Politisation, anarchie, banditisme, brigandage humanitariste et dangerosité des organisations non gouvernementales (ONG) pan-hima-tutsites d’obédience néo-colonialiste belge. L’État burundais est bien fondé à les radier. Ce sont des tumeurs sociétales cancéreuses. Ce n’est pas de l’Humanitaire, c’est de l’Humanitarisme. Est-ce que l’immunité humanitaire ou journalistique existe ? [= Du tuyau à l’intention du gouvernement burundais].

PP MUREME 26072014

 

Mwalimu MUREME Kubwimana,

Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

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A. Introduction

Présentement, une grossière confusion règne dans ou sur le système humanitaire et journalistique burundais. Des organisations non gouvernementales (ONG) et des journalistes pan-hima-tutsistes burundais d’obédience néo-colonialiste belge font de la politique au vu et au su de tout le monde. Ils y sont même publiquement soutenus par le Néo-colonialiste belge, par l’Union européenne derrière laquelle se dissimule très difficilement le Néo-colonialiste belge -qui d’ailleurs, à eux deux, sont leurs principaux bailleurs de fonds-, et par l’administration Barack Obama, complice du Néo-colonialiste belge. Pourtant, conformément à la résolution N° S/RES/2248 (2015) du 12 novembre 2015 du Conseil de Sécurité, il n’y a pas de conflit armé au Burundi, mais plutôt des troubles localisés et des tensions politiques. Et si par hasard oui, seul devrait alors s’appliquer le Droit international humanitaire et pas n’importe comment, non plus.

Compte tenu des crimes commis pendant la crise politique burundaise de 2015, au deuxième semestre 2015, le procureur général de la République du Burundi, Valentin Bagorikunda, a ouvert une instruction en justice à l’encontre des présumés criminels ou complices. Après quoi, par ordonnance N° 530/1597 du 23 novembre 2015, le ministre de l’Intérieur a suspendu provisoirement les activités de toutes les organisations humanitaristes ainsi poursuivies par la Justice, pour leur responsabilité dans les crimes commis. Hélas, en date du 24 novembre 2015, contrariant la Constitution, la Souveraineté et l’Indépendance du Burundi, et s’arrogant de le droit de s’exprimer au nom du peuple burundais, les États-Unis d’Amérique ont demandé au gouvernement burundais la levée immédiate des mesures prises, prétextant que ces actions limitent davantage les libertés des Burundais de réunion, d’expression et représentent un net recul dans la poursuite de la Paix et le dialogue au Burundi. En date du 25 novembre 2015, de Genève en Suisse, une mystificatrice humanitariste pan-hima-tutsiste internationale patentée et un vrai pantin du Néo-colonialiste belge, répondant au nom d’Alexandra Poméon O’Neill, a également fustigé lesdites décisions du gouvernement burundais au moment que les ONG elles-mêmes concernées les contestaient publiquement pour leur part. En date du 02 décembre 2015, les Pan-Hima-Tutsistes Philippe Ngendakumana et Rénovat Ndabashinze ont publié au site Iwacu, un article tortueux abondant dans le même sens et intitulé : « Société civile laminée, c’est très regrettable ».

Bien entendu, tous ces contestataires ci-haut cités manipulent l’opinion publique internationale. C’est très regrettable, on n’en disconvient pas. Mais le fait que c’est très regrettable n’a strictement aucune valeur démonstrative et ne prouve pas l’innocence des personnes morales poursuivies. Ça ne prouve pas non plus que les ONG pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge appartiennent réellement à la Société civile burundaise et que la Société civile peut faire de la Politique. Ça ne prouve pas non plus que ces humanitaristes jouissent de l’immunité humanitaire ou journalistique. Est-ce que l’immunité humanitaire ou journalistique existe ? Assurément, les actes de l’État burundais sont légalement, juridiquement et scientifiquement fondés. Il ne suffit pas de claironner les libertés des Burundais de réunion et d’expression, la poursuite de la Paix et le dialogue au Burundi, la capacité et la maximisation du Développement, la Paix et la prospérité, la Démocratie dynamique, l’organisation et mille et une autres valeurs et principes mirobolants pour être cru et encore moins pour devenir un ange parfait, un humanitaire et un héros intouchable. Le communiqué y relatif du 24 novembre 2015 de l’ambassade des USA au Burundi est l’exemple archétypal de la manipulation politique. L’administration américaine « Barack Obama » en raffole, malheureusement !

Il ne faut donc pas céder à la manipulation politique ou humanitariste. L’habit ne fait pas le moine. Les journalistes et les ONG pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge ne sont pas du tout humanitaires. Ce sont des malfaiteurs, des gangsters humanitaristes et des instruments de Néo-colonialisme belge. Ils doivent être poursuivis. Tous les Burundais sont égaux devant la loi. Bref, étant donné que le système humanitaire est très mal connu du public, il importe d’abord et avant tout de jeter une lumière nouvelle sur cette question. Le présent article a donc pour but d’éclairer le public en premier lieu sur l’aide humanitaire ou l’aide au Développement et en second lieu, de mener une étude de cas, en l’occurrence le développement du thème en revue, soit « Politisation, anarchie, banditisme, brigandage humanitariste et dangerosité des organisations non gouvernementales (ONG) pan-hima-tutsites d’obédience néo-colonialiste belge.».

Compte tenu de tout cela, il va finalement se révéler que l’État burundais est bien fondé à les radier. Ce sont des tumeurs sociétales cancéreuses. Comme, dans l’entre-temps, tout ce bazar a déménagé son siège social respectif, de Bujumbura à Kigali au Rwanda, le politologue rwandais est à son tour lui-même bien fondé à étudier ce phénomène humanitariste pan-hima-tutsiste rwando-burundais d’obédience néo-colonialiste belge. Pour ce faire, le présent article est structuré comme suit :

  • Introduction
  • Le bien-fondé de l’aide humanitaire ou de l’aide au Développement
  • Quelle ressemblance et quelle différence y’a-t-il entre l’aide au Développement, la lutte pour les droits de l’Homme, la Promotion de la Paix et l’aide humanitaire ?
  • Les concepts et les principes de l’aide humanitaire
  • Qui sont les acteurs humanitaires ?
  • La Sociologie et la Psychologie du don
  • La politisation de l’Humanitaire
  • La pratique humanitaire est en moyenne marquée par l’anarchie, le banditisme et le brigandage humanitariste. 
  • Étude de cas : Politisation, anarchie, banditisme, brigandage humanitariste et dangerosité des organisations non gouvernementales (ONG) pan-hima-tutsites d’obédience néo-colonialiste belge.
  • Recommandations générales à l’intention du gouvernement burundais
  • Conclusion : Humanitaire, oui ! Humanitarisme, non ! D’où qu’il vienne, non !

 

B. Le bien-fondé de l’aide humanitaire ou de l’aide au Développement

D’emblée, il importe de préciser que le présent article plonge ses racines dans la Sociologie, la Psychologie et l’Anthropologie de l’aide humanitaire ou de l’aide au Développement. Toujours est-il donc que tous les concepts et définitions actuellement utilisés dans le monde scientifique sont purement occidentaux. Il s’agit d’un regard des pays développés sur les pays en développement, autrement dit des pays riches sur les pays pauvres, c’est-à-dire des économies à revenu élevé ou à revenu intermédiaire (tranche supérieure) sur les économies à faible revenu ou à revenu intermédiaire (tranche inférieure). Il faudra donc relativiser les choses et d’ores et déjà, commencer à inverser le regard. Les pauvres doivent regarder les riches avec attention. Et les riches doivent cesser de se regarder comme le centre de l’Univers. Bref, d’après les Occidentaux, l’aide humanitaire ou l’aide au Développement s’explique par la crise humanitaire qui frappe les pays pauvres et qu’ils ont irrésistiblement vocation à enrayer.

  1. Qu’est-ce qu’une détresse ?

Une détresse est un sentiment d’abandon, de solitude, d’impuissance que l’on éprouve dans une situation poignante, très pénible. Les catastrophes naturelles, les famines et les guerres sont trois exemples qui peuvent entraîner des êtres humains dans des situations qui ne leur permettent plus de survivre par leurs propres moyens. Ce n’est qu’avec le soutien d’autres personnes que ces hommes ont une chance de subsister. L’aide humanitaire ou l’aide au Développement est une des réponses à la détresse provoquée par cette situation. Elle permet de sauver des gens, de les aider à reconstruire leur existence et essaie de leur donner un espoir en l’avenir.

  1. Qu’est-ce qu’une crise humanitaire ?

Une crise humanitaire, c’est une détresse des populations. D’après les pays riches, il est hors de question d’imaginer une crise humanitaire chez eux. Les crises humanitaires n’existent que chez les pays pauvres. L’Europe et les pays développés, disent-ils, subissent, eux aussi, les conséquences d’inondation, de tremblement de terre ou d’autres catastrophes, mais celles-ci ne mènent que rarement à des crises humanitaires. Donc, c’est surtout les catastrophes dans les pays pauvres qui conduisent à des crises humanitaires, c’est-à-dire à une détresse des populations. Ainsi définies, les crises humanitaires sont le résultat d’une conjonction malheureuse et d’une multiplicité de facteurs, -en un mot, du Mal-Développement. Ceux-là sont pour une part naturels et inévitables, mais pour l’autre, d’origine humaine et évitables, notamment la pauvreté, les maladies, les guerres, le terrorisme, etc.

Au fait, il s’agit là d’un système occidental de représentation du Monde. Pour lors, les acteurs humanitaires sont basés dans les pays développés où, par définition, il n’y a pas de crise humanitaire. Les actions humanitaires sont donc dirigées de l’Occident vers les pays pauvres.

  1. Observation particulière :

Il est à préciser tout de suite qu’on accepte les concepts et définitions de la Sociologie, de la Psychologie et de l’Anthropologie de l’aide humanitaire ou de l’aide au Développement, mais qu’on fait de sérieuses réserves là-dessus. Et si c’était l’Occident qui était à l’origine du chaos planétaire contemporain ? Il est en effet très facile de provoquer une crise humanitaire dans un pays qu’on veut déstabiliser pour une raison ou une autre, par exemple actuellement au Burundi, etc.

C. Quelle ressemblance et quelle différence y’a-t-il entre l’aide au Développement, la lutte pour les droits de l’Homme, la Promotion de la Paix et l’aide humanitaire ?

On distingue quatre types d’aides, à savoir l’aide au Développement, la lutte pour les droits de l’Homme, la promotion de la Paix et l’aide humanitaire comprenant l’aide d’urgence et l’aide de reconstruction.

  1. Qu’est-ce que l’aide au Développement ?

Le but de l’aide au Développement est de créer, autant au niveau national qu’au niveau mondial, un climat propice au Développement et à l’élimination de la pauvreté (ONU, 2000) par un partenariat entre les pays en développement et les pays développés. Ces objectifs proviennent de la Déclaration du millénaire, signée par 189 pays en septembre 2000. Des objectifs précis ont été définis dans « Les objectifs pour le millénaire (OMD) », -dérivés de la déclaration du millénaire. Ces objectifs sont au nombre de 8 :

  • Éliminer l’extrême pauvreté et la faim
  • Assurer une éducation primaire pour tous
  • Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes
  • Réduire la mortalité des enfants de moins de 5 ans
  • Améliorer la santé maternelle
  • Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies
  • Assurer un environnement durable et
  • Mettre en place un partenariat mondial pour le Développement.

L’aide au Développement se fait généralement par les États, notamment ceux de l’OCDE. On parle donc souvent d’aide publique au Développement (APD). Cette aide se fait par des dons ou des prêts préférentiels en faveur de projets de Développement pour atteindre les objectifs du millénaire, traditionnellement gérés à travers de grands programmes pilotés par des institutions internationales telles que le Banque mondiale ou le Fonds monétaire international.

Enfin, les Nations Unies recommandent que les pays développés consacrent 0,7 % de leur PIB à l’aide pour le Développement si l’on veut avoir une chance d’atteindre les objectifs du millénaire.

  1. Qu’est-ce que la lutte pour les droits de l’Homme ?

Un autre angle d’attaques pour diminuer les injustices dans le monde est la lutte pour les droits de l’Homme définis dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme (ONU, 1948), notamment le respect de la dignité humaine. Cette lutte se fait généralement par dénonciations et pressions sur les politiques, soit de manière apolitique avec des organisations comme Amnesty international, soit de manière politique par pression des gouvernements ou via le Haut commissariat des droits de l’Homme de l’ONU.

  1. Qu’est-ce que la promotion de la Paix ?

La promotion de la Paix est généralement une tâche essentielle de la politique extérieure et de sécurité des pays développés. Elle se concrétise au niveau international via le Conseil de sécurité des Nations unies, qui a la responsabilité principale du maintien de la Paix et de la Sécurité internationales (article 24 de la Charte de l’ONU).

La promotion de la Paix peut se faire par des moyens diplomatiques ou militaires et elle est souvent dictée par des intérêts politiques (proximité du conflit, risque d’immigration des réfugiés, autres intérêts non dévoilés : économiques, stratégiques, etc.).

  1. Qu’est-ce que l’aide humanitaire ?

Par définition, il s’agit grosso modo d’une aide inconditionnelle et désintéressée pour des personnes dans le besoin, apportée dans le monde entier sans distinction sociale, politique ou culturelle. Son but est de fournir de l’aide aux personnes en détresse, de leur permettre de reprendre leur destinée en main, de surmonter leur désespoir et de reconstruire une nouvelle vie. Elle se concrétise par l’aide d’urgence qui permet de satisfaire les besoins élémentaires des populations touchées par une crise, ainsi que l’aide de reconstruction qui permet aux populations de reconstruire leur économie. Contrairement aux autres moyens mentionnés ci-dessus, l’aide humanitaire se veut apolitique et neutre.

D. Les concepts et les principes de l’aide humanitaire

Il y a une différence entre un humanitaire et un humanitariste. L’aide humanitaire est une aide rendue indispensable et déterminée par une crise humanitaire. Celle-ci est une situation dans laquelle des personnes subissent une détresse mettant leur vie en danger et à laquelle ni l’État, ni la société ne remédient et ne peuvent remédier.

  1. L’aide humanitaire en théorie

L’aide humanitaire a pour but d’apporter des secours immédiats dans une situation d’urgence. Sans cette aide, les catastrophes naturelles et les guerres feraient encore plus de morts. Elle est donc nécessaire pour la survie d’êtres humains. Cependant, le système humanitaire convient généralement que pour parler d’aide humanitaire, un certain nombre de critères doivent être respectés, à savoir :

  • La détresse existentielle doit être observée, c’est-à-dire que des personnes sont effectivement menacées dans leur existence même ;
  • Le besoin d’être secouru doit être prouvé ;
  • L’aide est fournie sans obligation et avec désintéressement ; les intervenants ne sont pas tenus par des mesures légales ou sociales à aider et ils ne doivent pas s’attendre à obtenir des avantages ou échanges pour leur engagement ;
  • L’aide est institutionnalisée, c’est-à-dire qu’elle est fournie par des organisations.
  1. L’aide humanitaire en pratique

Dans la réalité, les limites conceptuelles entre aide humanitaire, aide au Développement, lutte pour les droits de l’Homme et promotion de la Paix se sont depuis longtemps révélées assez floues. En effet, les activités humanitaires se sont diversifiées et touchent à la plupart des domaines. En gros, les domaines d’action de l’aide humanitaire ou de l’aide au Développement sont généralement définis comme suit :

  • Assurer la survie sous forme d’aide d’urgence, c’est-à-dire couvrir aussi rapidement que possible les besoins élémentaires des personnes atteintes afin d’assurer leur survie ;
  • Aider à la reconstruction des infrastructures de base (habitations, routes, ponts, canalisations, écoles, hôpitaux, petites entreprises, lignes électriques, etc.) ;
  • Aider à la réhabilitation sociale en assurant de façon durable la survie des personnes secourues ;
  • Aider à la prévention des crises humanitaires en introduisant des actions préventives pour éviter le retour d’une nouvelle situation de crise humanitaire ou du moins, diminuer la vulnérabilité de la société.

3. Remarque importante

Toutefois, l’aide humanitaire ou l’aide au Développement doit strictement s’inscrire dans le cadre précis d’une aide. La planification du Développement économique, social et culturel ainsi que les programmes politiques incombent uniquement aux politiques nationaux. Sinon, il y a un risque certain de Domination externe et de Néo-colonialisme. L’aide humanitaire pourrait aisément être une couverture et une excellente aubaine pour en poser des jalons et en préparer le terrain. L’État doit donc être tout yeux, tout oreilles. On ne peut pas troquer la Souveraineté nationale et l’Indépendance contre l’aide. Ça irait de mal en pis. Une aide mal intentionnée et mal faite est le comble des malheurs. Il est surtout à rappeler que le Néo-colonialiste belge est un monstre froid et impitoyable. Ce prédateur monstrueux est capable de n’importe quoi pour atteindre ses propres buts personnels purement néo-colonialistes. Pour sa part, la fin justifie les moyens. On la connaît très bien cette bobine, voilà un siècle. Voilà, et voilà !

E. Qui sont les acteurs humanitaires ?

Les acteurs humanitaires sont les organisations humanitaires. Celles-ci sont structurées de manière diverse.

1. Les associations et ONG

Le financement des associations et ONG provient de fonds privés (dons, cotisations) et/ou de subventions des collectivités publiques qui souhaitent soutenir leurs actions. Elles peuvent être nationales ou internationales et sont apolitiques et neutres. De nombreuses ONG sont regroupées dans des collectifs internationaux tels que « Inter Action » basé aux États-Unis, qui regroupe plus de 167 organisations humanitaires ou de Développement ; le Conseil international des agences bénévoles basé en Suisse, qui regroupe plus de 70 organisations humanitaires, de Développement ou de défense des droits de l’Homme ; et le Comité directeur pour les interventions humanitaires qui regroupe de grosses ONG telles que la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge, Caritas internationales, Oxfam, etc.

2. États et autres collectivités publiques financées par les contribuables

Le profil des acteurs humanitaires dépend du Droit interne du pays d’origine d’abord, mais surtout du Droit interne du pays d’accueil qui a bien sûr son mot à dire, pouvant donc ainsi refuser le visa ou accorder le visa sous diverses conditions légales ou réglementaires très claires et très nettes. Donc, autant de pays, autant d’organisations humanitaires.

3. Organisations internationales publiques, notamment celles dépendant de l’ONU, de l’OCDE, de l’Union européenne, etc.

L’ONU est l’un des principaux prestataires de secours d’urgence et d’assistance à long terme. L’aide se fait via ses différents organismes tels que le Haut commissariat pour les réfugiés (HCR), le Programme alimentaire mondial (PAM), l’organisation mondiale de la santé (OMS), le Haut commissariat aux droits de l’Homme (HCDH), etc. L’ONU s’occupe aussi de la coordination de l’aide humanitaire avec son bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

L’OCDE est une autre organisation internationale publique. Il comprend un comité d’aide au Développement (CAD) qui regroupe les grands pays industrialisés qui financent aussi l’aide humanitaire, -en moyenne générale- à raison de 3 000 millions de dollars par an.

L’Union européenne est aussi l’un des principaux donateurs d’aide humanitaire, via son service d’aide humanitaire de la commission européenne (ElHO).

4. Remarque importante

Quel que soit le type d’organisation, l’aide fournie devrait être neutre, impartiale et exempte de considérations politiques, ce qui ne semble pas être toujours le cas quand l’aide provient de certains gouvernements, par exemple l’État belge qui est rien de moins qu’un État néo-colonialiste. Certains États, en effet, à l’instar de la Belgique, ont tendance, plus que d’autres, à instrumentaliser et à lier l’aide humanitaire ou l’aide au Développement à des considérations purement néo-colonialistes. Et qui pis est, la même Belgique se dissimule derrière l’Union européenne où elle est très bien écoutée et bien représentée, pour accroître son Néo-colonialisme au Rwanda, au Burundi et en RD-Congo. L’Union européenne est complice du Néo-colonialisme belge. Il faudrait le lui dire crûment sans prendre de détours dans l’expression diplomatique. En vérité, les sociétés victimes de l’impérialisme et du néo-colonialisme belge ne s’en sortiront jamais si d’abord et avant tout elles ne divorcent pas d’avec ce monstre hideux belge. Ce mauvais démon rôde sans cesse autour du Rwanda, du Burundi et de la RD-Congo, voilà un siècle. N’en déplaise à l’Union européenne, il faut culbuter cet ennemi séculaire jusqu’à la crevaison du dernier néo-colonialiste belge. Le Soleil luit pour tout le Monde.

F. La Sociologie et la Psychologie du don

Beaucoup d’auteurs, notamment Philippe Reymond, Jonas et Antoine Margot, Souty, Viard, etc., ont essayé de comprendre le don au sens large de ses implications dans ce qu’ils appellent la Sociologie et la Psychologie du don. Leur analyse est tout-à-fait convaincante. On peut l’emprunter et l’approfondir.

D’après eux, un vrai don devrait être, semble-t-il, désintéressé et altruiste. Mais il paraîtrait que cela ne soit en réalité pas le cas. Ainsi, derrière le don se cache un désir de socialité, de prestige, de domination ou de séduction (Souty, 2003). Derrière un don, on peut également identifier un besoin de reconnaissance (Viard, 2004). Voilà, grosso modo, l’enchevêtrement des paramètres et des variables qualitatives qui détermine le degré d’altruisme et de désintéressement d’un don. Bref, on ne peut parler de don que quand le degré en question est égal ou supérieur à 50 %. À moins de 50 %, ce n’est pas un don, à vrai dire.

1. Du point de vue de l’organisation humanitaire, l’aide humanitaire n’est pas un don

Il se peut que le donateur, lui, fasse un don par charité. Cependant, en donnant, le donateur lui-même satisfait à son propre sentiment d’importance et c’est très utile pour son âme. Il est donc impossible de mesurer l’utilité que l’acte de faire un don procure à l’âme du donateur. Par contre, il est très facile de constater que certains types de projets ont un bien meilleur succès lors de la recherche de financement. Voilà pourquoi il est bien plus facile de trouver des bénévoles ou des fonds pour certaines actions humanitaires et non pour d’autres.

Para ailleurs, du point de vue de l’humanitaire, l’aide humanitaire n’est pas du tout un don. L’humanitaire n’est pas un individu aussi désintéressé ni aussi altruiste que les gens le pensent. Beaucoup de malfaiteurs et d’escrocs humanitaires se mêlent dans des organisations humanitaires, notamment au Burundi comme on va le voir plus bas. En vérité, l’aide humanitaire ne relève pas de la morale, mais plutôt de la communication politique et de la manipulation humanitaire. « La générosité est une vertu, mais elle consiste à donner de votre propre bien » (Tauxe, 2005). Or, l’humanitaire collecte des fonds, distribue de l’aide humanitaire, couvre les charges et pertes et garde pour lui les profits, ni vu, ni connu. Tels sont les Pan-Hima-Tutsistes Burundais ou Rwandais d’obédience néo-colonialiste belges. Tels sont également les néo-colonialistes belges. Ils ne pratiquent donc pas la charité.

En un mot, les humanitaires en général et les pseudo-humanitaires pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge en particulier, ne font pas montre de générosité. Les humanitaires ne sont pas de généreux bienfaiteurs, et encore moins les humanitaristes. Ils ne pratiquent pas la charité. Ils ne donnent pas de leur propre bien. Les fonds qu’ils gèrent ne leur appartiennent pas. Au contraire, il y en a même beaucoup qui en usent et abusent et qui en profitent trop. Ce sont de parfaits intrigants, voire même des gangsters humanitaires.

Au fait, la manière la plus aboutie du don consisterait à donner à des inconnus (God bout, 2004), sans attendre quoi que ce soit de leur part, éventuellement de manière anonyme. Cette forme de don altruiste existe aussi, heureusement, mais elle est bien plus difficile à mobiliser.

2. Du point de vue des populations-cible, l’aide humanitaire mal faite est assujettissante et sous-humanisante.

La charité est blessante pour celui qui l’accepte, il faut donc, d’une manière ou d’une autre, apporter quelque chose en retour (Souty, 2003). Voilà pourquoi l’État du pays d’accueil ne devrait pas permettre aux étrangers de venir assujettir les nationaux par une obligation d’ordre moral dans leur propre pays. Les nationaux sont réduits à des assistés priés de tendre la main au Muzungu, de se taire et de dire merci aux donateurs occidentaux ou à leurs favoris locaux. C’est affreux. C’est de la sous-humanisation. Concrètement, l’aide humanitaire doit être directement confiée à l’État. Et si certains aspects de son utilisation exigent quand même l’assistance de fonctionnaires internationaux, d’experts, d’assistants étrangers, etc., l’État doit avoir son mot à dire. Mais toujours est-il que c’est l’État du pays d’accueil qui doit être perçu par les populations comme l’État-Providence et non les organisations humanitaires engagées. Dans ce cas, le citoyen ne peut pas être blessé par l’aide humanitaire, puisqu’il est protégé par l’État, son État, c’est-à-dire celui-là même à qui il paie des impôts en temps normal. Il importe donc que l’État soit visible et fasse son devoir.

S’il s’agit réellement d’une tyrannie militaire, d’un État voyou, d’un quasi-État ou d’un État anomique où règnent le désordre social et le chaos, alors là, l’affaire doit plutôt revenir à l’ONU et au Conseil de Sécurité. C’est à l’ONU avec ses organisations internationales de s’en occuper et non aux petites ONG d’escrocs humanitaires.

G. La politisation de l’Humanitaire

Cela va sans dire que tout le monde n’interprète pas de la même façon l’interventionnisme occidental. Il existe une approche puriste et une approche humanitariste qui est au fait un véhicule approprié du Néo-colonialisme. Cette approche est en tout cas inacceptable.

1. L’interventionnisme occidental

L’interventionnisme occidental s’explique par trois variables qualitatives explicatives, à savoir : l’instrumentalisation de l’aide humanitaire ou de l’aide au Développement, le Néo-colonialisme et la maximisation de l’impact néo-colonialiste moyennant des ONG n’ayant qu’une façade d’Humanitaire et d’Altruisme.

Assurément, l’aide humanitaire ou l’aide au Développement est de plus en plus utilisée comme instrument de politique étrangère et non seulement comme un simple élément de lutte contre la détresse ou la pauvreté absolue. Cette situation est préjudiciable au Développement même du pays aidé dans la mesure où la politique étrangère d’un pays quelconque est déterminée par ses propres logiques sociétales.

Et qui pis est, l’interventionnisme occidental va de plus en plus croissant. Les pays occidentaux sont de plus en plus enclins à intervenir dans les régions en crise par des moyens économiques ou militaires en raison de diverses causes déclarées ou cachées. Le fait est aussi que beaucoup de pays anciens colonisateurs ont tendance à revenir à la charge et donc à intervenir sous n’importe quel prétexte dans les pays anciennement colonisés. Or, très souvent, la crise en question est d’origine coloniale. C’est le cas, par exemple, de la Belgique, en ce qui concerne, de près ou de loin, le Rwanda, le Burundi et la RD-Congo. Or, ce sont les causes qui ont été mises en jeu au Burundi, au Rwanda et en RD-Congo par le colonisateur belge qui sont entrain de produire leurs effets aujourd’hui sur le Plateau africain des grands lacs. Le Néo-colonialiste belge ne peut donc en aucun cas être le remède indiqué. Nul ne peut être juge de sa propre cause.

Par ailleurs, afin de maximiser l’impact néo-colonialiste, le néo-colonialiste belge recourt de plus en plus aux ONG de façade qui, en principe, sont plus fluides, plus pénétrantes, plus profitables au staff belge qu’à la population locale et plus incontrôlables. À cela s’ajoutent de nombreuses ONG à visage local trompeur, mais en réalité typiquement néo-colonialistes belges, agissant par rapport aux intérêts néo-colonialistes belges, télécommandées, centrées sur la Belgique et fallacieusement parrainées par des marionnettes locales pro Néo-colonialistes belges. Il est vraiment très hasardeux de s’appuyer sur des marionnettes pro Néo-colonialistes belges locales, acculturées et embourgeoisées pour trouver des solutions adaptées au milieu socioculturel.

De là découlent deux approches humanitaires diamétralement opposées et absolument divergentes, à savoir : l’approche puriste et le nouvel humanitarisme.

2. L’approche puriste

Les puristes perçoivent la tâche de l’aide humanitaire uniquement dans l’aide directe aux personnes en détresse : les soins aux blessés, l’apport de nourriture, la prise en charge et le logement de ceux qui ont besoin de protection et ce en collaboration franche, apolitique et neutre avec l’État du pays d’accueil. L’approche puriste ne signifie pas que les puristes rejettent la lutte pour les droits de l’Homme, la Paix et le Développement. Non ! Pour eux, il faut simplement que l’aide humanitaire reste en dehors de ces choses-là. La ligne de démarcation doit être claire et nette : « Dans le domaine humanitaire, nous agissons dans l’espace politique, mais séparément de celui-ci ». Pour eux, la non-ingérence politique est une condition indispensable pour pouvoir agir sur terrain.

Bref, à l’avis des humanitaires puristes, il faut séparer les rôles. Un humanitaire n’est pas un politique. Un humanitaire est un humanitaire. Un politique est un politique. Un humanitaire n’a absolument rien à voir avec la planification du Développement économique, social et culturel du pays d’accueil, ni avec les programmes politiques nationaux subséquents. Il n’est pas là pour ça. Il ne les élabore pas, ne les évalue pas et ne les contrôle pas. Ça ne le regarde pas. Un point, c’est tout. Son rôle est d’apporter de l’aide. Cela veut dire, en Kinyarwanda ou en Kirundi, ceci : « Inshuti uyibona mu byago » ou « inshuti irabatwerera aliko ntimutegekana urugo rwanyu ». En un mot, l’approche puriste est une approche sincère et exacte.

3. Le nouvel humanitarisme est un véhicule approprié du Néo-colonialisme

Les tenants du nouvel humanitarisme, quant à eux, ont pour ambition d’agir au-delà du soulagement de la détresse et de défendre la cause des droits de l’Homme, la bonne gouvernance et l’État de droit, d’œuvrer pour l’installation de la Paix et d’une politique de Développement et de dénoncer les injustices.

Pour les tenants du nouvel humanitarisme, l’engagement humanitaire doit poursuivre aussi des buts politiques. L’Humanitariste est plus qu’un politique. Pour une meilleure efficacité de l’aide qu’il apporte et pour que celle-ci puisse avoir des effets durables, l’humanitariste se propose de superviser et de coordonner les politiques nationales. Ses objectifs sont :

  • La fin des conflits armés ainsi que l’amélioration des conditions de sécurité,
  • L’amélioration de la situation des droits de l’Homme et le renforcement de l’État de droit,
  • Le renforcement des principes de bonne gouvernance,
  • La démocratisation de la société et le renforcement des éléments égalitaires,
  • le renforcement de la résistance d’une société aux crises écologiques,
  • L’amélioration continue de la situation économique des personnes touchées.

Tout bien considéré, le nouvel humanitarisme est un véhicule approprié du Néo-colonialisme. Le pays aidé est pratiquement mis sous tutelle au point que des humanitaristes étrangers dirigent ou cogèrent sa planification économique, sociale et culturelle et ses programmes politiques sous prétexte d’aide au Développement. Mais c’est quoi alors, le Développement, si ce n’est de vivre la vie qu’on veut vivre chez soi ? Le nouvel humanitarisme est une approche particulièrement odieuse qu’il importe de dénoncer et de rejeter très catégoriquement. Il faut refuser carrément cette approche typiquement néo-colonialiste belge aux multiples intentions impérialistes cachées. Malheureusement, c’est cette approche qu’a épousée l’Union européenne. Comptant le Néo-colonialiste belge au nombre de ses membres, il ne pouvait pas en être autrement. Sans l’Union européenne, la Belgique serait incapable de néo-coloniser le peuple rwandais, le peuple burundais et les peuples congolais contemporains. Voilà pourquoi au Rwanda, au Burundi, en RD-Congo, la délégation de l’Union européenne est toujours noyautée par des néo-colonialistes belges. Le néo-colonialiste belge est un cauchemar interminable. Au nom des générations rwandaises, burundaises, congolaises futures, la volonté néo-colonialiste belge de coloniser indéfiniment le Rwanda, le Burundi, et la RD-Congo, doit être totalement et définitivement détruite. Voilà une très grande cause vraiment digne d’un sacrifice total. Il faut s’y engager à mort. Le Rwanda, le Burundi et la RD-Congo n’ont aucun problème avec d’autres pays européens ni d’ailleurs avec les peuples belges. Tout cela, on le sait, c’est le Colonialiste belge qui le cause. Et qui pis est, on sait très bien que depuis cent ans, sa chouchoute, son heureuse élue, au Rwanda et au Burundi, c’est l’intrigante minorité pan-hima-tutsite de la minorité tribale Hima-Tutsi.

  1. L’approche humanitariste est inacceptable pour plusieurs raisons

En ce qui concerne les humanitaristes étrangers, le fait d’être étrangers les empêche de s’immiscer dans la politique du pays d’accueil. La politique, c’est l’art d’organiser la société. Seuls, les membres de la société concernée sont fondés à faire de la politique sociale et sociétale de leur propre société. Si humanitaire soit-il, un étranger ne doit pas s’immiscer dans les affaires intérieures du pays d’accueil. S’il se révèle qu’il s’agit d’un État voyou, d’un quasi-État ou d’un État anomique, alors là, il y a les règles du Droit international public ou du Droit international humanitaire qui sont prévues à cet effet. C’est à l’ONU et aux organisations régionales dont est membre l’État en question qu’il appartient de s’impliquer dans cette situation et non aux organisations étrangères non gouvernementales. Là encore, même l’ONU et lesdites organisations régionales ne peuvent pas contrarier la Constitution, la Souveraineté et l’Indépendance du pays concerné. Par ailleurs, on ne met plus n’importe comment un pays sous mandat ou sous tutelle. Au Rwanda, au Burundi, le mandat belge ou la tutelle belge, c’est fini, ça. Qu’on n’en parle plus jamais. En conséquence, le nouvel humanitarisme doit être combattu avec le plus grand acharnement, car il y a un grand risque de domination externe. Il faudrait que tout le monde soit bien intentionné. Or, on sait très bien que ce n’est pas toujours le cas, à plus forte raison avec une ancienne puissance coloniale. Par exemple, à peine créée en 1830, la Belgique, se sent faite, – dès 1876-, pour coloniser ou recoloniser indéfiniment le Rwanda, le Burundi et la RD-Congo. Il faut donc divorcer d’avec ce prédateur monstrueux.

En ce qui concerne les humanitaristes nationaux, là aussi, il faut être très catégorique. Une organisation humanitaire n’est pas une organisation politique. C’est l’une ou l’autre. Pour une meilleure organisation fonctionnelle de la société, il ne faut pas confondre les rôles. Et qui pis est, si une organisation humanitaire nationale vit artificiellement des subsides étrangers, il y a risque de domination externe et de manipulation politique. L’étranger se dissimule derrière des marionnettes nationales pour diriger le pays. Le pays risque d’être colonisé à distance moyennant des tentacules et des instruments nationaux de néo-colonialisme. Pour néo-coloniser, le Néo-colonialiste prétexte n’importe quoi et se dissimule derrière l’Humanitaire. Hier, par exemple, pour coloniser le Rwanda, le Burundi et la RD-Congo, le colonial belge prétextait le paganisme, la barbarie, la primitivité, l’analphabétisme, etc. Toutes les injustices coloniales belges ont été commises au nom de la Paix sociale, de la Justice sociale, du Catholicisme, de Jésus-Christ, de l’Amour du prochain, de la solidarité humaine, de la rentabilisation des ressources naturelles planétaires, etc. Or, de nos jours, on sait très bien ce que signifie au juste l’Amour du prochain pour un colonialiste belge. Aujourd’hui, le colonial belge s’est commué en humanitariste belge. Le colonial belge, le missionnaire blanc belge ou l’humanitariste belge, c’est kif-kif. Hier, il apportait la bonne nouvelle de la civilisation. Aujourd’hui, il apporte la bonne nouvelle du Développement ! Il faut donc divorcer d’avec ce monstre hideux !!

H. La pratique humanitaire est en moyenne marquée par l’anarchie, le banditisme et le brigandage humanitariste.

Par pratique humanitaire, on entend la mise en œuvre des actions humanitaires. Celle-ci pose des problèmes insolubles. Le fait est que, de tout temps, le système humanitaire occidental est marqué par l’anarchie, le banditisme et le brigandage humanitariste. Il existe un code de conduite et une charte humanitaire. Néanmoins, ce sont des documents volontaires, unilatéraux et ronflants, qui ne signifient pas grand-chose. Les pays d’accueil doivent donc ouvrir l’œil, et le bon [= Kuba maso].

  1. Les principes de comportement des acteurs humanitaires : le code de conduite

Suite aux dérapages de l’aide humanitaire dans les années 1990, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge a préparé, en 1994, un code de conduite « Le code de conduite pour le mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, et pour les organisations non gouvernementales lors des opérations de secours en cas de catastrophes ». Le Code a pour objet de préserver les principes de comportement de ces ONG et de sauvegarder les critères d’indépendance et d’efficacité (CICR, FICR, 1994). Il s’agit d’un code volontaire unilatéral, qui a été reconnu aujourd’hui par plus de 200 organisations d’aide d’urgence. Ce code n’a pas été édicté pour les conflits armés. Dans de tels cas, il doit être interprété conformément au Droit international humanitaire. Quand, en effet, dans un pays, il y a un conflit armé, c’est le Droit international humanitaire qui s’applique.

  1. Charte humanitaire et normes minimales pour les interventions lors des catastrophes

Le code de conduite a été fait pour définir les grands principes de comportement, mais pas pour fixer les détails opérationnels. Afin d’accroître la qualité de l’efficience des actions humanitaires et de proposer aux organisations humanitaires un catalogue de normes minimales de pratiques humanitaires, un manuel de plus de 400 pages a été rédigé. Le manuel en question a vu le jour en 2000 (première version). Il dérive du code de conduite, mais prévoit beaucoup de dérogations aux principes de bonne conduite, si bien que finalement, chaque ONG a le loisir d’interpréter à sa façon, selon les circonstances données, le code de conduite et la charte humanitaire. Il s’agit d’une gigantesque manipulation destinée à tromper la vigilance des pays d’accueil.

  1. Le système humanitaire est en moyenne marqué par l’anarchie, le banditisme et le brigandage humanitaire.

De là découlent beaucoup de divergences et d’hétérogénéité à telle enseigne qu’au fait, le code de conduite est très relatif. Ce sont tout simplement de simples vœux de bonne conduite adressés aux ONG. Les pays d’accueil ne devraient pas s’y tromper. Ils doivent être tout yeux, tout oreilles. Beaucoup de malfaiteurs et d’escrocs humanitaires se cachent dans le système humanitaire. C’est l’État d’accueil qui doit contrôler ce bazar et non l’inverse.

En dernière analyse, on a aujourd’hui toute sorte d’organisations qui se veulent humanitaires, mais qui agissent très différemment. D’un côté, on a les grosses organisations internationales non gouvernementales tel que le CICR, Oxfam, Caritas Internationalis, ou intergouvernementales tel que le PAM, le HCR, l’OMS, ECHO, qui tiennent compte des frontières et des bornes de l’aide humanitaire et qui essaient d’être plus ou moins correctes. De l’autre côté, on a une multitude de petites ONG qui sont dénuées de scrupules, qui agissent comme bon leur semble, qui font n’importe quoi sans forcément prendre la peine de réfléchir sur leurs comportements anarchiques et sur les effets catastrophiques de ceux-ci sur la société globale d’accueil. Ils s’appellent frauduleusement la société civile. Pourtant, par définition, la société politique, c’est la sphère politique. Tandis que la société civile, c’est toute la sphère populaire. Et c’est ainsi que, de manipulation à manipulation, ils s’arrogent le droit de s’exprimer au nom du peuple. Ces petites ONG-là n’agissent pas toutes selon les principes requis tels que le code de conduite et la charte humanitaire. Ce sont des gangsters humanitaristes. Ce sont souvent des tentacules de la Domination externe et des instruments de Néo-colonialisme. Ce sont des tumeurs sociétales cancéreuses. Ce sont des dangers publics. On va citer l’exemple archétypal des ONG pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge.

Grâce au soutien des amis occidentaux « Bazungu » qu’ils se sont faits et aux moyens énormes qu’ils ont amassés durant 34 ans de tyrannie militaire sanguinaire, les Pan-Hima-Tutsistes Burundais d’obédience néo-colonialiste belge dominent le système humanitaire burundais, s’appellent frauduleusement la société civile, c’est-à-dire la sphère populaire burundaise et très paradoxalement, se sont donc arrogé le droit de s’exprimer au nom des masses populaires burundaises qu’ils ont plutôt très horriblement opprimées sous le régime tyrannique et totalitaire Hima-Tutsi.

I. Étude de cas : Politisation, anarchie, banditisme, brigandage humanitariste et dangerosité des organisations non gouvernementales (ONG) pan-hima-tutsites d’obédience néo-colonialiste belge.

Voilà déjà une typologie nécessaire et suffisante pour pouvoir analyser n’importe quelle action humanitaire et n’importe quelle organisation humanitaire. Il y a donc lieu de s’en servir pour analyser les tumeurs sociétales cancéreuses burundaises évoquées ci-haut. Ce sont, en général, les organisations non gouvernementales pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge, humanitaires ou journalistiques. Elles sont nombreuses, diversifiées et réparties à tous les coins du système humanitaire et journalistique burundais. Sur la face humanitaire, on pourrait citer : l’Action des Chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT-Burundi), l’Association pour la protection des personnes détenues et les droits de l’Homme (APRODH), l’Amicale des militaires en non activité (AMINA), le Forum pour la conscience et le développement (FOCODE), le Forum pour le renforcement de la société civile (FORSC), la Fontaine Isoko de la bonne gouvernance pour un développement intégré (FONTAINE-ISOKO), l’Association Maison Shalom (Maison Shalom), Parole et action pour le réveil des consciences et l’évolution des mentalités (PARCEM), le Réseau des citoyens probes (RCP) et la Synergie des partenaires pour la promotion des droits de la femme (SPPDF), OAG, AJC, etc. Sur la face journalistique, on pourrait citer les radios BONESHA FM, RPA, ISANGANIRO, RENAISSANCE FM et le Groupe de Presse IWACU, etc.

À ce sujet, en gros, il suffirait d’analyser l’Association Maison Shalom (Maison Shalom) dirigée par la pseudo-actrice humanitariste « Marguerite Barankitse » qui, à elle seule, est un échantillon représentatif de toutes les organisations non gouvernementales pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge, humanitaristes ou journalistiques. En un mot, en ce qui concerne la directrice en question, il s’agit d’une femme burundaise nulle, humanitariste, anarchiste, malfaitrice, escroc humanitaire, gangster humanitariste, prostituée au Néo-colonialiste belge.

Par parenthèse, il est tout de suite à faire remarquer qu’on pourrait laisser de côté la situation humanitariste rwandaise qui y est renversée. Là, le Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge est maître du Rwanda, autrement dit : il est le seul maître à bord et est maître après Dieu. Il fait la pluie et le beau temps. Tout le pouvoir absolu est à 100 % hima-tutsi au Rwanda. Toutes les ONG sont donc imperturbablement pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge et consorts. Donc, de ce côté-là, tout le monde acquiesce sans broncher. Pour lors, l’approche normative doit être différente selon qu’on traite du Rwanda ou du Burundi. Au Burundi, on a un régime politique démocratique pluraliste, tandis qu’au Rwanda, on a un régime tyrannique et totalitaire. Au Rwanda, c’est donc tout le système politique totalitaire du FPR-Inkotanyi qu’il faut étudier.

  1. Carte de visite de Marguerite Barankitse :

Voir au même document entier en PDF ci-joint.

  1. Le discours humanitariste de Marguerite Barankitse, Docteur honoris causa de l’Université catholique de Louvain depuis 2004

Pendant la première session du tribunal Russel sur le Burundi, au séminaire du 27 septembre 2015, en France, Marguerite Barankitse, responsable de la Maison Shalom, a claironné ce qui suit : « « Bonjour tout le monde ! Monsieur le Président, je viens, …, j’ai voyagé toute la nuit de Kigali. J’aurais aimé quitter la maison Shalom au Burundi et venir vous parler comme toujours, je vous parlais de l’amour qui triomphe sur le mal mais aujourd’hui je viens parce qu’il ya la maman de Komezamahoro Jean-Népo ; il y a la maman de Pascal et Arnaud ; il y a les mamans des Imbonerakure. Je viens comme une maman, au nom de toutes ces mamans qui disent basta, gezaho, enough is enough, trop c’est trop. Je ne viens pas devant le tribunal. Je viens devant les parents, les mamans de dire à Nkurunziza Pierre : « Dégage. Ne tue plus nos enfants. Ne tue plus. Tu nous as assez humiliés. Tu as humilié les parents ». Il a trois crimes, il a trois crimes, ce Nkurunziza Pierre ! Le premier crime depuis 2010, il a pris nos enfants, il en a fait des tueurs, des criminels. Il leur a volé leur enfance. Ce sont des Imbonerakure. Moi je suis la maman des Imbonerakure. Il m’a pris mes enfants que j’avais réinsérés, en 2004. C’était des enfants-soldats. Nous les avons formés et nous les avons envoyés sur les collines avec des kits de réinsertion. On a donné tant d’argent de la Banque mondiale, de toutes les coopérations internationales. On leur avait redonné l’espoir et il a volé l’espoir de ces enfants. Pour ce crime, monsieur le président, je demande qu’on condamne, qu’on condamne Pierre Nkurunziza d’avoir fabriqué, …, volé la jeunesse de ces Imbonerakure. Ce sont les premières victimes du régime Nkurunziza et il en a fait des victimes pour les autres. Si ces Imbonerakure tuent, c’est parce qu’ils n’ont pas d’espoir et c’est la faute de monsieur Nkurunziza.

Le deuxième crime que je qualifie de Nkurunziza, c’est d’avoir empêché aux mamans de voir le sourire de leurs enfants et d’empêcher que les enfants voient le sourire de leurs parents. Moi qui suis ici, pendant 20 ans, je l’avais dénoncé ici à Paris le 22 novembre 2011 quand on m’a donné ce prix de la fondation Chirac : le prix de la prévention du conflit. J’avais chanté devant l’auguste assemblée en disant : « il y a quelque chose qui ne va pas dans mon pays parce qu’on est entrain de tuer en silence maintenant.

……………………………………………………………. Et la  communauté internationale, quand j’essaie de crier, on dit qu’il n’y a pas assez de morts. Ce n’est pas comme … comme en Syrie. Donc nous, nous n’avons pas droit à la compassion. Le 4ème crime mais je vais terminer par là. Imaginez-vous, on enferme des quartiers pendant 3 jours. Les mamans qui ont des bébés ne peuvent même pas quand ils sont malades, ne peuvent pas aller à l’hôpital. Les enfants ne peuvent pas aller à l’école. La maman qui doit accoucher ne peut même pas partir et ça, vous trouvez ça normal, vous. Comment on peut accepter ça ? Pour ça, on ne se taira pas. Pour ça levons-nous ! Soyons comme Jeanne d’Arc. Merci. » ».

Voici le lien utilisable : http://www.dailymotion.com/video/x38pvvv_burundi-juger-les-crimes_creation

Au Canada, en date du 02 novembre 2015, dans les studios de Radio-Canada, en direct à la Radio du Canada, Marguerite Barankitse a claironné ce suit au cours d’une interview accordée par une journaliste canadienne : « «

La journaliste : «  Merci d’être avec nous aujourd’hui !»

Marguerite Barankitse : « Merci de m’accueillir !»

La journaliste : « Vous vivez en exil parce que vous avez décidé de fuir, parce que les horreurs vous les avez vécues au Burundi pendant des années. Il y a eu des années de violence successives. Vous êtes toujours restée. Pourquoi cette fois-ci vous avez dû fuir ? Qu’est-ce qui est différent ? »

Marguerite Barankitse : « Le Burundi depuis l’indépendance, a eu des massacres donc périodiques, chaque 10 ans. Beaucoup de vagues de réfugiés mais jamais il y a eu un régime aussi sanguinaire. On commence même à mutiler nos jeunes, à les castrer. Imaginez-vous, castrer les jeunes ! »

La journaliste : « Castrer les jeunes ? »

Marguerite Barankitse : « Castrer les jeunes. À les faire asseoir dans l’acide, à tuer, à décimer toute une famille, à enfermer tout un quartier, les quartiers. Donc les quartiers contestataires et puis les enfermer et les tuer, tuer toute une famille, décimer toute une famille. »

La journaliste : « Parce que ce sont des opposants ? »

Marguerite Barankitse : « « Parce qu’ils ont dit seulement, même pas des opposants, ils ont dit seulement que le 3ème mandat est illégitime, donc, ils méritent de mourir. Il y a 300 000 réfugiés en dehors du Burundi, dans les pays voisins. Il y a 50 journalistes de radios indépendantes qui ont fui. Il y a ses collègues. Il y a le président de l’Assemblée nationale qui a fui, le 2ème vice-président, les généraux qui ont, qui sont partis, donc le pays — Moi je crois que — Je suis venue parler comme une maman parce qu’on m’appelle Maman nationale. Je suis venue crier haut et fort, devant des mamans canadiennes, devant des papas canadiens, de dire : « Basta, trop c’est trop. Nous ne pouvons plus supporter ça ». Nous allons crier partout. Je ne vais pas me fatiguer. Et je suis ici comme une maman qui dit : « On ne peut plus tuer nos enfants ». On nous a humiliés, madame. » »

La journaliste : «  Donc vous dénoncez ? »

Marguerite Barankitse : « Nous dénonçons ce président sanguinaire, ce président qui est un malade mental, un possédé. Je le dis à haute voix

La journaliste : « Qu’est-ce que vous voulez dire ? »

Marguerite Barankitse : « Parce que comment un président de la République peut ordonner à ses militaires, sa police, de décimer sa population, d’utiliser toutes les forces, de les brûler dans des sacs plastiques. Vous avez vu ça ? Sauf Idi Amin, Pol Pot ! Je vais me battre partout, peut-être pas avec les armes mais avec un cœur maternel. Je n’accepte pas qu’on tue nos enfants. »

La journaliste : « Vous qui avez vécu la guerre civile, qui avez vu les gens tués sous vos yeux, 70 personnes tuées sous vos yeux ! »

Marguerite Barankitse : « Mais on ne les a pas brûlés dans des sacs en plastique. On ne les a pas castrés. »

La journaliste : « Est-ce que vous craignez que le pays ne retombe dans une guerre civile comme celle —. »

Marguerite Barankitse : « « Il est déjà — il est déjà retombé, dans une guerre civile. Vous attendez quoi ? Vous attendez encore ? Ils vont venir. Moi je dis, j’irai à l’aéroport dire à toutes les ONG humanitaires : « Ne venez pas parce que quand nous avons crié, vous avez attendu, vous avez attendu, qu’il y ait un génocide encore pour faire comme au Rwanda alors que nous l’avons dit. ». Ça fait une année que nous crions mais une année d’indifférence. » »

La journaliste : « Pourquoi cette indifférence ? »

Marguerite Barankitse : « Parce que cette indifférence — parce qu’il n’y a pas de pétrole, parce qu’il n’y a pas peut-être — Ce n’est pas comme — On nous dit, — Ah non ! Il n’y a pas assez de morts. Messieurs, 9 millions d’habitants, si on a déjà tué 300, si on a déjà enfermé dans des prisons, — On a retrouvé des personnes, des jeunes, dans des caniveaux, assassinés, ligotés, ce n’est pas — On attend quoi ? Les Nations unies attendent quoi ? »

La journaliste : « Qu’est-ce que vos attendez du Canada en particulier concrètement ? »

Marguerite Barankitse : « « J’attends que le Canada se prononce et dise : « Il faut éloigner ce président sanguinaire ». Qu’on l’amène à la Haye. Et j’appelle ma sœur, — eee —, Louise Arbour qui a eu un prix avec moi de prévention donc des conflits de la fondation Chirac, — Qu’on amène tous ces criminels à la Haye, à la Cour pénale internationale de la Haye pour protéger nos frères et sœurs, pour protéger vos frères et sœurs, parce que nous sommes une même famille humaine. Nous ne pouvons plus. Il faut l’éloigner, autrement après, ce sera trop tard. »

La journaliste : « Votre message va être entendu, cette fois ? »

Marguerite Barankitse : « « S’ils ne m’entendent pas, je reviendrai. Vous m’appellerez. Je m’appellerai. Je ne veux pas. Je ferai comme dans la Bible. La veuve qui a tout le temps exigé — à la fin — exigé — la Justice. J’exige qu’on ne tue plus nos enfants. J’exige que chaque maman canadienne se lève et dise : « On ne peut plus tuer nos enfants » ; que chaque papa canadien se lève et dise : « On ne peut plus ». Si les politiciens n’entendent pas, la population canadienne qui m’écoute — Je ne suis pas folle. Je ne suis pas. »

La journaliste : « Aujourd’hui le président, il offre une amnistie par exemple, à tous ceux qui vont rendre les armes d’ici 5 jours. Il dit que c’est un geste de bonne volonté ».

Marguerite Barankitse : « C’est tout à fait faux. C’est tout à fait faux. Un criminel comme ça ! S’il était à la tête du Canada, vous alliez accepter d’avoir un sanguinaire comme ça. Tous les Canadiens seraient entrain de manifester. Vous, quand vous manifestez, on vous tire dessus ? Et tous ces jeunes qu’on tue et parmi les réfugiés burundais, vous savez 60 % sont des enfants de 0 à 18 ans et tout ça, ils vont mourir, et vous allez contribuer pour le HCR ? Non ! Ne contribuez pas. Ne donnez pas de l’argent pour le HCR. Donnez-nous donc l’argent pour maintenir les personnes dans leur pays et puis éloigner ce président. Vous êtes capables. Je suis convaincue que si tout le monde se lève, ce président va partir et s’il ne part pas, moi j’irai le prendre. Pas avec les armes. »

La journaliste : « On vous croit, Marguerite. Merci beaucoup. J’espère que vous pourrez rentrer dans votre pays bientôt ! ».

Voici le lien utilisable : http://burundi-agnews.org/sports-and-games/?p=21613

Invitée du Journal Afrique de France, au soir du 10 novembre 2015, Marguerite Barankitse a claironné ce qui suit  au cours de l’interview accordée par une journaliste: « « 

Journaliste : « Avec nous depuis le Canada Marguerite Barankitse, bonsoir ! On vous appelle la Maman nationale au Burundi. Vous dirigez la fondation humanitaire Shalom. Vous avez fondé cette ONG durant la guerre civile, il y a 20 ans. La France aujourd’hui parle d’un génocide potentiel. Est-ce que vous retrouvez dans la situation d’aujourd’hui les mêmes ingrédients qu’il y a 20 ans ? »

Marguerite Barankitse : « Oui, c’est exact, parce que le discours haineux du président du Sénat, du président de la République, du ministre de la Sécurité se retrouvent — c’est le même vocabulaire qui veut dire « travailler » alors « gukora » en Kirundi qu’on a utilisé durant le génocide du Rwanda. Ça fait peur, ça fait peu à tout le monde. »

Journaliste : « On a appris aujourd’hui que la Justice burundaise a bloqué les comptes de votre fondation. Qu’est-ce qu’on vous a dit ? Quelles conséquences ce gel de vos comptes a-t-il pour les gens que vous aidez au Burundi ? »

Marguerite Barankitse : « Mais, c’est déplorable ! C’est un cri de détresse parce que donc nous allons fermer toutes les activités. Et ces activités, ça concerne toute une population des trois provinces et même les gens de, même la population de la Tanzanie venait se faire soigner dans notre hôpital. Donc il y aura de lourdes conséquences parce que l’hôpital sera fermé ; une école d’infirmières sera fermée ; une école maternelle, une école primaire et des gens au chômage. Plus de 500 personnes qui vont voir dans un pays le plus pauvre de la planète, donc il y a 500 personnes qui perdront du travail avec leurs ménages et il y aura la micro finance. On a même bloqué les parts sociales des personnes individuelles parce qu’il y avait une micro finance et ce compte, on découvre qu’il est aussi bloqué. Donc c’est toute une population des trois provinces, qui vivait. Donc il y a plus de 30 ménages de population qui vont mourir de faim. »

Journaliste : « Marguerite Barankitse, qu’attendez-vous concrètement de la Communauté internationale face à la situation aujourd’hui au Burundi ? »

Marguerite Barankitse : « Moi, je — je suis pleine d’espoir avec ce qui s’est passé hier au Conseil de Sécurité des Nations unies. Il faut sanctionner ce président. Il n’est pas président. Il est illégal, illégitime et il est sanguinaire. Il est criminel. Il faut sauver le peuple burundais avant qu’il ne soit trop tard. Il faut le sanctionner. »

Journaliste : « Marguerite Barankitse, directrice de la Maison Shalom au Burundi, en exil actuellement au Canada. ».

Voici le lien utilisable : https://www.facebook.com/JTAfrique/videos/978245322237383/

  1. L’analyse du discours humanitariste de Marguerite Barankitse : Une femme burundaise nulle, une escroc humanitaire, une malfaitrice, un gangster humanitariste et une Pan-Hima-Tutsiste prostituée au Néo-colonialiste belge.

Il s’agit d’un discours futile et frivole. Ce sont des déclarations sans faits établis, parfaitement déplacées et absolument fausses. Ce qu’elle dit ne correspond pas du tout à ce qui est. Pierre Nkurunziza n’est pas un criminel. C’est un patriote intègre. Il a donné le goût de la vie aux masses populaires Hutu, Twa et Tutsi non Pan-Hima-Tutsistes [= non Sindumuja], y compris les Imbonerakure. C’est un héros national burundais. Il a démoli la tyrannie militaire sanguinaire pan-hima-tutsiste d’obédience néo-colonialiste belge.

Par parenthèse, il est à bien noter que Marguerite Barankitse est une Hima-Tutsi Sindumuja. Les Hima-Tutsi Sindumuja sont des nostalgiques du Totalitarisme moderne Hima, de 1966 à 1993, puis de 1996 à 2003. Ils demeurent les témoins putréfiés d’une grande ivresse du pouvoir tyrannique et totalitaire hima-tutsi dont ils profitaient trop largement. Ils gèrent les désarrois nés d’un deuil impossible. Ils ne comprennent pas encore ce qui leur est arrivé. Ils ne comprennent pas qu’ils sont Burundais au même titre que tout les Burundais. Ils cherchent à pratiquer tous les voies et moyens pour retourner un jour au pouvoir. Ils ne veulent pas réaliser que c’est fini et terminé pour eux. Cette minorité de la minorité tribale Hima-Tutsi s’imagine que Paul Kagame Rwabujindili, le Néo-colonialiste belge et leurs amis démocrates Américains peuvent encore faire quelque chose pour elle. On verra bien !

Assurément, l’État burundais est un État démocratique pluraliste fonctionnellement bien organisé. Pierre Nkurunziza est l’un des vrais chefs d’États africains modernes. Marguerite Barankitse lance de très fausses affirmations. C’est une bachi-bouzouk. C’est une minable terroriste et totalitariste « Sindumuja ». On exige des preuves écrites et non des bobards. C’est toujours à celui qui lance une affirmation d’apporter des preuves et plus l’affirmation relève de l’extraordinaire, plus les preuves doivent être solides. Sur ce, l’État burundais, lui, n’a absolument rien à prouver. Rien du tout ! C’est à Marguerite Barankitse, au Néo-colonialiste belge et à l’Union européenne, de prouver leurs allégations, leurs racontars et leurs commérages hors de tout doute raisonnable. Il est inacceptable d’accuser des gens sans preuves.

Au contraire, il a été prouvé et établi ci-haut que dans le système humanitaire burundais se cachent de nombreux malfaiteurs et de vrais gangsters pan-hima-tutsistes. Marguerite Barankitse remplit exactement ce rôle. Ses stratégies argumentatives sont piètres. Son discours humanitariste est une pure logomachie. Il s’agit d’un montage grossier autant imputable sur le compte de Marguerite Barankitse que sur celui de ses sponsors et des animateurs de radios qui lui tendent l’oreille et le microphone. Marguerite Barankitse est un esprit mesquin, bas, fourbe, escroc, tribaliste, etc. Et voilà que cette prostituée au Néo-colonialiste belge et cette grande voleuse s’attèle à travestir la vérité et l’Histoire du Burundi, puis essaie de se faire passer pour une très grande humanitaire ! Sa prétendue charité est un masque. Contrairement à ce qu’elle prétend, Marguerite Barankitse n’est pas une généreuse bienfaitrice. Pas du tout ! Elle ne donne pas son propre bien. Elle n’est ni la première Dame burundaise ni la Maman nationale. Au contraire, c’est une grande malfaitrice. C’est un danger public. La charité ne s’enorgueillit pas et ne se politise pas. Marguerite Barankitse n’est pas aussi généreuse qu’elle le claironne. La générosité est une vertu, on n’en disconvient pas, mais elle consiste à donner de son propre bien. Le fait est plutôt que cette escroc humanitariste, ce gangster humanitariste, cette « Mutindi » prostituée au Néo-colonialiste belge, exploite la misère et la détresse des populations burundaises. Grâce à ses parrains néo-colonialistes belges, elle collecte des fonds, en donne un peu dans les actions de propagande pan-hima-tutsite fortement médiatisées par le Néo-colonialiste belge, puis Marguerite Barankitse se tape le magot.

Marguerite Barankitse est une personne nulle [= umutindi] usant essentiellement de l’appel aux passions. Or, l’appel aux passions n’a strictement aucune valeur démonstrative. Voilà justement une personne incapable d’utiliser la raison et imperméable au raisonnement logique. Voilà une gueularde, une grande gueule, une colérique oratrice politique très étroite et un animal politique très sot, plus agité qu’actif ! Elle évoque le fameux belgo-rwandais Faustin Twagiramungu Rukokos [= FDLR nibayirasaho tuzayitabara !] et le fameux Rwandais Stanley Safali avec lesquels elle appartient à la même famille caractérielle [= abanyamagambo n’ibimwamwanya]. Le caractère colérique orateur politique est un caractère qui ment par exagération et qui a beaucoup de défauts d’intelligence. [= « Je suis convaincue que si tout le monde se lève, ce président va partir et s’il ne part pas, moi j’irai le prendre. Pas avec les armes ». A râlé, à la Radio-Canada, Marguerite Barankitse !]. L’Occident a eu raison de démasquer et de disqualifier, pour de hautes responsabilités, ce caractère fanfaron, vantard, mobile, versatile, brouillon, typiquement gueulard, très désireux d’argent, de pouvoirs et des honneurs. C’est un danger public. Il brouille les conflits et détruit la société. Il ferait mieux de s’adonner purement et simplement aux simples activités de propagande politique dont il est manifestement le plus capable. Il est très probable que les Occidentaux eux-mêmes finiront par se lasser des appels aux passions de cette fanfaronne Marguerite Barankitse.

Qu’est-ce que cette comédie grotesque pan-hima-tutsiste ? Ce type d’attaques personnelles, à plus forte raison à l’encontre d’un chef d’État, est tout simplement inadmissible et intolérable. Il faut critiquer les comportements, les fautes, les erreurs, les politiques, la gouvernance, le système politique, le régime politique d’un chef d’État. On en a le droit. Mais il ne faut pas s’attaquer à la personne sacrée de quelqu’un, à plus forte raison à la personne sacrée d’un chef d’État, et en outre, vraiment soutenu par les masses populaires burundaises. Marguerite Barankitse n’a aucune compétence médicale pour analyser le bilan de santé du chef d’État burundais et traiter de sa santé mentale au point de le traiter de malade mental et de possédé. Qu’est-ce que c’est, ça ? D’abord, Marguerite Barankitse ne sait rien, pour sa part, de sa propre santé mentale qu’on présume bonne. Soit ! Ensuite, en matière d’assurance maladie, le chef d’État burundais est sûrement et certainement mieux loti qu’un gangster humanitariste de l’acabit de Marguerite Barankitse. Il a un médecin traitant et plusieurs médecins au sein du gouvernement. Puis, le fait est qu’un malade mental est incapable de diriger une simple réunion, à plus forte raison une réunion du Conseil du gouvernement comprenant au moins un médecin spécialiste, un politologue et un psychologue.

En bref, plutôt que d’insulter le chef d’État burundais, Marguerite Barankitse ferait mieux d’abord de répondre aux accusations qui l’accablent personnellement. Marguerite Barankitse est recherchée par la Justice burundaise pour des faits de recrutement des jeunes dans des activités terroristes destinées à faire la guerre civile au Burundi, en tuant des gens et en détruisant des biens publics ou privés. Marguerite Barankitse est poursuivie pour crimes de terrorisme. Une plainte a d’ailleurs été déposée à son encontre à la Cour pénale internationale de la Haye. Des preuves ont été collectées prouvant à suffisance que Marguerite Barankitse dirige au Rwanda, au camp des réfugiés burundais de Mahama, un réseau secret ayant pour mission de monter une rébellion rwando-burundaise devant aller déstabiliser le Burundi, afin de s’emparer du pouvoir par la force, avec l’aide du président rwandais Paul Kagame Rwabujindili.

J. Recommandations générales à l’intention du gouvernement burundais

  1. Exposé des motifs

Premièrement, l’humanitaire apporte de l’aide humanitaire ou de l’aide au Développement, mais il ne fait pas de la politique. La devise de l’aide humanitaire est d’être impartiale et libre de toute arrière-pensée politique. Ce n’est pas à l’humanitaire d’organiser la société aidée. L’organisation fonctionnelle de la société exige que chaque acteur sociétal joue pleinement le rôle qui est le sien. C’est aux politiques d’organiser la société. Donc, c’est à eux de supprimer la cause des crises et de combattre les racines mêmes de la pauvreté, et non à l’humanitaire.

Deuxièmement, en Droit international public, l’unique règle de départ, c’est d’abord et avant tout de reconnaître à chaque peuple le droit à disposer de lui-même et à s’exprimer en son propre nom. Donc, tout humanitaire se doit d’abord d’écouter l’État du pays aidé. C’est très bien d’apporter une aide, on n’en disconvient pas. Mais une fois l’aide donnée, il faut laisser la société concernée s’organiser elle-même. Et c’est aux politiques qu’il revient d’organiser leur société et non aux bailleurs de fonds ou aux acteurs humanitaires ou à leurs marionnettes locales, plus à leur service qu’au service du peuple.

Troisièmement, les politiques étrangères des pays étrangers concernés agissent par rapport à leurs propres logiques et à leurs propres critères d’appréciation. Ces politiques ne sont donc pas pratiquées de manière cohérente. Elles ne peuvent donc pas contribuer à réduire la détresse, la pauvreté et la violence dans le monde. Elles se cantonnent à un rôle de combat contre les symptômes et non contre les causes puisque, parmi ces causes, il y en a qui sont typiquement coloniales belges. Or, l’ancien colonisateur refusera toujours de l’avouer et de réparer ses torts, d’abord et avant de moraliser. C’est donc à l’État du pays d’accueil en personne qu’il appartient de s’attaquer aux causes profondes des crises humanitaires y sévissant. C’est à lui qu’incombe la coordination des activités humanitaires sur son territoire et à personne d’autre.

Quatrièmement, l’aide est un moyen important de permettre à des milliers de personnes de survivre. On n’en disconvient pas. Un moment donné, tout le monde peut avoir besoin d’aide. Être pauvre n’est pas un crime. Cependant, les humanitaires doivent être soumis aux autorités politiques du pays d’accueil. Apporter de l’aide n’autorise pas à s’immiscer dans la vie politique du pays aidé, quand bien même on est l’Union européenne, l’ancien colonisateur belge, les USA, etc. Les humanitaires doivent respecter les lois et les règlements du pays d’accueil. Ils sont là pour apporter de l’aide qu’ils ont bien voulu apporter, mais ils ne sont là pour superviser, coordonner, auditer, inspecter, ni contrôler personne.

Cinquièmement, il existe entre, d’une part le Rwanda, le Burundi et la RD-Congo et d’autre part l’ancien colonisateur belge, une multitude de litiges non réglés. La Belgique est vraiment un État litigieux. C’est un criminel colonial notoire et un prédateur profondément retors et traîtreusement double. L’aide belge, c’est du poison mortel. Dans la mesure du possible, il faudrait refuser l’aide et les conseils d’un pays litigieux. Quel que soit l’énormité du crime colonial, le colonialiste belge se juge toujours innocent. Le colonialiste belge est un dominateur externe invétéré. Il utilise l’Union européenne pour tordre le coup à ceux qu’il n’aime pas et favoriser ceux qu’il aime. Il se sent fait pour dominer le Rwanda, le Burundi et la RD-Congo. Pour lui, il est presque naturel d’exploiter gratuitement les ressources naturelles de ces pays. Lui seul a droit à la vie. Il ne s’imagine pas à quel point la colonisation fait souffrir, ni le traumatisme engendré par la colonisation belge. Sa vision du monde est très faussée. Il est donc inutile de discuter et de négocier avec lui. Il est inutile de lui prêter l’oreille. C’est une crapule. C’est un monstre hideux froid invétéré. C’est une terrible calamité à éviter à tout prix. Au besoin, il faudrait frapper à d’autres portes. Il n’existe pas que des paillassons belges. Face au prédateur colonialiste belge, il faut être très, très, très catégorique.

  1. Besoin impérieux d’une loi interne sur la pratique humanitaire au Burundi, voire même au Rwanda

Il s’agirait d’adapter, de détailler et de décréter, sous la forme de loi, les grandes pistes généralement tracées et internationalement admises dans le système humanitaire international, à savoir :

  • La priorité absolue est l’impératif humanitaire
  • L’aide est apportée sans aucune considération de sous-population statistique ou de nationalité du bénéficiaire, et sans discrimination d’aucune sorte. Les priorités en matière d’assistance sont déterminées en fonction des seuls besoins.
  • L’aide humanitaire ne saurait être utilisée au service des convictions politiques ou religieuses, quelles qu’elles soient.
  • L’humanitaire s’efforcera de ne pas servir d’instrument à la politique étrangère des gouvernements donateurs. Les institutions ne doivent pas être utilisées pour réunir, à l’attention des gouvernements donateurs, des informations délicates de portée politique, militaire ou économique qui pourraient être utilisé à des fins autres que strictement humanitaires. De même, les ONG ne doivent pas servir d’instrument à la politique étrangère des gouvernements donateurs. L’assistance ne doit pas être guidée par la nécessité pour les donateurs de se débarrasser de leurs excédents, ni de résoudre le problème de chômage, ni par intérêt politique de tel ou tel donateur.
  • L’humanitaire respecte les cultures et les coutumes burundaises
  • L’humanitaire a à fonder ses interventions sur les capacités locales. Il faut autant que possible recruter du personnel local, acheter des matériaux disponibles sur place, traiter avec des entreprises locales, et collaborer avec les ONG locales en matière de planification et de mise en œuvre des opérations, en conformité avec les programmes politiques de l’État burundais.
  • L’humanitaire s’emploiera à trouver des moyens d’associer les bénéficiaires des programmes à la gestion des secours. L’assistance ne doit jamais être imposée aux bénéficiaires. Il faut favoriser les démarches participatives et être soumis aux autorités politiques burundaises.
  • Les secours doivent autant viser à limiter les vulnérabilités futures qu’à satisfaire les besoins essentiels. Il faut avoir une vision durable ; si on ne remédie pas aux causes d’une crise, celle-ci a toutes les chances de se reproduire après le départ des humanitaires. Il faut donc s’inscrire absolument dans le cadre des politiques nationales de moyen long terme.
  • L’humanitaire se considère responsable, autant à l’égard des bénéficiaires potentiels de ses activités et plus du Burundi que vis-à-vis de ses donateurs étrangers. Ces rapports doivent être marqués par une attitude de franchise et de transparence. Des comptes-rendus doivent être faits, autant sur le plan financier que sur celui de l’efficacité. Il faut contrôler strictement les distributions de secours et en évaluer régulièrement les effets.
  • Dans ses activités d’information, de promotion et de publicité, l’humanitaire présentera les victimes des catastrophes comme des êtres humains dignes de respect, et non comme des objets de commisération. Les victimes doivent être considérées comme des partenaires. Dans les campagnes d’information du public, il faut donner une image objective de la catastrophe en mettant en valeur, non seulement la vulnérabilité des victimes, mais aussi leurs capacités et leurs aspirations. Il faut éviter toute compétition avec d’autres organisations de secours pour gagner l’attention des médias si cette publicité peut porter atteinte aux opérations de secours.
  • Les ONG étrangères devraient préalablement prouver leur adhésion à un code de conduite et à une charte humanitaire internationale.
  • Un profil minimum d’une ONG d’aide humanitaire ou d’aide au Développement, -nationale ou internationale-, devrait être décrété. N’est pas ONG d’aide humanitaire ou d’aide au Développement qui le veut ou qui le dit.
  • Il devrait être créé, au ministère ayant les ONG dans ses attributions, une division des ONG chargée de superviser, de coordonner, d’inspecter et de contrôler les activités des ONG, et ne faisant que ça.
  • Les ONG locales devraient préalablement adhérer au collectif des ONG nationales. Le président du Conseil d’administration du collectif serait nommé par le ministre ayant les ONG dans ses attributions. Le directeur général ou le directeur et le chef de division des ONG ayant les ONG dans leurs attributions seraient d’office membres du conseil d’administration du collectif. Le collectif fonctionnerait moyennant un budget alloué par le gouvernement et complété par les contributions des ONG.
  • L’Humanitarisme devrait être combattu avec acharnement et prohibé pour de bon, autant au niveau des ONG qu’au niveau de la coopération bilatérale ou multilatérale. Seules les ONG ainsi que les coopérations bilatérales ou multilatérales s’étant formellement engagées dans une approche puriste pourraient être pratiquées.

En un mot, compte tenu de tout ce qui précède, l‘État-nation unitaire burundais est d’office bien fondé à rayer toutes les ONG étrangères ou nationales qui ne correspondent pas à ses propres valeurs et principes, à ses propres logiques, à ses propres critères, à ses propres programmes politiques, à son propre projet de société, à ses propres systèmes de représentation du Monde, etc. Par ailleurs, il serait très vivement recommandable de décréter tout cela sous la forme d’une loi dite « Loi sur la pratique humanitaire ». Seule cette loi devrait enrayer l’anarchie existante dans le système humanitaire burundais.

K. Conclusion : Humanitaire, oui ! Humanitarisme, non ! D’où qu’il vienne, non !

En définitive, l’humanitarisme est une forme de Néo-colonialisme. C’est donc une horreur qu’il importe de dénoncer et de démolir. En tout état de cause, l’humanitarisme est voué à l’échec. Quelles que soient ses prétentions, quel que soit le montant de l’aide humanitaire ou de l’aide au Développement, quel que soit le donateur, selon le principe de la Souveraineté et de l’Indépendance, il y a égalité des États. Dès lors, aucun État au monde ne pourrait troquer sa Souveraineté et son Indépendance contre l’aide humanitaire ou l’aide au Développement. Agir comme cela serait déjà refuser le Développement dès le départ. Ce qui est valable pour un État quelconque l’est à plus forte raison pour un État-nation unitaire. Certes, le Rwanda et le Burundi sont des États-nations unitaires millénaires devant absolument le rester. Toute manipulation humanitariste susceptible de compromettre ce fait historique accompli indiscutable est à démolir. En effet, pour qu’un État-nation unitaire millénaire puisse évoluer et non pas régresser, il doit à tout prix sauvegarder et perfectionner son âme. Toute domination externe ou toute complicité interne contrariant la Souveraineté nationale et l’Indépendance est à rejeter très catégoriquement.

Par ailleurs, un État-nation unitaire, c’est la sommation harmonieuse et pondérée de la société politique et de la société civile, autrement dit respectivement de la sphère politique et de la sphère populaire. La sphère politique, c’est la société politique. La société civile, c’est la sphère populaire, c’est-à-dire les masses populaires. Donc, les ONG pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge n’ont aucune raison de se prendre, à elles seules, pour la société civile. La société civile, c’est toute la sphère populaire entière. En outre, même si les ONG en revue font partie de la société civile, la politique ne se fait que dans la société politique. Il est aberrant de faire de la politique dans la société civile. L’État burundais est donc tout à fait fondé à les radier. Ce sont des tumeurs sociétales cancéreuses. L’anarchie des ONG pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge doit être absolument combattue et totalement éradiquée. L’État burundais a le devoir de protéger les masses populaires burundaises contre ces gangsters humanitaristes pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge.

Enfin, les bons comptes font les bons amis. La part de responsabilité du colonialiste belge dans le chaos rwando-burundais (= 86,86 %) doit être dite et dénoncée publiquement, sans ambages. En conséquence, il faut divorcer d’avec le prédateur monstrueux, hideux et colonialiste belge. Quels que soient ses supporters, il faut éradiquer cette terrible calamité. Avec le colonialiste belge, la Développement du Rwanda, du Burundi ou de la RD-Congo est impossible. Le Rwanda et le Burundi vivraient mieux sans la Belgique. Ne pas le voir, c’est un indice d’inertie sociétale et ceci est fatal. Il faut impérieusement détruire cet engrenage de malheurs. L’aide humanitariste belge est une couverture impérialiste et néo-colonialiste. Sans culbuter le Colonialiste belge et sa chouchoute « Igisuti-Sindumuja », le peuple rwandais et le peuple burundais ne redeviendront plus jamais des peuples forts. Il faut donc supporter avec courage toutes les épreuves de la vie et toutes les souffrances nécessaires.

L. Références bibliographiques :

  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire du Rwanda ancien suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2010, ISBN = 978 – 2 – 296 – 10431 – 0 (638 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire du Rwanda à l’époque coloniale suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2010, ISBN = 978 – 2 – 296 – 10436 – 5 (594 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Kagame, Tome 1 : La révolution rwandaise et la première république rwandaise, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99314 – 3 (434 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, Tome 2 : Du coup d’état militaire du 05 juillet 1973 au Génocide rwandais, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99315 – 0 (438 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 1 : Le Rwanda, Un état-nation unitaire millénaire, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-02156-0 (510 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 2 : La spirale de la violence rwandaise, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-336-30304-8 (650 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’études du Développement du Rwanda : le projet centriste révolutionnaire rwandais, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-03206-1 (310 pages)

 

Fait à Paris, le 06 décembre 201

Mwalimu MUREME Kubwimana,

Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

Pour commander ses livres : prière de bien vouloir vous adresser à l’Harmattan http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&sr=7

CACHET MCR

Pièce jointe- Le même document en PDF, soit :

Politisation, anarchie, banditisme, brigandage humanitariste et dangerosité des organisations non gouvernementales (ONG) pan-hima-tutsites d’obédience néo-colonialiste belge.