuple et en plus, par la majorité silencieuse rwandaise hutu, twa et tutsi modérée non pan-hima-tutsiste. L’armée mono tribale Tutsi n’est qu’une cohorte d’assassins honnie par le peuple rwandais, spécialement par les Hutu, les Twa et les Tutsi modérés qui représentent plus de 97 % de la population rwandaise.

Le M.C.R. [= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] se déclare profondément préoccupé par l’impunité dont jouissent les criminels Pan-Hima-Tutsistes du FPR-Inkotanyi, la multiplication des violations des droits de l’Homme et des atteintes à ces droits, y compris les exécutions extrajudiciaires, les actes de torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants, les arrestations arbitraires, les détentions illégales, l’emprisonnement des dirigeants politiques, les actes de harcèlement et d’intimidation commis contre les opposants politiques, les défendeurs des droits de l’Homme et des journalistes, et toutes les violations des droits de l’Homme et atteintes à ces droits perpétrées au Rwanda par les forces de Sécurité, les assassinats quotidiens, les restrictions à l’exercice de la liberté d’expression, y compris pour les journalistes, et la dégradation continue de la situation humanitaire, plusieurs millions de Rwandais ayant cherché refuge dans les pays voisins et dans le Reste du monde, les violations par l’État des garanties qu’il devrait accorder aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques, le non respect de la liberté de l’électeur, le système électoral truqué, etc.

Au fait, la composante principale de la question rwandaise, c’est la concentration absolue, entre les mains des Hima-Tutsi Pan-Hima-Tutsistes, de tous les pouvoirs au Rwanda : pouvoir exécutif, pouvoir législatif, pouvoir judiciaire, pouvoir médiatique, pouvoir coercitif, pouvoir économique, pouvoir symbolique, etc. Une minorité pan-hima-tutsiste (moins de 3% de la population rwandaise) de la minorité tribale hima-tutsi (= 14%) accapare à elle seule plus de 95 % du patrimoine national rwandais et du pouvoir politique rwandais. Il s’agit d’une ségrégation tribale pan-hima-tutsiste. Il s’agit d’une organisation ethnocentriste de la société rwandaise. Un apartheid qui ne dit pas son nom sévit au Rwanda. C’est une situation abominable et absolument insoutenable : une armée mono tribale tutsi, des fermes mono tribales tutsi, des latifundia mono tribaux tutsi, des privatisations abusives d’entreprises publiques et des sociétés mixtes à des fins mono tribales tutsi, des industries mono tribales tutsi, des quartiers chics mono tribaux tutsi, des banques mono tribales tutsi, des sociétés d’assurance mono tribales tutsi, une police mono tribale tutsi, des services des renseignements mono tribaux tutsi, des bourses d’études mono tribales tutsi, une économie mono tribale tutsi, une diplomatie mono tribale tutsi, un enseignement universitaire et supérieur mono tribal tutsi, un magister ecclésial presque mono tribal tutsi, un droit foncier mono tribal tutsi, des finances publiques mono tribales tutsi, etc. Bref, au Rwanda, tout ce qui a une valeur quelconque et qui est intéressant est d’office mono tribal tutsi. C’est le retour de l’Ubuhake aboli dans les années 1950 et de l’ordre socio-économique aboli en 1959. Voilà ce qu’on appelle l’Ubuhake moderne, c’est-à-dire le Totalitarisme moderne. En Kinyarwanda, le Totalitarisme veut dire aussi « Ubuhake ». Parallèlement, un plan de paupérisation des masses populaires Hutu, Twa et Tutsi modérés non Pan-Hima-Tutsistes a été élaboré sous forme d’imidugudu, d’expropriations, de monoculture, de réformes diverses, de monopole tutsi des transactions des produits, de l’élevage, de culture vivrière et de culture industrielle. La pauvreté absolue des Hutu, des Twa et des Tutsi modérés non Pan-Hima-Tutsistes, est vraiment créée exprès.

En somme, aujourd’hui, l’effet direct de tant de causes, est qu’un coup d’État ou une rébellion qui verrait le jour au Rwanda, devrait d’office être qualifié de mouvement de libération et le Conseil de Sécurité ne devrait pas être surpris, puisqu’il est scientifiquement averti. En bref, exactement comme en 1990-1994, même un groupe de bandits, très bien organisés et extrêmement déterminés, pourrait prétexter à juste titre, l’Apartheid tribal hima-tutsi pan-Hima-tutsiste sévissant au Rwanda, pour s’emparer du pouvoir, se proclamer sauveur de la Patrie et de la région africaine des grands lacs, et être applaudi des deux mains. La société rwandaise est totalement épuisée. Le Rwanda ne manque pas de politologues et de politiques compétents, capables de réorganiser la société globale rwandaise comme il faut mais, avec des militaires totalitaristes Kiga ou Tutsi convertis en politicards intrigants, c’est absolument impossible. Ces cancres enfoncent sans cesse la Société rwandaise dans la pourriture, depuis le 05 juillet 1973. Ils ne sont intéressés que par le contrôle de l’appareil de l’État et par la gestion du patrimoine et des ressources étatiques ou publiques. Ils sont trop désireux d’argent, de pouvoir et des honneurs. La Société rwandaise et les conditions de vie infernale des masses populaires Hutu, Twa et Tutsi modérés non Pan-Hima-Tutsistes, ça ne leur dit rien du tout qui vaille. Évidemment, ils finissent par s’entretuer comme des brigands n’ayant ni foi ni loi. Un chef d’État qui tue son prédécesseur pour pouvoir s’emparer du pouvoir, est un usurpateur et un vaurien, à l’instar de Juvénal Habyalimana Rutemayeze et de Paul Kagame Rwabujindili.

En conséquence, les militaires, ainsi que les ecclésiastiques padri, doivent être soumis aux politologues et aux autorités politiques civiles et laïques. Leur rôle, ce n’est pas la politique. C’est respectivement l’armée et le magister ecclésial.

En vérité, c’est « le Malade Rwanda » qui contamine tout le Plateau africain des grands lacs. Sans la guérison de « ce Malade Rwanda » : autrement dit, sans le départ du tyran militaire sanguinaire sclérosé Paul Kagame Rwabujindili ; sans le dialogue inter Rwandais ayant uniquement pour but la formation d’un gouvernement d’Union nationale de transition, le déverrouillage du système électoral rwandais, l’élaboration d’une nouvelle carte administrative, l’assainissement de l’Administration territoriale rwandaise, la neutralisation de l’armée et de la police mon tribales tutsi et enfin l’organisation des élections démocratiques, présidentielles et législatives inclusives, libres et transparentes ; le dialogue inclusif inter Burundais et les dialogues inter Congolais seront insuffisants et lacunaires, et la MONUSCO n’aura rien valu. Le deuxième mandat de Paul Kagame Rwabujindili touche à sa fin. Ce sera fini et terminé pour lui. Sinon, ce sera le désordre social et le chaos assuré. Il a consommé tous ses mandats dans les limites fixées par la Constitution.

En politique, il faut être honnête, être fidèle au serment politique et tenir ses engagements face au peuple et aux bailleurs de fonds. La Société doit agir par rapport à elle-même et non par rapport à un individu donné, fût-il chef d’État. Le tripatouillage constitutionnel de décembre 2015 n’a aucune valeur dans la mesure où, au Rwanda, la liberté de l’électeur n’est pas respectée. Ce ne sont pas des élections, cela ! Le peuple rwandais vit sous le régime du bon plaisir de l’armée mono tribale tutsi. Trêve de manipulations ! Un Pouvoir sans contre-pouvoirs politiques est une Tyrannie. La nouvelle constitution du FPR-Inkotanyi est un chiffon de papier et Paul Kagame Rwabujindili est un usurpateur indigne des fonctions de chef d’État. Plus rien ne prouve d’ailleurs qu’en 2034, les limites ne seront pas redéployées à 2054. Les Hima-Tutsi Pan-Hima-Tutsistes sont des esprits bouchés, ségrégationnistes, tribalistes et totalitaristes. Ils mentent. Leurs promesses, c’est comme des promesses d’ivrognes. Ils n’accepteront jamais la Démocratie. C’est indéniable. Or, le Peuple rwandais a droit à disposer de lui-même. Ceci est donc une cause de nouvelle guerre. Il y aura de la casse ! Les intérêts suprêmes de la Nation rwandaise sont de beaucoup supérieurs aux intérêts ethnocentristes de la minorité tyrannique et totalitaire pan-hima-tutsiste Tutsi Ega Bâkagâra (moins de 3% de la population rwandaise) de la minorité tribale Hima-Tutsi (= 14%). Non ! L’avenir n’est pas à ces monstres froids ! L’avenir est au peuple rwandais !

Compte tenu de tout cela, il est demandé au Conseil de Sécurité de l’O.N.U. de prendre ses responsabilités. Il faudrait éviter que la situation qui ne cesse de s’aggraver au Rwanda n’arrive au pire. Les Nations unies doivent jouer leur rôle avant-gardiste dans la prévention d’une nouvelle guerre civile génocidaire au Rwanda. Il y a risque de dérive génocidaire contre les Hutu, les Twa et les Tutsi modérés non Pan-Hima-Tutsistes. La situation est très inquiétante. Une catastrophe nationale est imminente. Il faut une solution politique d’urgence. Il faut agir. Il faut garder souvenance de ce qui est déjà arrivé au Rwanda en 1990-1994. Le Conseil de Sécurité de l’ONU ne doit pas laisser l’Histoire se répéter. Il est en charge de la Sécurité collective. Il faut briser la spirale de la violence rwandaise. Il ne faut pas se laisser abuser par la manipulation politique de l’opinion publique internationale de vieux roublards Hima-Tutsi Pan-Hima-Tutsistes et de leurs supporters néo-colonialistes belges.

En dernière analyse, le danger génocidaire n’est pas là où les ignorants l’imaginent, c’est-à-dire au Burundi. Non ! Il est au Rwanda. Tout cela, c’est de la diversion. Le génocide des Hutu, des Twa et des Tutsi modérés non Pan-Hima-Tutsistes, commencé en 1990, n’a jamais pris fin. Il couve sous de fausses apparences et un faux discours politique hutuphobe et pan-hima-tutsiste insistant sur le péril Hutu et présentant tous les Hutu comme « des génocidaires Interahamwe armés de machettes ». Pour lors, tuer un Hutu, un Twa ou un Tutsi modéré [= Assinapol Rwigara, André Kagwa Rwisereka, Patrick Karegeya, Callixte Kajangwe, Major Alex Ruzindana, Jean-Léonard Rugambage, Dr Emmanuel Gasakure : http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/dr-emmanuel-gasakure-il-en-savait-trop-la-vie-et-la-mort-du-dr-emmanuel-gasakure-et-la-corruption-du-regime-kagame/ ], n’est pas un crime. Il faudrait ajouter que même le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a jusqu’ici plusieurs fois appelé en vain à une enquête englobant tous ces meurtres et ceux de plusieurs autres opposants au gouvernement pendant la campagne électorale 2003 et 2010. Tous ces appels ont été reçus d’un air méprisant. Paul Kagame Rwabujindili méprise absolument la vie humaine. Le génocide des Hutu, des Twa et des Tutsi modérés non Pan-Hima-Tutsistes arrive réellement dans sa phase finale apocalyptique.

En conséquence, appréciant beaucoup et faisant souvenir la proposition historique du président tanzanien Jakaya Mrisho Kikwete lors du 50ème anniversaire de l’Union africaine en Éthiopie, en date du 26 mai 2013, le M.C.R. [= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] sollicite le Conseil de Sécurité de bien vouloir étudier la question rwandaise et prendre là-dessus une résolution contraignante afin :

  • D’inviter l’ONU à déployer une équipe au Rwanda en vue de mettre au point des options susceptibles de traiter les problèmes politiques et de sécurité dans le pays ;
  • De sommer le Rwanda d’extrader les putschistes burundais du 13 mai 2015, qui se pavanent à Kigali ; d’arrêter les entrainements militaires dispensés par des instructeurs rwandais aux jeunes réfugiés burundais recrutés au camp de refugiés de Mahama ; de cesser de servir de base arrière aux incursions des terroristes burundais au Burundi, que ce soit à Kayanza, à Cibitoke, à Bujumbura, etc. ; et de cesser de les superviser, de les coordonner, de les raccompagner et de les encadrer sur terrain au Burundi.
  • De sommer le Rwanda de stopper immédiatement sur le territoire rwandais aussi bien les activités politiques d’opposants politiques burundais que les activités journalistiques des journalistes burundais et de ne plus les financer sous peine de mesures de rétorsion.
  • D’exhorter le gouvernement rwandais à protéger et garantir le respect des droits de l’Homme, des libertés fondamentales et de la liberté de l’électeur pour tous, conformément aux obligations internationales qui sont les siennes, à adhérer à l’état de droit.
  • D’exhorter le gouvernement rwandais à rejeter la violence d’État, le Pan-Hima-Tutsisme [= Igisuti] et la Hutu phobie et à donner libre cours à la participation démocratique à l’exercice du pouvoir politique rwandais;
  • De demander au Secrétaire général de l’ONU de nommer un médiateur ou un Conseiller spécial pour la prévention des conflits, y compris pour le Rwanda, qui travaillera avec le gouvernement rwandais et les autres parties prenantes concernées, ainsi qu’avec les autres partenaires sous-régionaux, régionaux et internationaux, pour soutenir un dialogue inter Rwandais, à l’exclusion des criminels poursuivis en justice, et un règlement pacifique du conflit rwandais, ainsi que les efforts nationaux visant à instaurer une Paix durable.
  • De demander au Secrétaire général de l’ONU de suivre de près la situation au Rwanda et de déployer une équipe au Rwanda pour se coordonner et travailler avec le gouvernement, l’opposition rwandaise armée ou non armée, l’Union africaine et les autres partenaires pour évaluer la situation et envisager des options afin de régler les problèmes politiques et de sécurité rwando-rwandais et rwando-burundais ;
  • De mettre en garde l’État voyou rwandais contre l’assassinat et l’emprisonnement des opposants politiques et de le contraindre à libérer sans conditions tous les prisonniers politiques qualifiés comme tels ;
  • De rester activement saisi de la question rwandaise.

Enfin, le M.C.R. [= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] prie l’ambassadeur de la République du Burundi, l’ambassadeur de la République unie de Tanzanie et l’ambassadeur de la RD-Congo, représentants permanents auprès des Nations unies de bien vouloir soutenir ces démarches et les huiler auprès de qui de droit.

Dans l’espoir de rencontrer votre bienveillante compréhension, le M.C.R. [= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] vous prie, Mesdames, Messieurs les ambassadeurs, d’agréer l’assurance de sa très haute considération.

Mwalimu MUREME Kubwimana,

Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

CACHET MCR

 

Copie pour information à :

  • Son Excellence VLADIMIR POUTINE, Président de la Fédération de Russie, c/o Monsieur l’ambassadeur de Russie en France, 40, Boulevard Lannes, 75 116 PARIS
  • Son Excellence XI JINPING, Président de la République populaire de Chine, c/o Monsieur l’ambassadeur de Chine en France, 11 Avenue Georges V, 75 008 PARIS
  • Son Excellence Barack OBAMA, Président des États-Unis d’Amérique, c/o Monsieur l’ambassadeur des USA en France, 2 Avenue Gabriel, 75 382 PARIS CEDEX 08
  • Son Excellence François HOLLANDE, Président de la République française, Palais de l’Élisée, 55 Rue du Faubourg Saint-Honoré, 75 008 PARIS
  • Son Excellence David CAMERON, Premier ministre du Royaume-Uni, c/o Monsieur l’ambassadeur du Royaume-Uni en France, 35 Rue du Faubourg Saint-Honoré, 75 383 PARIS CEDEX 08
  • Son Excellence Pierre NKURUNZIZA, Président de la République du Burundi, Boulevard de l’Indépendance, B.P. 1 870 – BUJUMBURA, BURUNDI
  • Son Excellence John POMBE MAGUFULI, président de la République unie de Tanzanie, C/O Excellence Madame l’ambassadrice de la Tanzanie en France, 13, avenue Raymond Poincaré, 75 116 PARIS
  • Son Excellence Uhuru KENYATTA, président de la République du Kenya, C/o Monsieur l’ambassadeur du Kenya en France, 3 Rue Freycinet, 75116 Paris
  • Son Excellence Yoweri Kaguta MUSEVENI, président de la République d’Ouganda, C/o Monsieur l’ambassadeur de l’Ouganda en France, 13, avenue Raymond Poincaré, 75 116 PARIS
  • Son Excellence Jacob ZUMA, président de l’Afrique du Sud, C/o Monsieur l’ambassadeur d’Afrique du Sud en France, 59 Quai Orsay, 75 007 PARIS
  • Son Excellence José Eduardo DOS SANTOS, président de la République populaire d’Angola, C/o Monsieur l’ambassadeur de la République populaire d’Angola en France, 19, Avenue Foch, 75 116 PARIS
  • Son Excellence Joseph KABILA, président de la RD-Congo, C/o Excellence monsieur l’ambassadeur de la RD Congo en France, 32, Cours Albert Ier, 75008 PARIS
  • Son Excellence Ban KI-MOON, UN Headquarters, First Avenue at 46 th Street, New York, NY 10 017, USA
  • Honorable Pascal NYABENDA, Président du CNDD-FDD, C/O Présidence de l’Assemblée nationale du Burundi, BP 120 BUJUMBURA – BURUNDI
  • Monsieur l’ambassadeur du Burundi en France, 10 Rue Orme, 75 019 Paris, FRANCE

Pièces jointes :