Rwanda : Réfutation catégorique des propos diffamatoires de l’ancien porte-parole des FDLR, Anastase Munyandekwe Mutovu

PORTRAIT MUREME 2016

 Mwalimu MUREME Kubwimana, Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

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A. Introduction

Le Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] se félicite du bon déroulement de la Journée des Martyrs de la Démocratie et de la République en date du 15 décembre 2016.

Conformément à la résolution N° B/4 du congrès ordinaire du M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] tenu à Paris le 10 septembre 2016, c’est un devoir de Centriste Gitériste-Kayibandiste [= Umusangirangendo] de célébrer chaque année, au 15 décembre, la cérémonie annuelle du souvenir en l’honneur des martyrs de la Démocratie et de la République, décimés, -de 1973 à 1990-, par l’Akazu, sous le règne de Juvénal Habyalimana Rutemayeze.

Le M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes] saisit cette belle occasion pour se réjouir du très bon voisinage politique existant entre lui-même et le Mouvement Mutariste-Kigéliste [= Abashyirahamwe] et remercie très vivement celui-ci pour l’expression écrite de son empathie [= kwifatanya mu kwibuka] reçue ce 15 décembre 2016.

Toujours est-il que le souvenir en l’honneur des martyrs met en colère les Banyakazu [= les Habyalimanistes] et consorts. Alors, ils se livrent aux attaques personnelles (= arguments ad personam) et font de la diversion impudente. Cette année, ils l’ont encore essayé en tenant des propos désobligeants, blessants et grossiers à l’égard du promoteur scientifique et coordonnateur général du M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes], Mwalimu Mureme Kubwimana.

En date du 30 novembre 2016 à 13:00, au forum web de discussion DHR, sous le pseudonyme de Mutovu Manibin, l’ancien porte-parole des FDLR, en l’occurrence Anastase Munyandekwe, domicilié en Belgique, a carrément dirigé ses attaques sur ma personne sacrée. C’est un appel, non plus aux facultés de l’esprit, mais plutôt à l’animalité. Je remercie très vivement les intervenants Albert Bizindoli, Martin Bangamwabo et Straton Karambizi, qui ont bien voulu réagir et contrecarrer les plans de ces manipulateurs désireux de travestir la vérité historique moyennant la diversion impudente.

Le présent article a pour but de réfuter très catégoriquement les propos diffamatoires d’Anastase Munyandekwe Mutovu.

B. Propos diffamatoires de l’ancien porte-parole des FDLR, Anastase Munyandekwe Mutovu.

Les voici : « Connais-tu  Mureme ? Il est le neveu du Dr Ntabomvura Venant de Gisagara.  Autour des années 1970, Kubwimana a  eu une bourse de suivre  ses études universitaires en Belgique. Et c’est là-bas qu’il rencontre un mec de Gitarama boursier comme lui, avec lequel il noue de solide amitié. Un jour les 2 amis parlent d’une fille par hasard et constatent que les deux amis prétendaient l’épouser. Mureme ayant appris que sa prétendante à un autre ami, devient immédiatement fou et prend une décision d’abandonner ses études pour aller se marier avec la même fille. Malheureusement, quand Mureme arrive à Butare, à sa grande surprise, il apprend que sa soi-disant prétendante était déjà mariée avec un autre mec. Et Mureme n’a pas encaissé le choc et se prolongea dans une inconscience très forte; en un mot, il devient fou au vrai sens du mot. Et c’est grâce aux médicaments que son oncle Ntabomvura lui a prescrit qu’il sort de sa folie pour reprendre ses études à l’UNR de  Butare.  Ayant obtenu son bac, il va à L’IAMSEA où il a obtenu son diplôme avec beaucoup de peines. 

Avec l’avènement du multipartisme au Rwanda, il adhère au PSD pour être nommé DIRCAB au MINIFIN dès la victoire du FPR. 

Au MINIFIN, selon des informations dignes de foi, Kubwimana Mureme était d’une brutalité atroce, ce qui entraîna son recalement et décida alors de prendre l’exil. 

Donc Mureme reste et restera un malade mental pour toujours. Il suffit de lire attentivement ses écrits avec des titres qu’il s’attribue lui-même.  Économiste, Staticien, Historien, Kayibandiste, Gitériste, Kagamiste. .. Et je ne sais encore !  Avec cela on peut comprendre aisément qui est vraiment Mureme.  Lire ses écrits reste pour moi une perte de temps. 

La meilleure solution est de l’enfermer dans un hôpital pour les malades mentaux.».

Cette anecdote est parfaitement déplacée et absolument fausse. C’est archifaux ! C’est de la diffamation. Sur Internet, surtout, de tels propos diffamatoires doivent être très catégoriquement réfutés. Voilà ce qu’on appelle un esprit mesquin et une âme basse. Au lieu d’affronter intellectuellement un adversaire, de critiquer les idées, les fautes et les erreurs, Anastase Munyandekwe Mutovu salit les gens ; s’attaque à la personne sacrée de l’auteur et se livre à la diffamation sous couvert de pseudonyme. C’est inadmissible et intolérable. Ça n’a même rien à voir avec la journée des martyrs de la Démocratie et de la République instituée au 15 décembre chaque année.

Tout d’abord, voici deux réactions typiques des Internautes eux-mêmes sur le même forum web DHR:

    1. Réaction d’Albert Bizindoli en date du mercredi 30 novembre 2016 à 13h24 sur DHR : « Trop facile, les attaques sur la personne quand on ne peut rien contre son argumentaire. Essayez voir si vous le pouvez. »
    2. Réaction de Martin Bangamwabo en date du 30 novembre 2016 à 22h16 sur DHR : « Donc, selon les affirmations de MUTOVU, si Mr MUREME est tombé amoureux d’une jeune fille dans sa Jeunesse et que finalement celle-ci n’est pas devenue sa femme, il ne peut pas étudier et devenir statisticien, économiste et historien! Bon, iyo ni analyse à la rwandaise. Turayemeye. Seulement pour ma part, je ne connais pas Monsieur MUREME (sauf quelques infos données par MUTOVU). Par contre quand je lis ses articles, je reste bouche bée. Ce Monsieur me semble cultivé à moins que ce ne soit pas ses écrits. Mais si ce sont les siens, on en a peu comme lui. Je meurs d’envie de lire son bouquin, celui  qui perfectionne l’Inganji Kalinga. » 

C.  Anastase Munyandekwe Mutovu a tort. Il juge et pense de travers.

Sur ce, aussi, en ce qui me concerne, me dois-je d’y répondre, non pas à l’intention du calomniateur Anastase Munyandekwe Mutovu, mais plutôt à l’intention des Centristes Gitéristes-Kayibandistes [= Basangirangendo] car il ne serait pas possible de l’expliquer en aparté à chaque Centriste Gitériste-Kayibandiste [= Musangirangendo]. Après tout aussi, un moment donné, un politologue ne peut pas ne pas se présenter lui-même sur l’honneur, sinon des gens mal intentionnés vont raconter n’importe quoi. Alors, puisqu’il en est ainsi ; et que je ne risque plus rien ; pour la première fois et grosso modo, malgré moi, je suis obligé de dire des choses que j’ai tues pendant longtemps et de révéler la vérité de cette affaire, dans le dessein que mon récit puisse aider à mieux connaître le totalitarisme habyalimaniste [= l’Akazu]. Anastase Munyandekwe Mutovu a tort. Il juge et pense de travers. Il peut taper sur la personne sacrée de Mwalimu Mureme Kubwimana autant qu’il veut, mais cela ne change pas une résolution du congrès ordinaire du M.C.R. [= Abasangirangendo : Les Centristes Gitéristes-Kayibandistes]. Sa diversion est archifausse, inutile, et impudente. Anastase Munyandekwe Mutovu, ancien porte-parole des FDLR, est un instrument de l’Akazu pour brouiller les pistes.

D’emblée, il importerait de préciser tout de suite que je ne fus jamais directeur de cabinet du ministère des Finances et qu’après la victoire du FPR-Inkotanyi, je ne fus jamais ni proposé, ni nommé à rien du tout nulle part par le FPR-Inkotanyi, même pas au rang de chef de quartier « Nyumbakumi ». Il s’agit d’un montage grossier et des commérages sans fondement. Ne mélangeons donc pas les thèmes, mal à propos.

D. La non poursuite de mes études en Belgique, en 1973, n’était pas aussi banale que le raconte Anastase Munyandekwe Mutovu.

Je suis né le 05 octobre 1951 à Gisagara, en province d’Indara, en région de Bwanamukali [= Butare]. En 1971, j’étudiais en Rhétorique au petit séminaire de Kansi. Notre recteur était Mgr Alexis Kagame Se-Mateka. La Belgique a organisé au Rwanda un concours national pour bourses OCD (= office de la coopération au développement) en Belgique. J’y ai été admis au rang de premier national et seul gagnant du petit séminaire de Kansi. C’est Mgr Alexis Kagame Se-Mateka en personne qui me l’a appris dans son bureau tout en me félicitant, en me bénissant et en me souhaitant succès dans la vie et courage dans les épreuves de la vie ! Et c’est un fait vérifiable à l’AGCD « Administration Générale de la Coopération au Développement, Belgique ». Je partis pour la Belgique en septembre 1971, à l’âge de 19 ans révolus. La vie me souriait. Mais par après, je n’ai pas eu de chance.

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Voilà le jeune homme qu’Anastase Munyandekwe traite d’handicapé mental

En bref, en 1973, j’étudiais l’Agronomie à Gembloux. Fin juin 1973, c’était la fin de la première session. J’étais convaincu que j’avais réussi. Ma mère était très gravement malade. Et j’ai pris le premier avion. Hélas, sans le savoir, je suis rentré au très mauvais moment. Le 05 juillet 1973, c’était le fameux coup d’État du tyran militaire sanguinaire génocidaire Juvénal Habyalimana Rutemayeze contre sa plus haute Excellence Grégoire Kayibanda Se-Bwigenge, premier Président de la République rwandaise. La direction de l’immigration et de l’émigration nous invita à rapporter nos passeports pour revalidation. Fin juillet 1973, un ami m’écrivit, me disant que j’avais un examen de passage. Je me suis mis à courir derrière le passeport pour retourner en Belgique. La deuxième session eut lieu en septembre 1973. Et j’étais toujours bloqué au Rwanda. C’est comme cela que j’ai échoué mes études en Belgique. Je n’ai donc pas abandonné mes études en Belgique. C’est un mensonge, cela. J’allai expliquer ma situation au ministère de l’Éducation nationale et on m’orienta à l’Université Nationale du Rwanda, à la faculté des Sciences. Le ministre était Thaddée Bagaragaza [= un Kiga intègre, non tribaliste, non régionaliste et non Munyakazu], et le Secrétaire général Pierre-Claver Iyamuremye. Sans eux, j’étais foutu. Non ! Le prétendu conflit Kiga/Nduga n’existe pas. Tout simplement, il existe le Totalitarisme Habyalimaniste [= l’Akazu]. Tous les Kiga ne sont pas totalitaristes mais celui qui l’est, c’est la barbarie dans toute son horreur !

Quelques mois plus tard, une jeep militaire vint me chercher. Arrivé au service central du renseignement extrémiste Kiga, le lieutenant, -à l’époque-, extrémiste Kiga Jean Ngayinteranya me signifia que j’étais arrêté, coffré et poursuivi pour « Subversion (= Kayibandisme) ». Il était également intéressé par les biens que je possédais et je lui répondis : « un vélo, une radio, un appareil photo, un enregistreur, un tourne-disque, un réveille-matin, une règle à calcul et une loupe ».

Durant six mois, j’ai vécu l’expérience la plus douloureuse, la plus traumatisante et la plus inénarrable de ma vie. [= Navuye mu menyo ya Rubamba ! Ukize inkuba, arayiganira]. Cela s’est passé à 22 ans révolus [= aujourd’hui, j’ai 65 ans révolus !]. Mine de rien, Jean Ngayinteranya était un extrémiste Kiga invétéré, un sadique extrêmement rusé, et un monstre sanguinaire très proche de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. C’était une terreur. Un vieux renard ! Ce vieux démon était capable de n’importe quoi ! C’était un ressortissant de la Métropole, en « Ganza Bushiru – Karago/Gisenyi ». Si Dieu me prête vie, je ferai le récit de ces événements en détail dans mon Égo-Histoire que je ne pourrai produire qu’après avoir produit les travaux historiques prioritaires que réclament les générations rwandaises futures. Il est même trop déchirant de s’en souvenir. Jean Ngayinteranya ! Jean Ngayinteranya ! Jean Ngayinteranya ! Rwicaruhoze ! Nyakuvunumuheto ! Nyakwiheba ! Nyakuburukwagira ! Nyakuburahaligitira ! Nyakwicwanagahinda !

Finalement, par chance, c’est le major Théoneste Lizinde en personne qui m’a libéré. Il m’a convoqué. À sa vue, mon âme exulta. Il me dit : « Toi, tu as un mépris absolu de Juvénal Habyalimana et une grande vénération pour Kayibanda. Tu es un jeune Kayibandiste. Même Habyalimana le sait ! Si tu n’inverses pas les choses dans les plus brefs délais, gare à toi ! En attendant voir, retourne continuer tes études à l’Université nationale. Vas-y ! Mais surtout, évite des Magambo. Ne dis rien du tout à personne. Sinon … ». Et il ajouta, en balançant un bras : « Vide les lieux ! ».

En vérité, je suis l’un des rares rescapés de l’hécatombe des martyrs de la Démocratie et de la République. J’étais dans leur groupe. Il fallait bien qu’il en reste un pour narrer les histoires de cette très vaste épouvante. [= Ntabapfira gushira]. Quand ma mère Clotilde Niyonteze a vu ma loque humaine de retour en se mouvant très lentement, -après m’avoir observé partout-, elle m’a appelé « MURAME : Le Vivace » en philosophant : « Umuntu ukize ibi bintu, no kwisazira uzisazira ! Umwambali wa Masudi ! Umwanzi w’Igihugu ! Umwanzi w’U-Rwanda ! Umwanzi w’Ubumwe n’Amahoro ! Umwanzi w’Amajyambere ! Guca mu macumu angana gutya ! Ahaaa !!! ». Mon père Jean Baptiste Mvurabatware Manyovu acquiesça et honora son père le vaillant Mulihano wa Binego, bya Nyaminani, ya Bitabi, bya Kajugu, ka Nyabibona, wa Ruyumbu. Mais, moi, je préfère m’appeler « MUREME ». Auparavant, je m’appelais « Kubwimana Bonaventure » tout court. J’ai officialisé « MUREME Kubwimana » en 1991.

J’ai promis à Théoneste Lizinde de ne rien dire du tout à personne. Alors, je n’ai rien dit du tout à personne. Il valait d’ailleurs mieux pour moi. Ces gangsters extrémistes Kiga étaient réellement trop forts. J’ai même arrêté depuis lors de fréquenter certains milieux, notamment des cafés, des bars, de petits bistrots, des cabarets, des restaurants, etc. La plupart des gargotiers étaient hélas des agents secrets « Maneko » de l’Akazu. J’éprouvais beaucoup d’hostilité et de haine envers le système colonial extrémiste Kiga. J’étais vraiment un ennemi juré du régime Akazu. Il est connu que tout régime tyrannique et totalitaire dit que ses ennemis sont des fous, des ignorants, des handicapés mentaux, mais ce n’est pas vrai. Les fous, les ignorants, ce sont les oppresseurs. J’étais devenu trop méfiant et trop sombre. Trop sombre ! Trop triste ! Trop malheureux ! Trop isolé ! Mais cela ne veut pas dire être un handicapé mental. D’ailleurs, je n’aime pas raconter ma vie ici et là. Je pense que ce n’est ni nécessaire, ni agréable, ni utile. Les gens n’avaient qu’à raconter ce qu’ils voulaient. Ils n’en savaient rien. Le bonheur, c’est de ne pas écouter ce que disent les gens ! J’étais tout le temps espionné, surveillé, persécuté ou menacé. Je le savais et je le voyais.

Un moment donné, j’ai même failli m’exiler n’importe où via le Burundi, mais mes parents s’y sont carrément opposés et j’ai obtempéré. Il est extrêmement intéressant d’observer de fausses gens quand on tombe par terre, surtout quand on jouissait d’un avantage qui excite la jalousie [= Igeze kure, ntayitayigera ihembe !]. Le fait était aussi que, pour brouiller les pistes, la plupart des rumeurs étaient très souvent lancées par des agents secrets du même système extrémiste Kiga, policier, répressif et concentrationnaire. Des rumeurs pareilles constituent aussi une forme de persécution. Mais, c’est la première fois que j’apprends que des gens disaient que mon attitude bizarre s’expliquait par ce que j’avais été balancé par une « Ikizubazuba : une jeune fille charmante », dont j’étais tombé amoureux. Oui, oui ! Là-bas, c’était vraiment « Ikizubazuba ». Cette anecdote d’Anastase Munyandekwe Mutovu est quand même très rigolote.

[= Ngo umukobwa yarambenze, ndasara, na n’ubu ngubu ngo sindatora akenge  !!! Byahe ??? Umutegarugoli wanjye nzi, ni uwo twashakanye mu busore : tukaba twisazaniye, tunezerewe, mu bana, mu bakwe, mu bakazana no mu buzukuru bacu ! Uwo wundi, ntazi, bahimbiraho ibyo bintu bitabayeho, ni akajyo ke !!! Mbega Anastase Munyandekwe Mutovu !!!].

Ironie du sort, six ans plus tard, ce fut plutôt le même Théoneste Lizinde qui inversa ses convictions. En date du 23 avril 1980, en effet, sous les ordres directs de son meilleur ami Juvénal Habyalimana Rutemayeze, Théoneste Lizinde est arrêté et coffré avec trente autres personnes, accusé de préparer un coup d’État. Et ainsi emplit-il lui-même les lieux qu’il avait bien voulu m’ordonner de vider auparavant. Et, à son tour, c’est le FPR-Inkotanyi qui voudra bien aller lui ordonner de vider les lieux. Enfin, enfin, lui aussi reconnût que Juvénal Habyalimana Rutemayeze était un monstre crasseux absolument méprisable. Théoneste Lizinde, Alexis Kanyarengwe, J.B. Birara, Stanislas Biseruka, Aloys Nsekalije, etc., finirent eux-mêmes par répéter ce que disaient depuis le 05 juillet 1973 l’immense majorité du peuple rwandais. L’Histoire m’a parfaitement donné raison !

Non ! Ce ne sont ni des fantasmes, ni des affabulations. Il ne s’agit pas non plus de dépression chronique, ni de maladie mentale. Je suis en bonne santé. Je ne suis pas fou. C’est une expérience très douloureuse à laquelle j’ai participé.

Certes, rien n’est plus rare qu’un tyran qui vieillit : les sentiers de la gloire conduisent au tombeau, dit-on. Finalement, enfin, Juvénal Habyalimana Rutemayeze fut démoli le 06 avril 1994 ; son Pascal Simbikangwa fut écroué en France en 2008 et son Jean Ngayinteranya fut taillé en pièces et mis hors d’état de nuire en août 1997. Très humilié, tremblant comme une feuille, et mené en laisse comme un vieux chien-, le très fameux colonel Kiga Jean Ngayinteranya, son épouse et une partie de sa famille, furent impitoyablement fauchés, à Gisenyi, par le FPR-Inkotanyi, après leur retour forcé d’exil du Zaïre ou RD-Congo. Que Dieu ait son âme ! Par ailleurs, le beau-frère d’Anastase Munyandekwe Mutovu, -Antoine Gisambo-, deux enfants d’Anastase Munyandekwe Mutovu, etc., furent lâchement tués à Save en juillet 1994 par le FPR-Inkotanyi en raison de l’Ubuterahamwe de Pauline Nyiramasuhuko et d’Anastase Munyandekwe Mutovu. Est-ce que, quand il honore ses gens, lui, Anastase Munyandekwe Mutovu, permettrait-il que d’autres gens disent que c’est de la foutaise ; que ce sont des fantasmes et des affabulations ; qu’il est malade de dépression chronique ou de psychopathie ? Non ! Justice doit être rendue à tout le monde, sans exception aucune ! À tout le monde, sans exception aucune ! Rendre Justice n’est pas « Kuzura akaboze ! ».

Décidément, l’objectivité, la véracité, la décentration, la maîtrise de soi, sont des qualités qui manquent cruellement à d’innombrables pseudo-intellectuels Rwandais contemporains, alors que c’était des qualités caractéristiques du Rwandais ancien [= Umurava : la maîtrise de soi !]. Ce sont des Binyamusozi : ils réagissent de façon personnelle, font des suppositions, ne prouvent ni ne vérifient leurs déclarations. Ils colportent des commérages. Il est très déplorable qu’à 64 ans, l’ancien porte-parole des FDLR, Anastase Munyandekwe Mutovu, fasse montre de pareilles extravagances. Cette caisse de résonnance de l’Akazu a des réactions impulsives aux évènements. C’est un irréfléchi. C’est un Kinyamusozi. C’est un primaire qui n’arrive pas à se secondariser avec l’âge. À son âge, c’est un problème. C’est un « ikimwamwanya » et un « igisuma ». [= Cyilimo cyilitera icumu cyibwira ko cyilitera Mureme].

E. Contrairement à la désinformation d’Anastase Munyandekwe Mutovu, je n’ai pas obtenu mon diplôme d’ingénieur statisticien à l’IAMSEA en tenant la queue de ma classe.

Voilà le genre de manipulations dont se servaient les Banyakazu et consorts pour casser d’honnêtes citoyens indésirables. Ils étaient taxés d’aigris, d’handicapés mentaux, de malades mentaux, de fous, de cancres, d’inaptes, etc. Ces rapaces intriguaient sans cesse pour des postes et pour l’accumulation des biens qu’ils ne posséderaient pas. Le peuple rwandais était médusé par leur animalité. Et voilà que ça continue en exil aussi !

Certes, les gens qui terminent avec beaucoup de peines sont aussi des citoyens ; ceux qui ne terminent même pas, sont aussi des citoyens. D’innombrables Rwandais n’ont même pas dépassé l’École primaire. D’autres ont échoué, soit à l’École secondaire, soit à l’Université, etc. En vertu de quoi devrait-on les railler et les prendre pour des débiles ? Un exemple typique : après l’année académique 1975-1976, Anastase Munyandekwe Mutovu a échoué sa première année d’Université à la faculté des Lettres de l’U.N.R. où il a tenu la queue de sa classe. Ce n’était même pas la 1ère année de Médecine ! Et maintenant, ce type fait le médecin capable de déceler chez moi, -sans examens médicaux, ni résultats médicaux, ni preuves matérielles-, un handicap mental que n’a jamais décelé la Médecine belge, rwandaise, suisse, ou française ! Après quoi, il fut engagé à l’Office National des Postes où il serait administrateur des postes, débrouillé sous toute forme par l’Akazu où avait bien su l’introduire sa belle-sœur Pauline Nyiramasuhuko, amie de longue date d’Agathe Kanziga Nyirarutemayeze et de Juvénal Habyalimana Rutemayeze. Serait-il permis de le traiter de débile ? Alors, en vertu de quoi serait-il permis de traiter de débiles les ennemis de l’Akazu ?

En tout cas, rien que pour convaincre de pauvres niais comme Anastase Munyandekwe Mutovu, je me dois de prouver que, moi, en ce qui me concerne, à l’IAMSEA, je n’étais ni un débile, ni un inapte, et ne tenais pas la queue de ma classe. Assurément, j’avais une grande ambition intellectuelle et j’y arriverai, malgré l’Akazu et l’Igisuti.

L’Institut Africain et Mauricien de Statistique et d’Économie Appliquée (IAMSEA) de Kigali au Rwanda était un Institut international de l’OCAM. Il accueillait des étudiants francophones africains venant d’un peu partout : Rwanda, Burundi, Rd-Congo, Gabon, Congo-Brazza, Mali, République Centrafricaine, Mauritanie, Niger, Burkina-Faso, Sénégal, Togo, Bénin, Île Maurice, Îles Comores, la République des Seychelles, etc. L’entrée à l’IAMSEA était conditionnée par la réussite d’un concours international qui se corrigeait à Paris par des Français eux-mêmes. C’était très, très dur ! La réussite du concours valait automatiquement bourse d’études FED (= UE) ou FAC (= France). Même si c’était à Kigali, c’était international. La bourse était directement versée au candidat retenu par la France. Voilà le premier tuyau qui m’a permis de contourner l’Akazu et de me relever. C’était en 1981.

L’IAMSEA a été la providence de plusieurs étudiants génies Banyenduga très mal aimés, Hutu ou Tutsi. L’IAMSEA était une haute École. En Statistique et en Économie appliquée, il formait mieux que l’Université nationale du Rwanda. C’était le pendant de l’E.N.S.A.E. française [= École Nationale de la Statistique et de l’Administration Économique]. Un ingénieur statisticien de l’IAMSEA est un statisticien-économiste de valeur. L’AKAZU en arriva à détester l’IAMSEA, mais n’y put rien à cause de la France.

À l’IAMSA, contrairement aux divagations des Banyakazu, j’étais plutôt un étudiant très brillant. Le fait est que :

  • En année préparatoire 1981-1982, j’ai terminé premier de classe, avec une note de 16,07 sur 20 soit 80,35 %.
  • En première année d’ingénieur 1982-1983, j’ai terminé premier de classe, avec une note de 15,5925 sur 20 soit 77,96 %.
  • En deuxième année d’ingénieur 1983-1984, j’ai terminé premier de classe, avec une note de 14,7655 sur 20 soit 73,83%.
  • En troisième année d’ingénieur 1984-1985, j’ai terminé troisième de classe, avec une note de 15,4042 sur 20 soit 77,02 %. Le premier diplôme fut décroché par un Togolais, -lui aussi très, très fort-, qui était toujours second après moi et me talonnait. [= En troisième année d’ingénieur, on utilisait beaucoup l’ordinateur. Or, j’étais marié, père de quatre enfants et externe, et j’étudiais sous la lumière d’une lampe à pétrole. Il n’y avait pas encore d’eau et d’électricité dans la zone de Kigali que j’habitais].

En guise de preuves matérielles, il y a lieu de voir en pièces ci-bas jointes, l’ensemble des copies de mes bulletins. Avec tous les cours de Mathématiques, de Statistique, de Comptabilité, de Probabilités, d’Économie, d’Analyse des données, d’Économétrie, etc., qui se donnaient à l’IAMSEA, un psychopathe était incapable de tenir, ne fut-ce qu’une seule journée. C’est absolument impossible. Un psychopathe ne réussit rien et n’arrive à rien du tout. Pour lors, raconter qu’un étudiant qui est quasiment premier de classe chaque année, pendant quatre ans, est un malade mental, relève tout simplement de la malveillance ouverte et du dénigrement manifeste.

Il est aussi à bien noter que c’est justement en raison de cette belle performance à l’IAMSEA que j’ai été réadmis en Belgique pour y poursuivre cette fois-ci des études doctorales en Démographie, à l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve. J’ai encore des courriers d’admission et d’invitation de l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve, datés de 1986-1987. Malgré la recommandation de l’Université et la bonne volonté de l’ambassade de Belgique au Rwanda, ce fut absolument impossible. Entre la Belgique et moi, il y a sûrement et certainement une répulsion irrésistible. Le service central du renseignement extrémiste Kiga s’y opposa très catégoriquement. J‘étais honni. Et pourtant, pour des étudiants Banyakazu, -moins brillants-, c’était comme sur des roulettes. Trop de requins Banyakazu infestaient ce service qui n’était qu’une pourriture avancée typiquement habyalimaniste. [= Byabaga byafoye amabinga nk’ibishorobwa byo mu icukiro ! Eee ! Mwagize ngo Abatutsi ntibakoze akazi gakomeye cyane muli 1994 !!! Yewe ga yeeee !!! Harabaye, ntihakabe ! ].

Entre-temps, je pus quand même travailler au ministère du Plan qui avait un besoin impérieux d’ingénieurs statisticiens rwandais. Et c’est alors qu’à l’insu de l’Akazu, des amis Suisses m’aidèrent à obtenir une bourse privée de troisième cycle à l’Université de Genève puis ultérieurement, à l’Université de Lausanne, en Suisse. C’est un Karma très étonnant. Entre la Suisse, la France et moi, il y a une acceptabilité incompréhensible. Il m’a suffi de désirer y aller. [= Nta n’uwamenye uko nagiye n’ibyo nagiyemo : quand un Kiga Habyalimaniste est informé, il torpille tout ! On avait appris à les connaître et à les dribler. Ils nous ont appris à être très discrets et à éviter de parler beaucoup !]. Je suis parti pour la Suisse en septembre 1988. C’était là mon creuset de réussite. Voilà le deuxième tuyau qui m’a permis de dribler l’Akazu. Alors, celle-ci ne comprend pas. « Comment celui-là  nous a-t-il échappé ? » ; « Comment se fait-il qu’on l’ait raté ? » ; ne cesse-t-elle de se questionner. Elle est profondément démoralisée, de manière inattendue, face à un ancien ennemi juré rescapé, dont, -après son retour de Suisse en 1991-, elle a raté de peu huit tentatives d’assassinat : une à Muzenga en 1992, une à Gikondo en 1993, une à Muzenga en 1993, une à Gikondo en février 1994, une à Kiyovu en avril 1994, -à l’instigation du capitaine Pascal Simbikangwa, un grand criminel Shiru-, une à Butare en avril 1994, une à Muzenga en avril 1994, et une à Gisakura en mai 1994! Gisakura, Gisakura ! Morne colline, dirait-on ! Décidément, avec moi, l’Akazu n’a pas eu de chance ! Huit fois ratées ! Or, mon ego-histoire n’est qu’une illustration. Ce n’est pas un cas unique. Je suis désolé !

Bref, à quelque chose, malheur est bon ! Il n’y a rien à regretter au point d’en devenir fou. C’est en Suisse que j’ai trouvé exactement ce qu’il me fallait. En Belgique, j’eusse été déformé et dépersonnalisé comme tant d’intellectuels rwandais qui sont, en général, irrémédiablement inféodés au Néo-colonialisme belge. Pour les empêcher de voler, le système supérieur et universitaire belge les endort et leur coupe les ailes. Ils ne peuvent rien faire sans un Colonialiste belge à leurs cׅôtés ou pour préfacer le travail, même pas une petite conférence. Le Colonialiste Belge les leurre par des diplômes spécieux avec lesquels ils ne peuvent même pas travailler en Belgique. Le Colonialiste Belge les encroûte dans un sentiment permanent d’infériorité. Ils sont tout-à-fait incapables de démystifier les pseudos chercheurs coloniaux belges et de condamner la colonisation belge ainsi que l’ordre colonial belge qui prévaut encore de nos jours au Rwanda. Par contre, en travers les étudiants Rwandais ou Burundais, la Belgique soutire autant d’informations qu’elle veut sur le Rwanda et le Burundi dans le but justement d’empirer son colonialisme. Les universités belges sont des services de renseignements néocoloniaux belges, surtout l’université d’Anvers, l’université catholique de Louvain-la-Neuve et l’École royale militaire. Le Colonialisme belge est une terrible calamité. Voilà pourquoi le Rwanda n’arrive pas à se sortir de la situation coloniale belge. Je n’arrive pas à comprendre ce que j’ai toujours voulu aller chercher en Belgique parce que les fameux spécialistes Occidentaux du Rwanda n’existent tout simplement pas. C’est une fiction. C’est une gigantesque manipulation néo-colonialiste belge.

« Les spécialistes respectifs de vos pays, c’est vous. Si vous êtes venus en Suisse réclamer la colonisation, vous vous êtes trompés d’adresse. Occupez-vous de vos oignons. Nous, nous ne faisons que vous enseigner les Méthodes de recherche, nous ont dit, en fixant les yeux sur moi, des professeurs Suisses à l’Université de Genève et à l’Université de Lausanne ». Voilà de parfaits honnêtes hommes. Ils m’ont guéri de toutes mes illusions. Au fait, pour moi, c’est ça, l’essentiel. Je ne sais trouver les mots qu’il faut pour leur exprimer ma reconnaissance.

  • Jean Imbs : Professeur de Macroéconomie avancée
  • Pierre-Yves Geoffard : Professeur de Microéconomie avancée
  • Alberto Holly et Alain Monfort : Professeurs d’Économétrie avancée
  • Claude Henry : Professeur d’Économie publique
  • Marius Brülhart : Professeur d’Économétrie des données de panel
  • Emmanuel Duguet : Professeur d’Économétrie avancée des variables qualitatives
  • Etc.… Etc.…. Etc.….
  • Et surtout Laurent Monnier, professeur de Sociologie politique ; Jacques Forster, professeur d’Économie du Développement et Coopération au Développement ; Gilbert Rist et Marie-Dominique Perrot, professeurs d’Anthropologie sociale et culturelle ; Rolf Steppacher, professeur d’Histoire économique et sociale. Ce sont eux qui m’ont donné un goût passionné des Sciences politiques.

Et c’est alors qu’a été levée, dans mon for intérieur, l’indétermination du pressentiment latent que j’avais, dès l’âge de 16 ans, -au petit séminaire de Kansi-, d’être né au Rwanda pour y jouer un très grand rôle historique au profit de la société globale rwandaise, à l’instar de notre Recteur Mgr Alexis Kagame Se-Mateka qui était en même temps notre professeur de Kinyarwanda et d’Histoire du Rwanda et ce pendant trois ans et qui a été mon modèle. Au fait, c’est une vocation de bonne heure. Effectivement, dit-on, le maître arrive quand le disciple est prêt.

En bref, quand je dis que je suis Mwalimu, statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, je ne mens pas. C’est la vérité. Je suis diplômé. J’ai passé mes diplômes. Je n’ai rien fraudé. J’ai le droit de le mentionner, n’en déplaise à la vermine Habyalimaniste [= Banyakazu] qui, en vain, avait tout verrouillé. Je suis spécialiste des Sciences politiques rwandaises, aussi théoriquement que pratiquement. J’ai même la certitude que c’est, -de retour de Suisse- ; en enseignant à l’IAMSEA, à l’ISFP, au CEFATS (visiteur), et à l’Université nationale du Rwanda (visiteur) ; en dirigeant des travaux de fin d’études des étudiants, en pratiquant, en produisant et en publiant ; que je suis réellement devenu statisticien-historien-économiste et politologue rwandais. Puis, je n’avais pas à faire parvenir mon CV à Anastase Munyandekwe Mutovu et consorts. Je ne leur demande pas de travail. Assurément, la pratique vaut mieux que la théorie. Même une pratique imparfaite est meilleure que la théorie. Pour se rendre utile à la société, ce n’est même pas nécessaire d’être diplômé. Beaucoup de savants n’étaient pas diplômés alors même que beaucoup de diplômés n’ont rien foutu. Le diplôme le plus authentique se décerne à la Grande École de la vie. Un licencié, un Master, un DESS, un Post grade, qui pratique, produit, perfectionne, enseigne ou publie, est plus efficient à la société qu’un Docteur qui s’endort sur ses lauriers. Nos aptitudes ne nous sont pas données à titre personnel. En travers nous, elles sont données à toute la société entière.

Maxime rwandaise : « Ubwenge buheze mu nda burabora : L’essentiel n’est pas ce qu’on sait, mais ce qu’on sait faire avec ce qu’on sait ». Autant, c’est en forgeant qu’on devient forgeron, autant c’est en pratiquant, en produisant, en perfectionnant et en publiant qu’on devient statisticien-historien-économiste et politologue rwandais.

Maxime française : Fable, Jean de La Fontaine, Le laboureur et ses enfants Livre V, 9 : « Travaillez, prenez de la peine : c’est le fonds qui manque le moins. Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine, fit venir ses enfants, leur parla sans témoins. Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage que nous ont laissé nos parents. Un trésor est caché dedans…. »

 F. Conclusion 

En définitive, compte tenu de tout ce qui précède, il est naturel de conclure que la mise en cause de ma qualité de Mwalimu et de spécialiste des Sciences politiques rwandaises est insensée et parfaitement déplacée. Le fait est aussi que je n’écris pas pour faire plaisir aux gens. J’écris pour les générations rwandaises futures. Mon but n’est donc pas de faire plaisir aux Habyalimanistes Banyakazu bouchés de l’acabit d’Anastase Munyandekwe Mutovu. Je suis imperméable à leurs critiques. De toute façon, ce n’est ni le Rwanda, ni le peuple rwandais, ni la vérité historique rwandaise qui intéressent les Habyalimanistes Banyakazu. Seuls les intéressent leurs intérêts personnels, akazuistes, mesquins, purement égoïstes. Le magot, le pognon, les honneurs, les abus, etc. ! Ils sont de mauvaise foi. Les Habyalimanistes sont des colons et des obsédés sexuels, les Paul-Kagamistes aussi ! Ils ne veulent vivre au Rwanda qu’en le colonisant. Ce sont des esclavagistes ! Mais hélas, sans le savoir, ils consomment l’avenir de leurs descendants.

Bref, si Anastase Munyandekwe Mutovu s’imagine être plus statisticien-historien-économiste et politologue rwandais que moi, eh bien, qu’il prenne la plume et m’affronte intellectuellement, au lieu de me salir, de me dévaloriser et de me rabaisser de la sorte, sous le pseudonyme de Mutovu Manibin. Il ne supporte pas qu’une très ancienne connaissance, -perdue de vue il y a belle lurette-, entre brusquement dans l’Histoire du Rwanda alors que lui-même est déjà enterré sous les décombres des FDLR. C’est une très lâche agression. « Calomniateurs anonymes, ayez le courage de dire qui vous êtes ».

Cela étant dit, on me parlait d’Anastase Munyandekwe Mutovu, ancien haut-parleur des FDLR et j’étais perplexe. Maintenant, je le connais très bien. Ses propos diffamatoires sont inacceptables, intolérables et absolument condamnables. Les attaques ad personam sont totalement prohibées dans le débat intellectuel. Un intellectuel qui se livre à cette bassesse se disqualifie tout simplement en tenant des propos pareils. Anastase Munyandekwe Mutovu ne comprend pas encore que la page du MRND-CDR, du Hutu-Power, des FDLR et de Pauline Nyiramasuhuko, mariée à Maurice Ntahobali, a été définitivement tournée, déchirée et jetée à la poubelle. L’armée mono-régionale Kiga de Juvénal Habyalimana Rutemayeze n’était qu’une horde d’assassins. C’est exécrable !

[= Maze rero, nawe Agathe Kanziga Nyirarutemayeze, wowe, nawe Protais Zigiranyirazo, wowe, nawe Laurent Serubuga, wowe, nawe Séraphin Rwabukumba, wowe, nawe Bonaventure Ntibitura, wowe, nawe Aloys Ntiwiragabo, wowe, nawe Emmanuel Neretse, wowe, …, mwumvireho. Findi findi, irutwa na So araroga. Je suis un Musangirangendo (= un Centriste Gitériste-Kayibandiste) !!! Inkware y’inyabugingo itora mu itongo ly’uwayihigaga !]

U-Rwanda urusasira umugozi, rukawuguhambiliza [= Tous ceux qui usent de l’épée, périront par l’épée] ! L’Akazu ne mérite pas de louanges ! La volonté politique des Habyalimanistes de retourner au pouvoir doit être totalement et définitivement détruite.

Fait à Paris, le 16 décembre 2016

Mwalimu MUREME Kubwimana, Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

Pour commander ses livres : prière de bien vouloir utiliser le formulaire de contact du site web : http://sciencespolitiquesrwandaises.fr/contact-2/

CACHET MCR

Pièce jointe :  

bulletins-academiques-de-mureme-kubwimana-a-liamsea-de-kigali-au-rwanda-1981-1985