Rwanda – le 07 avril 2018 : Journée des martyrs de la Démocratie pluraliste [= Umunsi mukuru w’abatabazi ba Demokarasi y’amashyaka nyamashyaka]. Le 22 avril 2018 : 24ème commémoration du Génocide rwandais.

Mwalimu MUREME Kubwimana, Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

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  1. Introduction

D’avril 2017, le M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] commémore chaque année le Génocide rwandais en deux temps, à savoir le 07 avril et le 22 avril [= kuwa 7 Tumba no kuwa 22 Tumba].

  • Au 07 avril, est célébrée la Journée des Martyrs de la Démocratie pluraliste. Le chef-lieu des Martyrs de la Démocratie pluraliste est Rusororo. De part et d’autre, Rusororo est un symbolisant majeur des Martyrs de la Démocratie pluraliste.
  • Au 22 avril, se commémore le Génocide rwandais proprement dit [= Itsembatsembana ly’Abanyarwanda]. Le chef-lieu du Génocide rwandais est Kibeho. De part et d’autre, Kibeho est un symbolisant majeur du Génocide rwandais.

2. Qu’est-ce le Génocide rwandais [= Itsembatsembana ly’Abanyarwanda?]

En premier lieu, pour le M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes], le Génocide rwandais est un phénomène sociopolitique collectif ambivalent. Il englobe le génocide des Tutsi et des Hutu modérés commis par la société extrémiste hutu habyalimaniste [= l’Akazu] ; le génocide des Hutu, des Twa et des Tutsi modérés commis par la société intégriste hima paul-kagamiste [= l’Igisuti] ; et d’autres crimes divers commis par les uns ou les autres et qui restent à définir et à qualifier. Malgré les dénégations du FPR-Inkotanyi, la société intégriste hima paul-kagamiste [= l’Igisuti] est, elle aussi, bel et bien une entreprise totalitaire esclavagiste colonialiste d’une horde d’assassins.

Il importe de faire remarquer que le génocide des Tutsi et des Hutu modérés est un fait historique indéniable et un crime abominable. Cependant, c’est une composante principale minoritaire du Génocide rwandais. Il importe tout de même de faire remarquer qu’il est impossible d’expliquer un phénomène sociopolitique collectif en abstrayant des variables qualitatives explicatives principales majoritaires. En un mot, le génocide des Tutsi est un fait historique indéniable mais, à lui seul, il ne détermine pas et ne peut pas expliquer le Génocide rwandais. Aussi longtemps que le Génocide rwandais ne sera pas très bien expliqué, le conflit politique et social rwandais ne sera pas résolu. Question : Est-ce que vraiment le FPR-Inkotanyi a intérêt à ce que le Génocide rwandais soit très bien expliqué ? La réponse est « Non » ! Tout simplement, la Communauté internationale qui n’en souhaite certainement pas la reproduction ne devrait pas faire crédit au FPR-Inkotanyi.

3. Par voie de conséquence, le Génocide rwandais est différent de la Shoah.

4. Comment le Génocide rwandais a-t-il pu arriver dans un État-nation unitaire millénaire comme le Rwanda ?

Cela est une question très intéressante. Et la réponse est claire et nette. Les causes du chaos rwandais postcolonial sont essentiellement coloniales belges. Le nom du chaos rwandais, c’est le Totalitarisme extrémiste Kiga Habyalimaniste et le Totalitarisme intégriste Hima Paul-Kagamiste.

5. Oui ! Le Génocide rwandais a été bel et bien planifié et exécuté autant par l’Akazu que par l’Igisuti.

6. Assassinat préalable du Premier ministre Agathe Uwilingiyimana pour faire tomber le Gouvernement et créer le vide institutionnel. Ça, c’est un stratagème militaire classique évident.

L’assassinat préalable du Premier ministre Agathe Uwilingiyimana et des politiciens modérés n’a pas été accidentel ou involontaire. C’était un plan de destruction des personnes définies comme étant des ennemis. Ils ont été assassinés par des membres de la Garde présidentielle Kiga de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. C’était des professionnels de l’assassinat. Ils n’agissaient pas par instincts homicides. Ils agissaient avec discipline et stricte maîtrise. Ils tuaient froidement. Ils étaient très, très bien formés. Ils avaient passé d’innombrables années d’entraînement intensif. Un membre de la Garde présidentielle Kiga de Juvénal Habyalimana Rutemayeze était un robot très sophistiqué, sans âme et sans esprit. Il était capable de n’importe quoi au service de l’Akazu.

Il n’est pas possible de raconter ici le calvaire respectivement vécu par chaque martyr de la Démocratie pluraliste assassiné, soit par l’Akazu, soit par l’Igisuti.

En ce qui concerne notamment le Premier ministre Agathe Uwilingiyimana, on sait très bien qu’elle a été assassinée le 07 avril 1994, par des membres de la garde présidentielle, dirigés par Protais Mpiranya en personne, sur ordre direct d’Agathe Kanziga Nyirarutemayeze, -une vieille démone qui se pavane allégrement à Paris-, de concert avec Protais Zigiranyirazo, Séraphin Rwabukumba, Laurent Serubuga, Théoneste Bagosora, Aloys Ntiwiragabo, Pascal Simbikangwa, etc. Dans un premier temps, c’est à la résidence présidentielle de Kanombe que se trouvait le quartier général du génocide des Tutsi et des Hutu modérés. La Reine-mère était Agathe Kanziga Nyirarutemayeze. Elle sévissait main dans la main principalement avec son frère Protais Zigiranyirazo et son cousin Théoneste Bagosora. Toute l’Akazu entière était à leur disposition, particulièrement l’armée mono-régionale Kiga, et surtout la Garde présidentielle Kiga de feu Juvénal Habyalimana Rutemayeze.

7. Bien-fondé de la Journée des martyrs de la Démocratie pluraliste

La Journée des martyrs de la Démocratie pluraliste, c’est la commémoration collective de tous les assassinats des lutteurs infatigables rwandais commis du 01 octobre 1990 à la fin du règne tyrannique et totalitaire du FPR-Inkotanyi, lesquels assassinats ont été commis, soit par le MRND-CDR-GP (= Akazu), soit par le FPR-Inkotanyi (= Igisuti). Par lutteurs infatigables, le M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] entend toutes les personnes qui ont lutté ou continuent de lutter avec persévérance pour l’avènement de la Démocratie pluraliste au Rwanda. Leur assassinat leur vaut automatiquement la qualification de Martyrs de la Démocratie pluraliste.

La cérémonie annuelle du souvenir en l’honneur desdits Martyrs se célèbre au 07 avril chaque année. C’est en effet, à cette date, le 07 avril 1994, qu’ont été assassinés, à Kigali, le Premier ministre Agathe Uwilingiyimana et son mari Ignace Barahira, par des membres de la Garde présidentielle Kiga de Juvénal Habyalimana Rutemayeze.

Après viol collectif et assassinat, la dépouille mortelle du Premier ministre Agathe Uwilingiyimana a été dégradée de la façon la plus indicible, puis jetée toute nue dans la rue, près de l’église Saint-Michel, au croisement de deux rues dont l’une mène à la résidence présidentielle de Kiyovu. Ce n’est que le lendemain 08 avril 1994 que la dépouille a été ramassée et transportée par ambulance à la morgue de l’hôpital militaire de Kanombe, par le major Ntibihora, puis remise au caporal Karamaga, -responsable de la menuiserie et de la morgue-, pour enterrement immédiat et vaille que vaille. Celui-ci, -un Mukiga Murera bienveillant- a témoigné au tribunal populaire Gacaca-Gacabintu de Kanombe, qu’à la vue de cette dépouille excessivement dégradée, -avec une bouteille dans le vagin-, il a été frappé d’horreur et a décidé unilatéralement de désobéir. Pour honorer la femme rwandaise, qui, dit-il, lui évoque sa mère et ses sœurs, il a, de lui-même, mis la dépouille dans un beau cercueil qu’il a soigneusement caché parmi les cercueils des dignitaires morts dans l’attentat du 06 avril 1994. À la chute de Kanombe, en tant que responsable de la morgue, il livra tous les cercueils présents pour évacuation à la BRALIRWA de Gisenyi, à l‘exception de celui d’Agathe Uwilingiyimana qu’il a encore mieux caché à la morgue même. Avant de quitter Kanombe, il a inscrit sur le cercueil « Agathe Uwilingiyimana, Premier ministre ». Et c’est ainsi que le FPR-Inkotanyi a pu le retrouver dans la morgue, malgré la combine du monstrueux major extrémiste Kiga Habyalimaniste Ntibihora. Celui-ci et ses supérieurs hiérarchiques Banyakazu misaient sur l’oubli et s’imaginaient qu’ils seraient les seuls à écrire l’Histoire du Rwanda. Aucun Musangirangendo [= Centriste Gitériste-Kayibandiste] ne peut jamais oublier la barbarie de l’armée mono-régionale Kiga de Juvénal Habyalimana Rutemayeze, en particulier de sa Garde présidentielle Kiga.

Cette année, la Journée des martyrs de la Démocratie pluraliste sera célébrée dans le for intérieur de chaque Musangirangendo. Le meilleur temple, la meilleure église, se trouve dans le for intérieur de notre personne sacrée. Dieu est en chacun de nous identiquement. Pour s’adresser à Dieu, il est inutile de recourir aux services d’un pape ou d’un curaillon catholique romain. Aucun influx christique ne peut jaillir d’une aura si impure ! [= Iyo ibintu ntacyo bimaliye abantu, ubwo nyine ntacyo biba bimaze !].

En bref, la Journée des martyrs de la Démocratie pluraliste est un jour de deuil. Elle est marquée par le jeûne dont la durée est respectivement déterminée par le pratiquant lui-même, allant de quelques heures à un, deux ou au grand maximum trois jours. C’est également une belle occasion pour confier tout cela à IMANA y’i Rwanda et prier pour que, dans les plus brefs délais, finisse totalement et définitivement le Totalitarisme postcolonial habyalimaniste ou paul-kagamiste et que la Paix règne au Rwanda.

8. Liste des martyrs de la Démocratie pluraliste [= Abatabazi ba Demokrati y’amashyaka nyamashyaka]  

Fait à Paris, le 18 mars 2018

Mwalimu MUREME Kubwimana, Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

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