Rwanda – Burundi : Document de protestation contre les actes répétés non équivoques de l’État voyou rwandais envers l’État-nation unitaire frère burundais

PP MUREME 26072014

 Mwalimu MUREME Kubwimana,

Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

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 A. Introduction

En date du 06 novembre 2015, lors d’un dîner au cours duquel des primes furent octroyées à des personnes promues « Abalinzi b’Igihango » en raison de certains faits divers de bravoure pendant le Génocide rwandais de 1994, le chef d’État rwandais, Paul Kagame Rwabujindili a prononcé en Kinyarwanda un discours aberrant et insoutenable. Il a tancé les gouvernants burundais ; dénigré les institutions burundaises et dévalorisé le chef d’État burundais, son Excellence Pierre Nkurunziza Se-Barundi qu’il a traité comme un vaurien.

Voici intégralement le contenu du discours en revue : « Reba ibihugu bimwe budukikije. I Burundi ! Burundi ! Heeee ! Serumu barayifunze cyangwa baliho barayifunga. Aliko bitututse ku ki ? Ku Mateka yenda gusa n’aya hano ! Ubuyobozi bwaberaho kwilirwa bwica abantu kuva mu gitondo kugeza nimugoroba ! Perezida akifungiranira ! aaa ! Aho yifungiranye ntawe uzi aho aba. Ntawe umuvugisha. Ayobora ate abantu ? Abantu bagapfa buli munsi, bakilirwa bakurura imirambo ku sitiriti. Ibyo Afurika isanzwe, heee ! Aliko Serumu, ……, abantu bashobora no kumva ko nakoze ishyano kuvuga ngo navuze ikindi gihugu kili aho ngaho. Iyo na yo ngo ni diplomatie cyangwa ni politike. Ntabwo — Niko bimeze kuko bidufiteho n’ingaruka twebwe nk’Abanyarwanda.

Ubuyobozi, …, ubuyobozi bulilirwa bwica abantu ! Heee ! Imirambo itemba mu nzuzi. Abantu bali ku mihanda : abana, abato, abagore, aba…, haaaa ! Warangiza ukajya kubihindura politike. Politike nyabaki ! Ubwo se wavuga ko uteye U-Burundi ibibazo nk’ibyo yaba yaturutse he ? Hali undi muntu wagiye kubatera ibyo bibazo ? N’uwaba asha…, akwifuliza inabi, ahera ku mafuti yawe ! Niyo, niyo byaba ali, ali aaa …., ali ahandi bituruka, biliya byo mu baturanyi aho i Burundi, n’uwavuga ngo ni U-Rwanda rubitera. Mu Rwanda uwajya kubitera, …, umuntu w’umugome mu Rwanda wifuliza inabi Abarundi agomba kuba yarahereye ku bubi bw’Abarundi.

Yahereye ku bayobozi babi b’i Burundi, bakorera nabi abantu babo. Wenda na we abijyamo. Aliko ikibazo ni icy’abantu ubwabo, bali bakwiye kuba balize isomo ku byabaye hano bamwe bagizemo n’uruhare. Mu batemye abantu, mu batsembye abantu, halimo n’abantu bavuye hakulya y’umupaka. Abanyafurika rero, turwaye iki ? Heee ! … Aliko nkuko nabibabwiye, mbere yo kurwana kuli interesti z’Afurika cyangwa akarere, tubanze turwane ku nyungu zacu. Abanyarwanda tubanze dukumire ikibi, kitazadusubiramo. Twakoze ishyano bihagije, ntabwo twakwemera ko hagira ikigaruka hano.

Uwo muperezida mvuga, n’abayobozi b’i Burundi bose biyita ko bemera Imana, ali abantu b’Imana, ndetse bamwe ni abapasteri ! Imana bemera ni iyihe ? Ni byo ! Ubwo baba bakora ibyo, …bafite… Heee… biyita ko ali n’abantu b’Imana, bemera Imana, bafite za Bibiliya bilirwa bagendana, hali ahantu Bibiliya iyo ali yo yose, iii—ivuga— yabwira abayobozi kwica abantu babo, bibaho ? ».

Littéralement, le discours ci-haut textuellement transcrit se traduit du Kinyarwanda vers le français comme suit : « Voyez quelques pays qui nous entourent. Au Burundi ! Au Burundi ! Heee ! On lui a stoppé le sérum artificiel ou bien on est entrain de le faire. Mais dans quoi est-ce que cela a son origine ? Dans des évènements approximativement analogues à ceux d’ici. Un gouvernement qui est là pour tuer des gens du matin au soir ! Puis le président s’enferme quelque part, s’y verrouille ! Haaa ! Là où il s’enferme et se verrouille, personne ne sait où c’est. Personne ne peut lui parler. Comment peut-il prétendre diriger les gens, ce vaurien-là ! Des gens meurent chaque jour. À longueur de journée, on ramasse des cadavres sur des routes. De nos jours en Afrique, — Heee ! Bref, sérum artificiel stoppé ! Des gens pourraient aussi interpréter mon acte comme un scandale, c’est-à-dire raconter que j’ai parlé d’un autre pays qui vit comme cela. Cela aussi, dit-on, c’est de la Diplomatie ou bien de la Politique. Ce n’est pas ! C’est comme ça puisque cela implique des conséquences sur nous, nous les Rwandais.

Un gouvernement, un gouvernement qui passe son temps à tuer des gens ! Vous vous rendez compte ! Des cadavres entraînés par des ruisseaux ! La foule se masse pour voir : des enfants, des petits, des femmes, des —– Haaa ! Et après, tu vas en faire une affaire politique. De quelle politique s’agit-il ? Dans ces conditions, de quelle provenance extérieure oserais-tu raconter au sujet de tant de crimes au Burundi ? Peut-il y avoir une autre personne étrangère susceptible de commettre au Burundi tant de crimes ? D’ailleurs si quelqu’un vous veut du mal, il profite assurément des bêtises que vous-mêmes commettez. Même si, même si — soit —- aaaa ! —- soit — même si le responsable se trouve à l’extérieur, — le responsable des atrocités qui se commettent au Burundi, — et que quelqu’un avançait l’affirmation que ce responsable-là, c’est le Rwanda. Au Rwanda, l’individu qui irait faire des choses pareilles, —- ce responsable résidant au Rwanda et qui veut du mal au Burundi a dû sûrement et certainement y être incité par la médiocrité et la nocivité des Burundais.

Il a dû y être incité par la mauvaise gouvernance des gouvernants véreux et ignobles du Burundi qui font un grand tort à leurs compatriotes. Voilà pourquoi peut-être lui aussi s’y immisce. Mais la vraie question se pose au niveau interne. Les Barundi auraient dû tirer des leçons sur ce qui s’est passé ici. Certains parmi eux y ont même participé. Au nombre de ceux qui ont massacré des gens, qui ont exterminé des gens, comptaient des gens qui venaient de l’autre côté de la frontière rwando-burundaise. Au fait, les Africains, — de quoi sommes-nous malades ? Heee ! Bref, comme je vous l’ai déjà dit, avant d’épouser les intérêts de l’Afrique ou les intérêts régionaux africains, commençons par épouser nos propres intérêts. Nous, les Rwandais, commençons d’abord par barrer le passage au Mal, pour que plus jamais cela ne nous arrive. Nous avons commis assez de crimes abominables. Nous ne pouvons pas accepter que quelqu’un refasse les mêmes crimes ici.

Ce président-là dont je parle, de même que tous les autres gouvernants du Burundi, ils disent qu’ils croient en Dieu, que ce sont des fidèles à leur Seigneur Dieu. Certains parmi eux sont même des pasteurs. En quel Dieu croient-ils, au fait ? C’est une question. Ils tiennent même à la main — Heee ! —- Ils commettent des crimes, en s’appelant même des fidèles au bon Dieu, croyant en Dieu, tenant à la main une Bible et se promenant avec elle — À quel endroit de la Bible, de n’importe quelle Bible, —- liii —- lit-on –, qu’il est demandé aux gouvernants de massacrer des citoyens ? Est-ce que ça existe, ça ? »

En termes de Droit international public (DIP), il s’agit, au fait, d’une notification verbale, officielle et publique. Il s’agit d’une situation potentielle de belligérance intolérable. Il importe donc de protester avec force contre tant d’actes répétés non équivoques de l’État voyou rwandais à l’égard de l’État-nation unitaire frère burundais. Voilà le but et le bien-fondé du présent document.

Pour ce faire, le présent document est structuré comme suit :

  • Introduction
  • L’approche normative [= umuvuno] du gouvernement rwandais est parfaitement déplacée et absolument fausse [= Amarorerwa].
  • Les stratégies argumentatives [= ingingo] du gouvernement rwandais sont tortueuses et totalitaires
  • L’État voyou rwandais (= rogue state) est à la solde du Néo-colonialiste belge et consorts
  • Le langage [= imvugo] du gouvernement rwandais est un langage ordurier et exécrable
  • Conclusion

 

B. L’approche normative [= umuvuno] du gouvernement rwandais est parfaitement déplacée et absolument fausse [= Amarorerwa].

  1. On dirait le propriétaire d’un immeuble qui s’adresse aux squatters de l’immeuble voisin.

Par la notification verbale en revue, il se révèle que Paul Kagame Rwabujindili se comporte comme le propriétaire du Rwanda et le gendarme international du plateau africain des grands lacs, ce qui est très aberrant. On dirait le propriétaire d’un immeuble qui s’adresse aux squatters de l’immeuble voisin. Cela va sans dire que c’est absolument condamnable pour plusieurs raisons

Tout d’abord, la notification verbale en revue du gouvernement rwandais est parfaitement déplacée. Il est un proverbe rwandais qui dit : « Banegurana ali inege ba nenge itirora : On voit la paille qui est dans l’œil de son prochain et non la poutre qui est dans le sien ». D’une part, le gouvernement rwandais vient de très fortement tripatouiller la Constitution rwandaise, – déjà totalitaire-, de manière à ce que Paul Kagame Rwabujindili puisse se maintenir indéfiniment au pouvoir au moins jusqu’en 2034. D’autre part, le même gouvernement totalitariste rwandais ose traiter le peuple burundais de médiocre et de nocif, traiter les gouvernants burundais de véreux et d’ignobles, traiter le chef d’État burundais comme un vaurien, traiter le gouvernement burundais de haut en bas en le chargeant de tous les péchés du Burundi. Pourtant, le Burundi n’a pas modifié sa constitution et en plus, les affaires constitutionnelles du Burundi sont jugées par la Cour constitutionnelle du Burundi. De même, le peuple burundais est un peuple libre, souverain et indépendant, jouissant des libertés fondamentales et ayant, depuis le 01 juillet 1962, le droit internationalement reconnu de disposer de lui-même.

Ensuite, la notification verbale en revue est tout à fait inacceptable de la part d’un chef d’État, autant qu’il le serait de la part du Premier ministre ou de la part du ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale. Toujours est-il que dans n’importe quel État, ce sont ces trois autorités politiques qui représentent respectivement et directement l’État, les autres, non. Voilà donc pourquoi dans les lignes qui suivront, on va identifier Paul Kagame Rwabujindili au gouvernement rwandais. Où qu’il soit, quoiqu’il soit entrain de dire, il représente l’État rwandais. Donc, par la bouche de Paul Kagame Rwabujindili, c’est l’État rwandais qui parle. C’est comme ça en Droit international public. C’est donc la raison pour laquelle le chef d’État, le Premier ministre ou le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, doivent absolument se décentrer. Il leur est strictement interdit d’étaler en privé ou en public leurs inimitiés personnelles, leur vécu ou leurs expériences individuelles privées, leurs opinions individuelles privées respectifs, etc. Ils sont impersonnels. L’orgueil ne doit plus avoir d’emprise sur eux. Or, dans sa notification verbale en revue, Paul Kagame Rwabujindili a dépassé les limites de l’admissible. Ses bêtises sont infinies. C’est un militaire trop peu formé, égoïste, borné, cynique, sadique, etc. Il n’a pas les qualités d’homme d’État. Il est la brutalité absolue. C’est une abomination. On a vraiment affaire à un État voyou. Il mène le peuple rwandais à l’aventure.

De tout temps, le chef de l’État-nation unitaire millénaire rwandais est Se-Banyarwanda, c’est-à-dire qu’il n’est plus ni Hutu, ni Twa, ni Tutsi, ni « président d’un parti politique ». Il est au-dessus de la mêlée. Se-Banyarwanda n’est pas une personne physique. C’est le tenant de la fonction de chef d’État rwandais. C’est un symbolisant. Il est la plus haute Excellence. Il n’existe qu’un et un seul Se-Banyarwanda. Au Burundi, c’est pareil. Or, il est déjà par exemple non patriotique que Se-Banyarwanda soit président du parti politique FPR [= Inkotanyi]. Par contre, cela, au Burundi, Se-Barundi l’a très bien compris. En bref, Pierre Nkurunziza Se-Barundi, lui, comprend très bien son rôle et sa fonction. N’en déplaise à certains Occidentaux mal intentionnés, Pierre Nkurunziza Se-Barundi est le prototype d’un vrai chef d’État africain moderne. Par contre, c’est Paul Kagame Rwabujindili qui n’y comprend rien. Donc, il est Rwabujindili. Il n’est pas Se-Banyarwanda. C’est un Tutsi Mwêga Mwâkagâra marqué par la bêtise, l’aveuglement, la cruauté, la violence, l’orgueil démesuré, l’impulsivité, etc. C’est un brigand. Ce n’est pas un chef d’État, celui-là. Quand Se-Banyarwanda parle, c’est le Rwanda qui parle. Quand Se-Banyarwanda s’adresse à un autre chef d’État [= Se-Barundi, Se-Batanzaniya, Se-Bafaransa, etc.], c’est l’État-nation unitaire millénaire rwandais qui s’adresse à un autre État. Ce n’est pas une personne physique qui parle à une autre personne physique. Ce n’est pas une personne physique qui parle d’une autre personne physique

Y a-t-il au moins un politologue rwandais compétent, dans le palais ténébreux de Kacyiru, pour conseiller quelque chose à Paul Kagame Rwabujindili ? [= Paul Kagame Rwabujindili we, waneye umutima ! Ulihiga ugirango urahiga Abarundi n’Abanyarwanda !].

  1. La tyrannie militaire sanguinaire de Paul Kagame Rwabujindili a dépassé les bornes de l’État voyou rwandais.

En définitive, on condamne avec force la notification verbale en revue, laquelle notification verbale jette l’opprobre sur un chef d’État voisin, en l’occurrence son Excellence Pierre Nkurunziza Se-Barundi, l’humilie, le dévalorise, le dénigre, le mortifie à l’extrême, d’une manière éclatante et publique. S’il en est ainsi avec un chef d’État d’un État-nation unitaire millénaire frère du Rwanda, qu’en est-il, au juste, d’un simple citoyen rwandais « Lambda », croupissant sous le joug très affreux du régime tyrannique et totalitaire de la noblesse tutsi pan-hima-tutsiste faction Abâkagâra ? L’Histoire du Rwanda et l’Histoire du Burundi, voire même l’Histoire générale, ont réellement grand soif de savoir ce qui ne va pas chez Paul Kagame Rwabujindili.

Le fait est que présentement, la tyrannie militaire sanguinaire de Paul Kagame Rwabujindili a dépassé les bornes de l’État voyou rwandais. Il est notoirement connu que Paul Kagame Rwabujindili gère le Rwanda comme une propriété privée. Le Rwanda est sa propriété privée. C’est pire qu’une monarchie patrimoniale. C’est du Totalitarisme moderne. Et, à présent, voilà qu’il voudrait annexer le Burundi et le placer au rang d’État anomique d’abord, ensuite de quasi-État sous tutelle de l’État parrain rwandais. C’est absolument inacceptable et tout à fait catastrophique.

La Culture rwandaise et la Culture burundaise appartiennent à la même civilisation africaine Cwezi du plateau africain des grands lacs. Le Rwanda et le Burundi ont signé et ratifié ensemble plusieurs traités bilatéraux ou multilatéraux. Nulle part, il n’est prévu ce genre de notification verbale, officielle et publique tançant le chef d’État burundais et les gouvernants du Burundi.

  1. le Droit interne rwandais est tout à fait différent du Droit interne burundais.

À cela s’ajoute que le Droit interne rwandais est tout à fait différent du Droit interne burundais. Le Droit interne rwandais n’est pas applicable au Burundi et vice versa. Jusqu’à la colonisation belge, le Burundi était une monarchie mystico-féodale, alors que le Rwanda était une monarchie mystico-patrimoniale. De nos jours, le Burundi est géré sous forme de Démocratie pluraliste. Dans le gouvernement et dans l’administration du Burundi, le pouvoir politique est partagé entre les Hutu (+/- 60 %), les Tutsi +/- 40 %), les Twa (eux aussi sont représentés). L’armée et la police sont également partagées : à +/- 50 % d’Hutu, +/- 50 % de Tutsi et un petit peu de Twa au sein de l’armée, et à +/- 60% d’Hutu, +/- 40% de Tutsi et un petit peu de Twa au sein de la Police. Pour de plus amples détails, il y a lieu de se référer à la Constitution du Burundi. Par contre, au Rwanda, la vie politique, militaire, économique, financière et sociale est diamétralement opposée à celle du Burundi. Une minorité de la minorité tribale tutsi (± 3 %) monopolise absolument tout, en l’occurrence la noblesse tutsi pan-hima-tutsiste faction Abâkagâra. Ce ne sont même pas tous les Tutsi, pas du tout. Seuls les Tutsi Banyegisuti ont droit à la jouissance absolue du Rwanda et à la jouissance parfaite des libertés fondamentales. Eux seuls ont droit à la véritable vie. Tous les autres Rwandais mènent pratiquement une vie de sous-hommes. Ils sont animalisés et sous-humanisés. Et en plus, seuls les Tutsi Banyegisuti bouffent la quasi-totalité de l’aide humanitaire destinée aux sous-hommes rwandais. Chose très surprenante, la sphère politique occidentale n’a rien à y redire, de peur de fâcher la terrible Belgique, parrain du Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge. Presque toute la sphère politique occidentale se solidarise avec le néo-colonialiste belge !

  1. Condamnation du terrorisme ! Vive l’amitié entre les peuples !

Toutefois, il serait à savoir qu’il est tout de même très troublant et très blessant d’observer une France soutenant pratiquement, au Burundi, Paul Kagame Rwabujindili dans ses aventures terroristes et totalitaristes, en l’occurrence un tyran militaire sanguinaire et un terroriste démesurément orgueilleux qui a décidé de l’humilier ; qui a abattu le Falcon présidentiel 50 piloté par des pilotes Français ; qui a traité comme un vaurien le secrétaire d’État Renaud Muselier, le 7 avril 2004 au stade Amahoro de Kigali ; qui a détruit de fond en comble le Centre d’échanges culturels franco-rwandais ; qui a chassé le français de l’enseignement au Rwanda ; qui ose traiter la France de génocidaire ; qui dénigre l’armée française ; etc. Malgré tout, pour faire plaisir au Néo-colonialiste belge et aux terroristes et totalitaristes Hima-Tutsi qui la haïssent viscéralement, la France a présenté au Conseil de sécurité de l’ONU des drafts très étonnants, taillant en pièces ses bons et vieux amis francophones du Plateau africain des grands lacs ! C’est très incompréhensible ! « Le cœur de l’homme est effectivement tortueux et inscrutable ». Voilà, et voilà ! La mission du politologue est de dire la vérité aux Contemporains et non de les flatter, quelles que soient les circonstances !

  1. Point final

Bref, en définitive, on ne comprend pas comment un chef d’État rwandais puisse s’abandonner publiquement à une telle ivrognerie politique [= Gusinda ubutegetsi ukarenza urugero]. S’agit-il là encore de notre beau pays « U-Rwanda rugali », un État-nation unitaire millénaire censé baigner dans la Sagesse antique « Kimeza-Milyango » ? Où est la maîtrise de soi ? Où est la maitrise de ses émotions ? Où est la maîtrise de ses ambitions ? Où est le sens de la vie au Rwanda ? Est-ce ça vraiment un chef d’État rwandais ? Sans blague ! Elle a une mine épouvantable la fin imminente d’un si funeste delirium tremens politique. Le Pan-Hima-Tutsisme [= Igisuti] aura vécu ! Bref, l’Histoire du Rwanda rendra civilement et pénalement responsables tous les parasites ventrus « Mhemuke-ndamuke », grouillant pêle-mêle au sein ou autour de la noblesse tutsi pan-hima-tutsiste [= Igisuti] faction Abâkagâra ainsi que tout le personnel politique employé par le régime tyrannique et totalitaire « Igisuti ».

C. Les stratégies argumentatives [= ingingo] du gouvernement rwandais sont tortueuses et totalitaires

La notification verbale en revue du gouvernement rwandais est bourrée d’arguments fallacieux. Il n’est pas possible, dans un si court document, d’analyser à fond la manipulation politique, la propagande totalitaire, la fourberie, la mesquinerie et la bassesse d’esprit du gouvernement rwandais. Cependant, il importerait de démontrer, par des arguments pertinents, la fausseté et l’inopportunité de la notification verbale en revue

  1. Le gouvernement rwandais dit : « Voyez quelques pays qui nous entourent. Au Burundi ! Burundi. Heee ! On lui a stoppé le sérum artificiel ou bien on est entrain de le faire. Mais dans quoi est-ce que cela a son origine ? Dans des évènements approximativement analogues à ceux d’ici !». Ça, c’est de la désinformation et de la conclusion hâtive. Il s’agit d’une déclaration sans faits établis, sans investigations ni vérifications. Ce sont des balivernes. Les bailleurs de fonds agissent par rapport à leurs propres intérêts. L’aide humanitaire a aussi sa sociologie, sa psychologie, ses raisons, ses limites et ses inconvénients. Le Burundi agit par rapport à ses propres intérêts et ne s’appartient qu’à lui-même. N’ayant pas mené une étude technique de la question en question, ne connaissant pas la psychologie et les intérêts des uns et des autres, incapable d’estimer correctement la vérité, le gouvernement rwandais aurait mieux fait de s’abstenir à ce sujet.
  2. Le gouvernement rwandais dit : « Un gouvernement qui est là pour tuer des gens du matin au soir ». Voilà une caractéristique du Totalitarisme moderne. Le gouvernement rwandais légifère, gouverne, administre et juge. Des crimes sont commis au Burundi. Les enquêtes et les procès sont en cours au Burundi. Et, dans ces affaires-là, même le gouvernement rwandais est accusé de permettre, sur le territoire rwandais, des activités qui nuisent au Burundi. Son premier conseiller d’ambassade à Bujumbura, en l’occurrence major Désiré Nyaruhilira a été déclaré persona non grata. Des preuves sont données, même des vidéos tournées par des médias étrangers circulent au vu et au su de tout le monde. Il n’appartient donc pas à ce gouvernement rwandais-là, qui est lui-même accusé, de juger. Nul ne peut être juge de sa propre cause.

L’autre fait est que l’Histoire du Rwanda sait très bien que presque tous les crimes abominables qui furent commis de 1990 à 1994 au Rwanda et que le FPR [= Inkotanyi] imputait immédiatement sur le compte du gouvernement rwandais étaient en réalité commis par le même FPR [= Inkotanyi] lui-même, notamment l’assassinat de Félicien Gatabazi en date du 21 février 1994. Pourtant, aux funérailles, le même FPR [= Inkotanyi] était dignement représenté par Tite Rutaremara et Pasteur Bizimungu assis au premier rang, profondément bouleversés, devant le cercueil ! Le FPR [= Inkotanyi] était tellement peiné, chagriné et attristé que tous les membres du PSD présents croyaient en son empathie et sympathisèrent avec lui sans y réfléchir. Or, c’était bel et bien lui l’assassin. C’est précisément lui qui venait d’assassiner Félicien Gatabazi. C’est ça les terroristes et totalitaristes Hima-Tutsi. Ils savent très bien feindre. Ils sont menteurs, fourbes, cyniques et sadiques. Toutefois, celui qui a été pris une fois à mentir n’est plus jamais cru. En vérité, les apparences du FPR [= Inkotanyi] sont très trompeuses. Tout le chaos qu’il y a présentement à Bujumbura, c’est bel et bien le Rwanda qui le sème.

Il est à rappeler que quand l’État voyou rwandais était en RD-Congo, les gens niaient, niaient, niaient, etc. Mais finalement il s’est révélé que c’était vrai. L’État voyou rwandais est traîtreusement double et très profondément retors.

  1. Le gouvernement rwandais dit : « Puis, le président s’enferme quelque part, s’y verrouille ! Haaa ! Là où il s’enferme et se verrouille, personne ne sait où c’est. Personne ne peut lui parler. Comment peut-il prétendre diriger les gens, ce vaurien-là ! ». Ça, ce sont des commérages. Il est très aberrant qu’un chef d’État colporte des commérages [= amazimwe], autant en privé qu’en public, et s’en rende ainsi complice. D’abord, c’est archifaux puisqu’on voit bien régulièrement Pierre Nkurunziza Se-Barundi à la télévision nationale du Burundi entrain de diriger une réunion, entrain de visiter un établissement, entrain de recevoir des hôtes de marque, entrain de participer aux travaux communautaires de développement, etc. Pierre Nkurunziza Se-Barundi est une personne discrète et humble. Ses réactions sont différées [= Si igihubutsi, si ikinyamusozi, si igishongore, si n’umunyamatiku !]. C’est une énergie dynamique affective. Et c’est justement pour cela qu’il est très apprécié par la plupart des Burundais. Évidemment, force est de reconnaître que personne ne peut faire l’unanimité dans aucun pays. Pour diriger les gens, ce n’est même pas nécessaire d’être élu avec 93% : même 51% suffit. Au moins lui, il a été élu ! Qui a élu les Pan-Hima-Tutsistes Michel Micombero, Jean Baptiste Bagaza, Pierre Buyoya, Paul Kagame Rwabujindili, etc. ? Qui ?

Ensuite, c’est non sensé. On convient que le chef d’État est un concepteur. Ce n’est pas un exécuteur. Dans les temps qui courent, au Burundi, la première priorité, ce ne sont pas les bains de foule, mais plutôt une meilleure maîtrise de la situation et de la vie politique, ainsi qu’une amélioration des conditions de vie des masses populaires. Si Paul Kagame Rwabujindili a envoyé des agents chercher Pierre Nkurunziza Se-Barundi et que ceux-ci ne l’ont pas trouvé, il y a certainement des raisons que le chef d’État burundais n’a à expliquer à personne, surtout pas aux services des renseignements rwandais « DMI ». Bien entendu, n’entre pas qui le veut, comme il le veut et quand il le veut, aux bureaux du chef d’État. Ceux-ci sont des lieux où on n’entre pas comme dans un moulin.

  1. Le gouvernement rwandais dit : « Des gens pourraient aussi interpréter mon acte comme un scandale, c’est-à-dire raconter que j’ai parlé d’un autre pays qui vit comme cela. Cela aussi, dit-on, c’est de la Diplomatie, ou bien de la Politique. Ce n’est pas ! C’est comme ça, puisque cela implique des conséquences sur nous, nous les Rwandais». Voilà un argument de faible [= amanyembwa]. Ce n’est pas parce que cela implique des conséquences sur les Rwandais que ceux-ci ont le droit de faire n’importe quoi. Cela ne suffit pas. Le Rwanda et le Burundi ont signé ensemble plusieurs traités bilatéraux ou multilatéraux. Entre le Rwanda et le Burundi, il y a égalité des parties. Selon le principe de souveraineté, il y a égalité entre États. Les deux États doivent se conformer aux règles du Droit international public au même pied d’égalité. Le Rwanda n’a pas plus de droits que le Burundi et le Burundi n’a pas plus d’obligations que le Rwanda. La notification en revue est donc vraiment très scandaleuse.
  2. Le gouvernement rwandais dit : « Et après, tu vas en faire une affaire politique. De quelle politique s’agit-il ? Dans ces conditions, de quelle provenance extérieure oserais-tu raconter au sujet de tant de crimes au Burundi ? Peut-il y avoir une autre personne étrangère susceptible de commettre au Burundi tant de crimes ? D’ailleurs si quelqu’un vous veut du mal, il profite assurément des bêtises que vous-mêmes commettez. Même si, même si — soit —- aaaa ! —- soit — même si le responsable se trouve à l’extérieur, — le responsable des atrocités qui se commettent au Burundi, — et que quelqu’un avançait l’affirmation que ce responsable-là, c’est le Rwanda. Au Rwanda, l’individu qui irait faire des choses pareilles, —- ce responsable résidant au Rwanda et qui veut du mal au Burundi a dû sûrement et certainement y être incité par la médiocrité et la nocivité des Burundais. Il a dû y être incité par la mauvaise gouvernance des gouvernants véreux et ignobles du Burundi qui font un grand tort à leurs compatriotes. Voilà pourquoi peut-être lui aussi s’y immisce. Mais la vraie question se pose au niveau interne.».

Voilà le centre de gravité de la notification en revue. Au fait, c’est un aveu de culpabilité et une excuse pathétique. C’est très bien de reconnaître que « ce responsable résidant au Rwanda et qui veut du mal aux Barundi a dû sûrement et certainement y être incité par la médiocrité et la nocivité des Burundais. Il a dû y être incité par la mauvaise gouvernance des gouvernants véreux et ignobles du Burundi qui font un grand tort à leurs compatriotes. Voilà pourquoi peut-être lui aussi s’y immisce ». Néanmoins, quels que soient ses prétentions, personne n’a le droit de s’immiscer dans les affaires intérieures d’un État indépendant et souverain. Il existe des mécanismes bilatéraux ou multilatéraux pouvant permettre au Reste du Monde d’être aux côtés d’un État anomique où règnent le désordre social et le chaos. Il faut donc préalablement démontrer, par des preuves matérielles indiscutables à l’appui, que les Burundais sont médiocres et nocifs ; que le Burundi est mal géré et mal gouverné ; que le Burundi est un État anomique où règnent le désordre social et le chaos. Il ne suffit pas de le dire. Sinon, n’importe qui prétexterait n’importe quoi pour aller faire tout ce qu’il veut dans un autre État afin d’y installer un pouvoir politique à sa solde.

  1. Le gouvernement rwandais dit : « Les Barundi auraient dû tirer des leçons sur ce qui s’est passé ici». Pour qui se prend-il, ce Paul Kagame Rwabujindili ? Il n’est quand même que chef d’État rwandais. Il n’est pas chef d’État régional africain. Pourquoi alors lui ne veut-il pas s’inspirer de l’expérience burundaise avec +/- 60 % de gouvernants Hutu et +/- 40 % de gouvernants Tutsi et une part réservée aux Twa au gouvernement et dans l’administration ? Le fait est aussi que l’armée burundaise est répartie entre les sous-populations statistiques burundaises suivant une certaine clé de répartition convenue : +/- 50 % et +/- 50 % au sein de l’armée ; +/- 60% et +/- 40% au sein de la police. Ce n’est pas mal d’avoir une clé de répartition dans des circonstances bien déterminées. Donc, le Burundi est centré sur lui-même, pas sur le Rwanda. Il n’a de leçons à recevoir de personne. Paul Kagame Rwabujindili devrait plutôt garder pour lui-même ses leçons et son modèle totalitaire où seuls les Tutsi Pan-Hima-Tutsistes [= Banyegisuti] ont droit à la véritable vie, à la jouissance du Rwanda, au pouvoir politique, social, économique, financier, militaire, etc. Les Barundi ont plutôt raison d’avoir horreur du système politique totalitaire du FPR [= Inkotanyi] car le Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge est une terrible calamité.
  2. Le gouvernement rwandais dit : « Certains parmi eux y ont même participé. Au nombre de ceux qui ont massacré des gens, qui ont exterminé des gens, comptaient des gens qui venaient de l’autre côté de la frontière rwando-burundaise.». Ici, Paul Kagame Rwabujindili est entrain de tout confondre : Droit interne, Droit international public, Politique étrangère, Diplomatie, Droit international privé, etc. Paul Kagame Rwabujindili est une bourrique invétérée et un ignare. C’est tout à fait aberrant. Il faut laisser la Justice nationale ou internationale faire son travail. Les Burundais ont aussi d’innombrables griefs contre le FPR [= Inkotanyi]. C’est lui qui a abattu l’avion présidentiel Falcon 50 où ont été tués le président burundais Cyprien Ntaryamira et toute sa suite. C’est lui qui a exterminé des réfugiés Hutu Burundais au Rwanda. C’est lui qui s’est approprié des biens et des comptes bancaires des réfugiés Hutu Burundais au Rwanda. C’est lui qui jette des cadavres dans le fleuve Nil-Kagera, lesquels cadavres se retrouvent sur le lac Rweru, du côté burundais. Des Tutsi rwandais ont participé au génocide des Hutu au Burundi de 1965 à 1994. Les griefs burundais sont très nombreux. Donc, personne ne devrait être juge et partie.
  3. Le gouvernement rwandais dit : « Ce président-là dont je parle, de même que tous les autres gouvernants du Burundi, ils disent qu’ils croient en Dieu, que ce sont des fidèles à leur Seigneur Dieu. Certains parmi eux sont même des pasteurs. En quel Dieu croient-ils, au fait ? C’est une question. Ils tiennent même à la main — Heee ! —- Ils commettent des crimes, en s’appelant même des fidèles au bon Dieu, croyant en Dieu, tenant à la main une Bible et se promenant avec elle — À quel endroit de la Bible, de n’importe quelle Bible, —- liii —- lit-on –, qu’il est demandé aux gouvernants de massacrer des citoyens ? Est-ce que ça existe, ça ?». Ça, c’est un jugement de valeurs. Ce sont des arguments ad hominem. C’est inacceptable. C’est inadmissible. C’est non correct et c’est même prohibé. C’est très affreux. On n’a pas affaire à un chef d’État, mais plutôt à une personne nulle, ignare, rustre [= ikinyamusozi].

Il est entrain de faire diversion [= kuyobya uburali] en attirant l’attention sur un point totalement secondaire, -la Bible et les croyances religieuses-, par rapport au cœur de la discussion. Le gouvernement rwandais est accusé de déstabiliser le Burundi, de permettre et d’entretenir sur le territoire rwandais des activités qui nuisent au Burundi. Des agents action et des agents homos rwandais « DMI » ont été arrêtés et coffrés au Burundi. Ils ont avoué. Le premier conseiller d’ambassade du Rwanda à Bujumbura a été déclaré persona non grata. Par ailleurs, l’ambassade du Rwanda au Burundi et l’EAC sont noyautés par des agents doubles rwandais, qui torpillent le Burundi : notamment major Dr Richard Sezibera, ancien médecin traitant de Paul Kagame Rwabujindili et son alter ego qu’il a fait nommé secrétaire général de l’EAC ; ambassadeur Mme Valentine Rugwabiza , Rwanda’s Minister for East African Community Affairs, -une grande amie personnelle de Jeannette Kagame Nyiramongi, épouse de Paul Kagame Rwabujindili qui l’a justement fait nommer ministre à dessein ; ambassadeur Amandin Rugira, un vieux roublard et un grand voleur, etc. Faire attention à l’affairisme de ces Rwandais peu scrupuleux, capables de n’importe quoi ! Voilà le cœur de la crise.

Par ailleurs, c’est une coutume internationalement reconnue partout, qu’entre chefs d’État, les arguments ad hominem sont absolument prohibés. Un chef d’État qui recourt à des arguments ad hominem est disqualifié. L’argument ad hominem [= gutesha agaciro undi], est sans doute le plus utilisé lorsqu’on se retrouve dans une situation très délicate. Au lieu de répondre aux objections de l’interlocuteur (= argumentum ad rem), on s’en prend personnellement à ce dernier en mettant en lumière ses défauts, ses fautes, ses erreurs, ses comportements non corrects, ses valeurs et ses principes dans d’autres contextes qui n’ont absolument rien à voir avec le débat en question.

  1. Somme toute, les stratégies argumentatives [= ingingo] du gouvernement rwandais sont tortueuses et totalitaires. Ce sont des coq-à-l’âne. Ce sont des commérages [= amazimwe], des diversions, des arguments ad hominem, des échappatoires, des bêtises, des balivernes, des aveux de culpabilité, des aberrations totalitaires, des abominations, etc., tout à fait indignes d’un chef d’État.

D. L’État voyou rwandais (= rogue state) est à la solde du néo-colonialiste belge et consorts

En Droit international public (DIP), l’expression d’État voyou renvoie à l’idée d’un État qui ne respecte pas les lois internationales les plus essentielles ; organise ou soutient des attentats ; ou viole de manière systématique les droits les plus élémentaires de l’être humain. Voilà les déterminants qui expliquent que le Rwanda du FPR [= Inkotanyi] est un État voyou qui est à la solde du néo-colonialiste belge et consorts.

  1. Le Rwanda du FPR [= Inkotanyi] ne respecte pas les lois internationales les plus essentielles

Plusieurs articles ont été écrits et plusieurs documents ont été produits là-dessus. Il suffirait de faire une petite recherche sur https://www.google.fr/ . Il n’est pas non plus nécessaire de rapporter tous les faits et gestes du FPR [= Inkotanyi] prouvant que le Rwanda de Paul Kagame Rwabujindili ne respecte pas les lois internationales les plus essentielles. Le but du présent article est l’analyse politique de la notification verbale en revue qui, à elle seule, en dit long. Toujours est-il que tant d’actes répétés non équivoques du gouvernement rwandais expliquent l’État voyou rwandais.

De la notification verbale en revue, il ressort que les stratégies argumentatives du gouvernement rwandais sont non sensées. Celui-ci raisonne dans la contre-vérité, dans le mensonge et dans la sournoiserie. Il raconte des bobards [= Amanyembwa]. C’est insoutenable et très aberrant. Le Droit international s’impose autant au Rwanda qu’à tout autre État. Le gouvernement de Kigali ne peut pas invoquer une règle de droit interne se rapportant au génocide des Tutsi et des Hutu Centristes pour se soustraire à ses obligations internationales. On convient qu’il y a eu, au Rwanda, un génocide. Oui ! Mais ce n’est pas parce qu’il y a eu, au Rwanda, un génocide, que le gouvernement rwandais a le droit de s’immiscer dans les affaires intérieures des pays voisins sous prétexte d’y prévenir un hypothétique génocide des Tutsi. Il faut respecter les règles du droit international.

S’agissant du Burundi, cela est d’autant plus vrai qu’au Burundi, le mot « génocide » ne connote pas les mêmes représentations qu’au Rwanda. Au Burundi, il connote le génocide des Hutu commis par la tyrannie militaire sanguinaire Hima-Tutsi de 1966 à 1993 puis de 1996 à 2003. Les représentations sont inversées. Donc, le Droit interne rwandais ne vaut rien au Burundi. Le Burundi doit être centré sur lui-même et non sur le Rwanda. La loi rwandaise se rapportant au crime de génocide est inapplicable au Burundi. Les Burundais ont leurs propres logiques et leurs propres critères. Le peuple burundais vit sa propre vie. La société rwandaise a sa propre finalité. Il n’est donc pas question que le gouvernement rwandais puisse se permettre de tancer, de réprimander, d’admonester ou de morigéner le gouvernement burundais. La grande colère de Paul Kagame Rwabujindili sur son homologue burundais Pierre Nkurunziza Se-Barundi est absurde. C’est même un mépris hautain et intolérable. Le Burundi a aussi des griefs à l’encontre du Rwanda. Il faut respecter les règles du Droit international. Il faut arrêter de faire au gouvernement burundais un procès de tendance

La tendance de Paul Kagame Rwabujindili à se constituer gendarme international du plateau africain des grands lacs est complètement absurde, hasardeuse, illégitime et insoutenable. Le conflit burundais n’est pas un conflit tribal. C’est un conflit politique et social endogène concrétisé et exacerbé par le colonialisme belge. L’armée burundaise n’est pas une armée mono tribale à l’instar de l’armée rwandaise qui, elle, est bel et bien une armée mono tribale tutsie. Par ailleurs, le chef d’État burundais appartient à la communauté d’intersection communautaire. Né de père Hutu et de mère Tutsi, Pierre Nkurunziza n’est pas plus Hutu que Tutsi. Il est aussi le fils de sa mère et il aime sa mère, ses parents, ses cousins, sa parenté tutsi et partant, leur sous-population statistique tutsie. De même, le CNDD-FDD compte au nombre de ses membres des Hutu, des Tutsi et des Twa et au nombre de ses opposants des Hutu, des Tutsi et des Twa. La question burundaise est tellement complexe qu’il eût été très intelligent d’éviter une notification verbale si simpliste et si stupide. En suffoquant de colère comme cela en public, alors qu’il devrait être un chef d’État très respectable, Paul Kagame Rwabujindili a prouvé qu’il est un brigand et un ignare.

Les affaires judiciaires burundaises doivent être jugées par les cours de Justice burundaises. Quels que soient les traités bilatéraux ou multilatéraux signés, la constitution d’un pays doit toujours s’appliquer en Droit interne. Les traités sont égaux ou supérieurs à la loi, mais ils ne peuvent jamais en aucun cas contrarier la Souveraineté et l’Indépendance du pays signataire. Or, le fait est que la notification verbale en revue contrarie la Souveraineté et l’Indépendance du Burundi. Donc, le gouvernement rwandais n’est pas fondé à faire ce qu’il a fait. C’est un État voyou.

  1. Le Rwanda du FPR [= Inkotanyi] organise et soutient des attentats au Burundi

D’emblé, il importe d’établir le bien-fondé d’une analyse politique. La Sociologie politique n’est pas une cour de justice. Le politologue n’est ni un avocat, ni un juge de tribunal, ni un juge administratif. C’est un analyste de l’Histoire politique et sociale d’un pays et un analyste de l’objet et du discours politique. Son analyse n’est pas faite pour découvrir les coupables, mais plutôt les causes, afin de mieux traiter la société. Il faut savoir remédier aux situations en comprenant mieux leurs raisons.

Selon des sources concordantes et fiables et après vérifications, il y a lieu de confirmer que le conflit burundais actuel est alimenté par la volonté politique du Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge de retourner au pouvoir à tout prix, voire même au prix d’un génocide hypothétique. Tout cela est encouragé, soutenu, financé et partagé par le FPR [= Inkotanyi] qui veut absolument avoir, la tête du Burundi, un pouvoir Hima-Tutsi suivant le modèle rwandais de Paul Kagame Rwabujindili et le modèle ougandais de Yoweri Kaguta Museveni. Qu’il soit Melchior Ndadaye, Cyprien Ntaryamira, Sylvestre Ntibantunganya, Domitien Ndayizeye, Pierre Nkurunziza voire même à supposer ultérieurement par exemple par hasard Gervais Rufyikiri, Pie Ntavyohanyuma ou autres naïfs Hutu Burundais, il sera très fortement combattu jusqu’à nouvel ordre Hima-Tutsi.

Au fait, la volonté politique des terroristes et totalitaristes Hima-Tutsi burundais de retourner au pouvoir n’a pas été détruite totalement et définitivement. Au contraire, cette flamme totalitariste Hima-Tutsi est ravivée par le Pan-Hima-Tutsisme rwandais et le néo-colonialisme belge. Or, on sait que ceux-ci ne sont pas du tout intéressés par les masses populaires. C’est de l’auto colonisation Hima-Tutsi. Le conflit burundais est donc un conflit anti auto-colonisation Hima et anti néo-colonialisme belge. Il est impossible de l’analyser si l’on ignore les fractures sociales burundaises et si l’on ne connaît pas les groupes sociaux en présence. C’est un conflit de décolonisation interne et externe. Cependant, il fallait bien s’y attendre. Le colonialiste belge ne quittera pas du jour au lendemain le Rwanda, le Burundi et le Congo. Il fait tout son possible pour y rester. Il a un complice, en l’occurrence le Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge. Donc, tant que le Pan-Hima-Tutsisme jouit infiniment d’une base-arrière très confortable au Rwanda, il ne désarmera pas.

De deux choses, l’une : Ce sera Pierre Nkurunziza ou Paul Kagame Rwabujindili. Il est très probable que l’un des deux détruira totalement et définitivement l’autre. Ce sera la fin du chaos rwando-burundais, si et seulement si ce sont les masses populaires rwandaises et burundaises qui gagnent. Néanmoins, au cas que la noblesse Hima-Tutsi gagne et occupe encore le Burundi, le prochain conflit et le plus terrible sera celui entre le Rwanda et la Tanzanie. Le Pan-Hima-Tutsisme a la volonté politique de libérer la Tanzanie, dit-il. En tout état de cause, Paul Kagame Rwabujindili se brisera les reins. Il est pris dans son propre engrenage et c’est dans cet engrenage que lui-même et son FPR [= Inkotanyi] seront broyés. Ce sont des hommes très faux. Un vrai homme politique ne s’engage jamais dans des conflits permanents interminables non gagnables. Tout bien considéré, les erreurs du FPR [= Inkotanyi] remontent à sa deuxième guerre du Congo, quand il fut stoppé par le Zimbabwe, l’Angola, la Namibie et le Tchad.

Les propagandistes qui racontent qu’un Totalitarisme moderne Hima-Tutsi qui a été capable de faire tout cela en RD-Congo est blanc comme neige et n’est pas capable de le refaire au Burundi se trompent beaucoup. Par contre, ceux qui trouvent que le Burundi n’est pas la RD-Congo ont tout à fait raison. Assurément, dans la crise burundaise, il y a des variables exogènes typiquement rwandaises. Des agents action et des agents homos rwandais infestent le Burundi. Ils tuent des policiers, des militaires, des citoyens et des officiers supérieurs. Ils lancent des grenades à gauche et à droite. Ils commettent des forfaits et crient haut et fort afin de les imputer sur le compte du pouvoir politique. Des preuves existent prouvant que le Rwanda monte, arme, entraîne et héberge une rébellion rwando-burundaise en activité depuis fin 2014 au Burundi. Même le coup d’État du 13 mai 2015 était l’œuvre du Rwanda, les préliminaires insurrectionnels aussi. Jusqu’ici, la chance inouïe du Pan-Hima-Tutsisme, ce sont des amis occidentaux très puissants qui manipulent les médias occidentaux. Néanmoins, toute manipulation a des limites.

  1. Le Rwanda du FPR [= Inkotanyi] viole de manière systématique les droits les plus élémentaires de l’être humain

À elle seule, la notification verbale en revue est une preuve éloquente de la façon dont le gouvernement rwandais viole de manière systématique les droits les plus élémentaires de l’être humain. Il n’est pas possible d’examiner en détails la violation de chaque droit le plus élémentaire de l’être humain. Si les gouvernants du Burundi sont traités comme cela, si le chef d’État burundais est traité publiquement comme un vaurien, qu’en est-il alors du simple citoyen rwandais « Lambda » ?

En guise d’exemples, il y aurait lieu de mettre en pleine lumière le génocide des Hutu rwandais et des réfugiés Hutu Burundais partout au Rwanda et particulièrement à Byumba, à Muhura, à Fubo, à Kabutare, à Kibeho, à Gisenyi, à Ruhengeli, à Gakurazo, etc. ; partout en RD-Congo et particulièrement à Tingi-Tingi, à Mbandaka, à Kisangani, etc. C’est une affaire très grave que les amis occidentaux de la noblesse tutsi pan-hima-tutsiste s’évertue à étouffer, mais qui ne peut pas ne pas être élucidée un jour. L’épouvantable tragédie qui s’est passée en RD-Congo est déjà étayée par des résolutions et des rapports accablants de l’ONU, dont le rapport Mapping publié en 2010, etc. Toutes les rébellions rwando-congolaises n’avaient pour but que la destruction des populations non hima-tutsi congolaises ou rwandaises présentes en RD-Congo : L’AFDL, le RCD, le RCD-Goma, le CNDP, le CNDP-Nkunda, le CNDP-Ntaganda, le M23, etc. Il est à faire remarquer à ce propos que Bosco Ntaganda, poulain de Paul Kagame Rwabujindili, est justement entrain d’être jugé à la CPI à la Haye. On est donc fondé à se demander si la sphère politique occidentale aurait accordé à Paul Kagame Rwabujindili un permis de tuer.

Paul Kagame Rwabujindili est le tyran militaire sanguinaire le plus étroit et le plus sanguinaire de toute l’Histoire du Rwanda. Après avoir décimé des Baganda à Luwero, torturé et assassiné des Ougandais, exterminé des Hutu, des Twa et des Tutsi non Banyegisuti au Rwanda et en RD-Congo, le voilà maintenant en besogne au Burundi. La notification verbale en revue accusant le chef d’État burundais Pierre Nkurunziza Se-Barundi de massacrer quotidiennement son propre peuple burundais est une accusation en miroir. Fort du soutien du Néo-colonialiste belge, l’agresseur est entrain de présenter les victimes burundaises comme les criminels, alors que ce sont elles les victimes de l’agression rwandaise. Le fait est que le Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge est très fortement soutenu par la sphère politique occidentale : bien informée ou mal informée, peu importe. On ne sait pas. C’est un constat indiscutable. Néanmoins, s’imaginer que ce soutien suffit pour maintenir indéfiniment au pouvoir le Totalitarisme moderne pan-hima-tutsiste d’obédience néo-colonialiste belge sur le Plateau africain des grands lacs est une illusion d’invariance. Personne ne peut s’assurer d’être indéfiniment le plus fort.

  1. L’État voyou rwandais est à la solde du Néo-colonialiste belge et consorts

Le parrain du Pan-Hima-Tutsisme rwandais ou burundais, c’est le colonisateur belge. C’est lui qui l’a créé, le voulant et le sachant, à l’époque coloniale belge. Les Pan-Hima-Tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge restent identiques dans le temps. Il n’est pas nécessaire de développer longuement ces faits historiques notoires et suffisamment documentés et prouvés (MUREME, 2010).

En ce qui se passe présentement, les terroristes et totalitaristes Pan-Hima-Tutsistes règnent au Rwanda, mais ne règnent plus au Burundi, et ce fait-ci est insupportable. Alors, les néo-colonialistes belges et les terroristes et totalitaristes Pan-Hima-Tutsistes rwandais volent au secours des terroristes et totalitaristes Pan-Hima-Tutsistes burundais. Pour maquiller la vérité, les néo-colonialistes belges utilisent des Hutu Belges de service d’origine burundaise, notamment Gervais Rufyikiri, Pie Ntavyohanyuma, etc. Le colonialisme belge est une terrible calamité et un prédateur monstrueux.

En bref,  voilà exactement un siècle que la noblesse tutsi pan-hima-tutsiste est l’heureuse élue du colonialiste belge. Quoi qu’il lui arrive, il est toujours à ses côtés et l’aide à monopoliser un pouvoir absolu au Rwanda ou au Burundi. Pour néo-coloniser indéfiniment le Rwanda et le Burundi, le néo-colonialiste belge se dissimule derrière l’Union européenne, l’Union africaine, le Conseil de Sécurité de l’ONU et compte sur ses poulains internes. Dans ces conditions, il pourrait sembler que le Droit international ne soit qu’un déguisement de la loi du plus fort. Comment se fait-il alors que le néo-colonialiste belge et ses supporters puissent passer sous silence le Totalitarisme moderne du FPR [= Inkotanyi] et les discours orduriers et exécrables de Paul Kagame Rwabujindili, tout en s’attelant à démolir le régime démocratique pluraliste burundais ? Les reportages réguliers des médias occidentaux plus ou moins objectifs qui osent condamner le Totalitarisme moderne rwandais du FPR [= Inkotanyi ] sont ignorés par les parrains du Pan-Hima-Tutsisme : par exemple, «Documentary: RWANDA’S UNTOLD STORY» .

C’est dans ce même ordre d’idées que le néo-colonialiste belge s’est arrogé le droit de juger les affaires constitutionnelles du Burundi, mais refuse évidemment de juger celles du Rwanda. Paul Kagame Rwabujindili peut tripatouiller à vie sa constitution, ça ne fait rien. C’est très bon ! Par contre, la cour constitutionnelle du Burundi a tort de juger les affaires constitutionnelles du Burundi différemment que le Néo-colonialiste belge alors que ça ne le regarde pas ! Celui-ci prétend même que la constitution du Burundi est inspirée de la constitution belge. Il est incroyable et si oui, aberrant, que pour élaborer sa constitution, l’État-nation unitaire millénaire burundais doive s’inspirer de la constitution d’une non-société belge multiethnique, récente et bourrée d’antagonismes.

En un mot, la Belgique n’est pas un pays ami du Rwanda ou du Burundi. C’est un pays litigieux. Pour mieux comprendre le colonialisme belge, il faut observer ses intérêts. C’est pour ses intérêts que le néo-colonialiste belge saccage le Plateau africain des grands lacs. Lui seul a droit à la vie. Cela, la minorité de la minorité tribale tutsie l’a très bien compris dès le départ. Alors, elle le sert d’abord, et se sert ensuite. Alors, il est permis de créer autant de pauvreté absolue que de besoin au Rwanda et au Burundi, l’essentiel étant que les néo-colonialistes belges et consorts doivent maximiser leurs profits. La croissance économique du Rwanda profite exclusivement à ces heureux du monde. Assurément, au Rwanda, la pauvreté absolue est artificiellement créée depuis 1916. Ce n’est pas une fatalité. Avant l’arrivée du colonisateur belge le Rwanda n’était pas un pays mal-développé. C’est le colonisateur belge qui a désarticulé et déstructuré exprès les sociétés rwandaises et burundaises. Le peuple rwandais est un grand travailleur et le Rwanda est riche, le Burundi aussi. Il y a la Terre et le Travail. Donc, il y a aussi le Capital, il suffirait qu’on ait la paix. Ça, le néo-colonialiste belge le sait et il ne veut pas la donner.

En résumé, ce qui explique tout cela, c’est la désarticulation et la déstructuration de la société rwandaise ou de la société burundaise mise en œuvre exprès par le colonisateur belge depuis l’époque coloniale. Le colonialiste belge pousse sans cesse sur le levier pan-hima-tutsiste. Il refuse la réorganisation des sociétés noires africaines, car ce serait son malheur. Voilà pourquoi les terroristes et totalitaristes Pan-Hima-Tutsistes et le néo-colonialiste belge ne veulent pas du tout d’un président Hutu à la tête du Burundi, à moins de n’être qu’un figurant à l’instar de Pasteur Bizimungu au Rwanda. Voilà aussi pourquoi ils cherchent en permanence des poux dans la tête de Pierre Nkurunziza. Or, celui-ci n’est pas un homme naïf. L’Histoire de Melchior Ndadaye a endurci les masses populaires Hutu, Twa et Tutsi non Pan-Hima-Tutsistes. Elles y sont, enfin. Elles y resteront. Elles doivent y rester.

E. Le langage du gouvernement rwandais est un langage ordurier et exécrable

La notification verbale en revue est une notification verbale typiquement rwandaise (= Kinyarwanda) et très lourdement chargée d’injures délibérées très graves. En Kinyarwanda, même l’intonation, l’inspiration, l’expiration, la répétition, et le ton comptent beaucoup. Il sied donc d’y répondre d’une manière appropriée.

Tout bien considéré, Paul Kagame Rwabujindili est entrain de traiter de haut en bas les gouvernants burundais et surtout, de traiter le chef d’État burundais comme un vaurien. Sur ce, il est donc légitime de se demander où il mène comme ça le peuple rwandais, ce tyran militaire sanguinaire usé et sclérosé : un vampire [= ikinywamaraso], un esprit bouché sans lendemain [= igikenya], un prédateur monstrueux [= umubisha], un esprit belliqueux [= gashozantambara], une personne nulle [= ikimharagata], un esprit mesquin et bas [= kalyalyaba], un individu cynique et sadique [= Gacacaba gacabintu], un terroriste [= icyihebe], bref, un on ne sait quoi [= icyontazi].

La liste devrait être très longue, malheureusement, il faut économiser le papier.

Aliko, ikindi cya nyuma : baca imigani mu Kinyarwanda ngo :

  • Agakambye ugatega U-Rwanda : Ce qui est rigide sera supprimé progressivement par le Rwanda
  • Ahali ikiziba uhatega Nyakanga na Kamena : Une boue persistante ne se dessèche que par Nyakanga (= juillet) et Kamena (= juin)
  • Akagurumiye ugatega U-Rwanda : Ce qui s’enflamme, tu le réserves au Rwanda
  • Bihibindi ni uwa Bihezande : Les biens de la Terre sont passagers. Tout passe.
  • Bisakalirwa bizavirwa : Ce qu’on couvre pour un temps, un jour ou l’autre, sera mouillé.
  • Bucya zihindura imilishyo : Bon gré mal gré, les tambours changent de baguettes.
  • Igisiga cy’urwara rurerure cyimena inda : L’oiseau de proie à longues griffes se perce le ventre.
  • Ihene bayita Mweru igakimbagira : Quand on appelle la chèvre « Blanchâtre », elle se pavane.
  • Ilya Mukuru liratinda ntilihera : La parole d’un homme sage finit par se réaliser.
  • Imburagihana yabuze gihamba : Qui n’a personne pour lui donner conseil, n’aura personne non plus pour l’enterrer.
  • Umwishi w’igihugu ntiyacyambaye umugoma : Le tueur d’un pays n’en revêt pas la peau.
  • U-Rwanda urusasira umugozi rukawuguhambiliza : Tu tends au Rwanda des cordages, finalement, il s’en sert pour te lier.

F. Conclusion

Somme toute, la notification verbale en revue avait pour but de véhiculer des dénégations [= kwitana bamwana]. Assurément, tant de preuves matérielles données ci-haut démontent les dénégations du gouvernement rwandais. D’abord, il se révèle que le Rwanda du FPR [= Inkotanyi] est un État voyou à la solde du Néo-colonialiste belge qui mêmement est un prédateur monstrueux [= umubisha]. Ensuite, il se révèle que le Pan-Hima-Tutsisme et le Néo-colonialisme belge ne veulent pas du tout d’un président Hutu, Twa ou Tutsi non Pan-Hima-Tutsiste à la tête du Rwanda ou du Burundi. Seuls les terroristes et totalitaristes Hima-Tutsi et leurs parrains néo-colonialistes belges ont le droit de jouir du Rwanda et du Burundi. Les masses populaires Hutu, Twa et Tutsi non Pan-Hima-Tutsistes n’ont pas voix au chapitre. De là découle la crise burundaise. Ce n’est pas un conflit tribal. C’est un conflit politique et social endogène concrétisé, exacerbé par le colonialisme belge.

Au fait, c’est la transformation profonde de la société rwandaise ou de la société burundaise réclamée par les Hutu, les Twa et les Tutsi non Pan-Hima-Tutsistes qui fait enrager les Hima-Tutsi Pan-Hima-Tutsistes et les néo-colonialistes belges. Ceux-ci s’agitent dans tous les sens pour étouffer l’évolution du pouvoir politique burundais commencée en 1993 avec Melchior Ndadaye. Melchior Ndadaye et Pierre Nkurunziza sont de grandes comètes historiques burundaises et celles-ci changeront l’Histoire du Burundi, bon gré malgré. Plus rien ne sera comme avant. L’époque coloniale, l’époque de la tyrannie militaire sanguinaire Hima, -Michel Micombero, Jean-Baptiste Bagaza, Pierre Buyoya-, sont révolues. Le Pan-Hima-Tutsisme a eu son heure de gloire. La roue de la fortune ne peut pas arrêter de tourner. De son vivant, Pierre Nkurunziza Se-Barundi a déjà changé la société burundaise. C’est un héros national burundais. Il a arrêté le génocide au Burundi. Il a arraché les masses populaires burundaises des griffes de la tyrannie militaire sanguinaire Hima. Aux terroristes et totalitaristes Hima-Tutsi Burundais de comprendre désormais que tous les Burundais sont égaux devant la loi au Burundi où un homme égale une voix.

Il est donc inutile de créer entre le Rwanda et le Burundi une situation potentielle de belligérance, car, le désordre et le chaos risquent de se retourner contre les fauteurs de trouble. Paul Kagame Rwabujindili n’a plus la force nécessaire qu’il avait à la fin du 20ème siècle. Par sa violence, son aveuglement, sa cruauté et son impulsivité, il a lui-même cassé le moteur, -à peine révisé-, de la société rwandaise [= Nta bantu agifite, nka mbere. Alishuka !]. Paul Kagame Rwabujindili n’est pas du tout aimé. Il est trop craint en raison de son horrible cruauté impitoyable. C’est affreux, odieux. Pour lors, il a peur et il veut faire peur. Il ne compte plus que sur sa garde présidentielle. Et c’est pour éloigner le plus tard possible sa chute inéluctable qu’il s’en prend au Burundi et instrumentalise le génocide des Tutsi dans l’espoir de rassembler les Tutsi. Mais c’est trop tard. Il joue trop avec la vie du peuple rwandais et du peuple burundais, mais il perdra. La société rwandaise est trop épuisée par tant d’années de Totalitarisme moderne. Les terroristes et totalitaristes Pan-Hima-Tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge ont intérêt à mettre les pieds sur Terre et à composer avec leurs compatriotes. Le Néo-colonialiste belge est un monstre hideux trop froid pour rassurer. On ne donne pas ce qu’on n’a pas.

Pour terminer, il importe de préciser que Paul Kagame Rwabujindili n’est pas la cause de tout ça. Il en est la conséquence [= Abahutu bo mu Rwanda bo ubwabo ni bo bikuruliye akaga n’akangaratete, amalira n’amaganya]. Le FPR [= Inkotanyi] est une malédiction que, à l’instigation du colonialisme belge, de 1973, Juvénal Habyalimana Rutemayeze a générée et attirée sur le peuple rwandais en assassinant l’État rwandais moderne, à peine démarré par Joseph Gitera Se-Republika et Grégoire Kayibanda Se-Bwigenge puis en allant ensuite placer au pouvoir à Kampala Yoweri Kaguta Museveni et des réfugiés Tutsi rwandais. Juvénal Habyalimana Rutemayeze était un tyran militaire sanguinaire, totalitariste, très débridé et une personne nulle [= ikimharagata]. [= Juvénal Habyalimana Rutemayeze, nawe, nta muntu wali umulimo. Urazi ukuntu yishe Abanyenduga n’Abakiga yangaga, yarangiza akabajugunya mu bisimu ku Gisenyi nk’umena ibishingwe !!!]. Les militaires rwandais ont manifestement des schémas mentaux incompatibles avec la Politique. Qu’y cherchent-ils, alors ? Pourquoi ne laissent-ils pas la Politique aux politologues, aux hommes politiques, aux dirigeants, aux militants et aux membres des partis politiques, voire même aux sympathisants actifs?

Il est donc à savoir qu’au Rwanda depuis 1973, le colonialiste belge pédale alternativement sur deux pédales, à savoir le Pan-Hutisme [= le Habyalimanisme] d’obédience colonialiste belge et le Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge (= FPR). Voilà pourquoi, il est tout de même juste de faire remarquer qu’il existe aussi un Pan-Hutisme d’obédience colonialiste belge c’est-à-dire le Habyalimanisme [= l’Akazu] ou le néo-MRND-CDR-Interahamwe. Le Habyalimanisme est un mouvement politique totalitaire extrêmement dangereux. Celui-ci se particularise par plusieurs déterminants dont les principaux sont les suivants :

  • Le néo-MRND-CDR-Interahamwe, alter ego des FDLR, est principalement basé en Belgique, soutient mordicus et protège le Colonialiste belge. Il collabore très étroitement avec ses amis fidèles anciens coloniaux belges (Louis Jaspers, Julien Nyssens, Léon De Paeuw, Marcel Gérin, etc.) et s’exprime quotidiennement dans l’espace forum DHR d’Innocent Twagiramungu. Ce sont essentiellement des Hutu Belges d’origine rwandaise, -pro Colonialiste belge, très rusés-, qui savent très bien feindre et s’infiltrer. En vérité, à l’instar du CNARED, le Habyalimanisme hante le Colonialisme belge.
  • Les Habyalimanistes sont extrêmement reconnaissants envers le Colonialiste belge qui les a aidés à renverser le régime révolutionnaire civil Grégoire Kayibanda Se-Bwigenge le 05 juillet 1973 et à monopoliser une jouissance tyrannique et totalitaire du Rwanda durant 21 ans.
  • Le néo-MRND-CDR-Interahamwe est un phraseur. Il ne dit jamais qui il est [= Habyalimaniste], fait toujours diversion, drible, brouille exprès les conflits et, de nos jours, insiste plutôt beaucoup sur la part imputable à la politique étrangère américaine des USA et sur le rôle des multinationales occidentales dans la crise burundaise. Il occulte bien sûr le Colonialisme belge [= Akingira ikibaba umukoloniza w’Umubiligi].

En tout état de cause, le Burundi gagnera davantage en restant stratège calculateur et en se focalisant uniquement sur l’âme de la crise burundaise,qui est le Pan-Hima-Tutsisme d’obédience néo-colonialiste belge et qui baigne en Belgique et au Rwanda-, et en ignorant carrément les provocations-pièges annexes, américaines ou autres destinées à détruire le moral et le psychisme et à déstabiliser davantage: par exemple, le prétendu message de paix de Barack Obama au peuple burundais du 13 novembre 2015. À ce sujet, il est à bien noter que le deuxième vice-président de la République du Burundi, Joseph Butore, s’y est très bien pris : http://www.rtnbdi.bi/?p=11025 . Il serait évidemment piètre de répondre d’une manière impulsive à des provocations-pièges. Celles-ci sont justement faites pour laisser s’éclipser et se camoufler tranquillement le Néo-colonialiste belge. Celui-ci manœuvre de sorte que le Burundi soit aux prises avec les USA, l’UE, l’UA et non plus avec lui, le vrai colonialiste. Il est très fort. À cet effet, le communiqué du 10 novembre 2015 du CNDD-FDD est vraiment excellent : http://burundi-24.com/burundi/cndd-fdd-le-pr%C3%A9sident-de-la-r%C3%A9publique-prend-une-mesure-de-d%C3%A9sarmement-de-la-population . Il est à bien noter par ailleurs que c’est en raison de ce communiqué que le Habyalimanisme [= l’Akazu] manigance, s’active et s’agite présentement en vue de secourir et d’occulter le colonialisme belge.

En dernière analyse, il importerait donc de ménager ses expressions à l’égard des États-Unis d’Amérique et des multinationales occidentales en général. Il n’y a ni guerre froide ni conflit potentiel entre le Burundi et les USA. Barack Obama, John Kerry, Samantha Power et Machin Chouette ne sont pas représentatifs de la Société globale américaine ni des multinationales occidentales. Entre le Burundi et les USA, les ponts ne sont pas coupés. Voici par exemple un indicateur très considérable : « Sans avertir l’ambassade américaine de Bujumbura  (une ambassade qui reste très hostile au gouvernement du Burundi,) 19 sénateurs Américains, Républicains et Démocrates, se sont rendus à Bujumbura pour prêter leur soutien au président de la République Pierre Nkurunziza Se-Barundi.  Parmi la liste des sénateurs figurent : Jim Inhofe (R-OK), John Boozman (R-AR), Bob Casey (D-PA), Dan Coats (R-IN), Amy Klobuchar (D-MN), Angus King (D-ME), Orrin Hatch (R-OK),Roy Blunt (R-MO), Mike Enzi (R-WY), Chris Coons (D-DE), Thad Cochran (R-MS), Jeff Merkley (D-OR), Bill Nelson (D-FL), Mike Rounds (R-SD),Roger Wicker (R-MS) etc…. » http://burundi-24.com/burundi/19-s%C3%A9nateurs-am%C3%A9ricains-se-rendent-%C3%A0-bujumbura-pour-pr%C3%AAter-leur-soutien-au-pr%C3%A9sident-pierre . Par contre, il est sûr et certain que ce ne sera pas du tout pareil pour les sénateurs belges ni pour les sénateurs rwandais.

Cela veut donc dire que les vrais États litigieux, c’est l’État colonialiste belge ou le Colonialiste belge ou le Néo-colonialiste belge et l’État voyou rwandais. Enfin, en ce qui concerne le Rwanda, il est très vivement recommandable de préférer parler d’ « État voyou rwandais » et non du « Rwanda ».

G. Références bibliographiques

  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire du Rwanda ancien suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2010, ISBN = 978 – 2 – 296 – 10431 – 0 (638 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire du Rwanda à l’époque coloniale suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2010, ISBN = 978 – 2 – 296 – 10436 – 5 (594 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Kagame, Tome 1 : La révolution rwandaise et la première république rwandaise, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99314 – 3 (434 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain suivant le modèle Mgr Alexis Kagame, Tome 2 : Du coup d’état militaire du 05 juillet 1973 au Génocide rwandais, L’Harmattan, collections études africaines, Paris, 2012, ISBN = 978 – 2 – 296 – 99315 – 0 (438 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 1 : Le Rwanda, Un état-nation unitaire millénaire, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-02156-0 (510 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 2 : La spirale de la violence rwandaise, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-336-30304-8 (650 pages)
  • MUREME Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’études du Développement du Rwanda : le projet centriste révolutionnaire rwandais, L’Harmattan, Paris, 2014, ISBN = 978-2-343-03206-1 (310 pages)

 

Fait à Paris, le 19 novembre 2015

Mwalimu MUREME Kubwimana,

Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

Pour commander ses livres : prière de bien vouloir vous adresser à l’Harmattan http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&sr=7

CACHET MCR

 

Pièce jointe à télécharger au site web http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/category/articles-principaux-amakuru-ibanze/  :

  • Lettre ouverte N° 02 à Paul Kagame Rwabujindili de protestation contre les actes répétés non équivoques de l’État voyou rwandais envers l’État-nation unitaire frère burundais (lien site web)