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Mureme Kubwimana, Bonaventure, Manuel d’études du Développement du Rwanda : le Projet de société centriste révolutionnaire rwandais, l’Harmattan, Paris, mai 2014, 310 pages

Ce Manuel d’études du développement du Rwanda (= Impângâza-mihigo) fait suite aux manuels d’Histoire du Rwanda (= Amateka) et au Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie (= Intekerezo) déjà parus en six ouvrages. Celui-ci présente le 5e projet de société rwandaise. Ce projet perfectionne le Gitérisme- Kayibandisme (1959-1973), qui avait lui-même perfectionné le projet Semugeshi et Lyangombe (1559-1959), dûment actualisé par Mutara III Rudahigwa, ayant perfectionné le projet Gihanga et Rubunga (1091-1559), ayant perfectionné le projet le plus ancien qu’on connaisse, en l’occurrence celui des Cwezi Basinga Barenge (datant de la Haute Antiquité, bien avant Jésus-Christ). C’est une théorie du développement. C’est un courant idéologique devant fermenter une société rwandaise traumatisée, désarticulée, déstructurée, dominée et totalement épuisée par le Totalitarisme moderne « Akazu » et « Igiti » datant du 5 juillet 1973. C’est donc une légitimation scientifique de la 2e révolution rwandaise. C’est un projet sociétal visant le curetage, la réarticulation, la restructuration, la reconstruction, la transformation profonde de la société rwandaise, le Développement du Rwanda, et partant, l’amélioration des conditions de vie, le Bien-être général du peuple rwandais. Depuis l’assassinat de Grégoire Kayibanda et de son épouse, et l’extermination des politiques et des officiers Banyenduga, il n’y a plus de projet de société au Rwanda. L’Akazu et l’Igiti sont des illégitimités notoires, des non-projets, des non-sociétés et des contre-sociétés. Il n’y a plus de République au Rwanda. Le Rwanda est devenu une propriété privée du tyran militaire sanguinaire : Rutemayeze ou Rwabujindili. C’est de l’autocolonisation « Akazu » ou « Igiti ». Toutefois, qu’on le veuille ou non, le Rwanda est un état-nation unitaire millénaire ayant une épaisseur historique et culturelle extrêmement vaste. Il doit absolument le rester.

MUREME Kubwimana, Bonaventure, professeur titulaire, est un statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Centriste Gitériste-Kayibandiste, né à Gisagara (Butare). Il a déjà publié, aux éditions l’Harmattan, le Manuel d’Histoire du Rwanda ancien, le Manuel d’Histoire du Rwanda à l’époque coloniale, le Manuel d’Histoire politique et sociale du Rwanda contemporain (Tome 1 et Tome 2) et le Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie (Tome 1 et Tome 2).

TABLE DES MATIÈRES

CHAPITRE I

Introduction générale

CHAPITRE II

Présentation du modèle « Mgr Alexis Kagame et Mureme »

CHAPITRE III

Manifeste scientifique du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais ou étude et promotion scientifique du Gitérisme-Kayibandisme

CHAPITRE IV

Mensonges, mystification et convictions racistes du colonisateur belge

CHAPITRE V

La responsabilité du néo-colonialiste belge dans « le torpillage et la démolition du Gitérisme-Kayibandisme » et le Mal-développement rwandais

CHAPITRE VI

Preuves économétriques à l’appui, depuis le 05 juillet 1973, on a au Rwanda une croissance économique sans développement économique : cette croissance économique rwandaise, -qui n’est pas une croissance économique moderne-, n’a profité qu’à l’Akazu, au néo-colonialiste belge et à l’Igiti

CHAPITRE VII

La société rwandaise est une société totalement épuisée par le totalitarisme moderne « Akazu » et « Igiti » : Le Habyalimanisme (= l’Akazu) et le Rwâkagârisme (= l’Igiti) ne sont pas des projets de société : ce sont des non-sociétés, des contre-sociétés et de l’auto-colonisation 

CHAPITRE VIII

La modernisation de l’institution d’Ubuhake par le régime Igiti

CHAPITRE IX

La défectuosité des ressorts et du moteur de la société rwandaise : sans transformation profonde de la société rwandaise, même l’espoir du développement économique, social et culturel du Rwanda est tout à fait chimérique

CHAPITRE X

Les technologies d’arrêt de la spirale de la violence rwandaise, soit la spirale R&N (= Rucâbagome)

CHAPITRE XI

Pour un développement spontané, cumulatif, unitaire et harmonisé (DSCUH) (= Itunga n’Itunganirwa ly’U-Rwanda 

CHAPITRE XII

Conclusion générale : Pour un code sociétal rwandais (= Igitereko cy’U-Rwanda)

CHAPITRE XIII

Références bibliographiques

 

 

 

 

 

 

Mureme Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie [Tome 2: La Spirale de la violence rwandaise], l’Harmattan, Paris, février 2014, 648 pages

Ce manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie (Intekerezo II) fait suite aux manuels d’Histoire du Rwanda (Amateka) déjà parus en quatre ouvrages. Celui-ci est subdivisé en deux tomes.

Ce second volume condamne scientifiquement les trois principaux responsables du chaos rwandais à savoir, dans l’ordre décroissant : le colonisateur belge « le monstre N°1 », la noblesse tutsie moderne faction Abâkagara (Igiti cy’Abâkagâra en abrégé l’Igiti) « le monstre N° 2 » et l’Akazu « le monstre N° 3 ». La violence rwandaise contemporaine est constituée à 86.69 % de la violence colonialiste belge, à 10.27 % du totalitarisme moderne, à 1.41 % de la violence traditionnelle et à 1.63 % de la violence congénitale innée. C’est le néo-colonialisme belge qui a généré le totalitarisme moderne rwandais. L’armée mono-régionale Kiga, l’Akazu et Juvénal Habyalimana Rutemayeze sont des créatures du colonialisme belge. L’Igiti en est une conséquence directe et logique. Après l’assassinat de Grégoire Kayibanda et de son épouse, et l’extermination des politiques et des officiers Banyenduga par l’Akazu, aucun changement politique n’était plus possible par des moyens démocratiques. Il fallait donc, à tout prix, détruire le régime tyrannique et totalitaire « Akazu ». Mais hélas, à cause de l’Igiti, le Rwanda va de nouveau tout droit vers une nouvelle catastrophe nationale. Outre son illégitimité, le FPR ne veut rien partager avec personne. Il faut donc démolir l’Akazu et l’Igiti, puis relancer la Deuxième Révolution rwandaise. Or, l’opposition politique rwandaise manque de force. Comme en 1991-1994, mal organisée, elle est à la fois sabotée par l’Akazu et par l’Igiti. Il faudrait donc d’abord détruire la volonté politique des Habyalimanistes de retourner au pouvoir et les marginaliser. Cet ouvrage est le cri tous azimuts du peuple rwandais opprimé. Nous sommes tous la même Humanité. Nous espérons que la Belgique contemporaine comprendra qu’entre amis, il faut se dire des vérités, avouer, puis tourner la page. La Belgique contemporaine semble revenir à la raison. Les Belges faux et irrécupérables comptent surtout parmi ceux qui se disent « les anciens du Rwanda ». Ces démons ont délibérément enfoncé notre pays dans la misère et le chaos. Heureusement, ils ne représentent plus la Belgique. Le néo-colonialisme belge est un phénomène privé et informel.

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Mureme Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 1 [Le Rwanda : un état-nation unitaire millénaire], l’Harmattan, Paris, février 2014, 510 pages

Ce manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie (= Intekerezo I) fait suite aux manuels d’Histoire du Rwanda (= Amateka) déjà parus en quatre ouvrages. Celui-ci est subdivisé en deux tomes.

Ce premier opus démontre que, par sa genèse, par sa symbologie, par son organisation et son fonctionnement, par ses systèmes de représentation du monde, le Rwanda est un État-nation unitaire millénaire. Son épaisseur historique et culturelle est extrêmement vaste. Le Rwanda n’est pas du tout une société multiethnique à l’instar de la Belgique avec des Flamands, des Wallons et des Bruxellois. Les chercheurs coloniaux belges ont menti. Les Hutu, les Twa et les Tutsi ne sont pas des ethnies. Ce sont des résidus d’ethos de castes, c’est-à-dire des anciennes castes (des amôko) du Rwanda ancien cherchant, hélas, depuis l’invasion coloniale belge, une nouvelle formule de vie politique et sociale à travers des convulsions dramatiques, fomentées et exaspérées par le colonisateur belge qui n’est rien moins qu’un destructeur monstrueux. Ce sont, en vérité, de simples sous-populations (des amôko) qu’il a tenu à manipuler, à l’image de la Belgique, de connivence avec Mgr Léon-Paul Classe. Assurément, le conflit rwandais est un conflit politique et social endogène concrétisé. En conséquence, cet ouvrage démystifie le modèle colonial Jan Vansina, Marcel D’Hertefelt, Luc de Heusch, Hans Meyer, Julien Nyssens, Louis Jaspers et Machin Chouette. Ce sont de piètres romanciers historiques. Leurs tableaux historiques sont erronés et grotesques. Le plus grand malheur du peuple rwandais est justement d’avoir été colonisé par le colonisateur belge. Ses lois insensées ont gangréné la société rwandaise. Elles visaient les seuls intérêts de la Belgique tout en piétinant l’ordre social rwandais. Le colonisateur a saccagé la société rwandaise. Il a détruit la personnalité du peuple rwandais. Ses crimes sont abominables.

Continuer la lecture de Mureme Kubwimana, Bonaventure, Manuel de Sociologie politique rwandaise approfondie, Tome 1 [Le Rwanda : un état-nation unitaire millénaire], l’Harmattan, Paris, février 2014, 510 pages