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Politisation, anarchie, banditisme, brigandage humanitariste et dangerosité des organisations non gouvernementales (ONG) pan-hima-tutsites d’obédience néo-colonialiste belge. L’État burundais est bien fondé à les radier. Ce sont des tumeurs sociétales cancéreuses. Ce n’est pas de l’Humanitaire, c’est de l’Humanitarisme. Est-ce que l’immunité humanitaire ou journalistique existe ? [= Du tuyau à l’intention du gouvernement burundais].

PP MUREME 26072014

 

Mwalimu MUREME Kubwimana,

Statisticien-historien-économiste et politologue rwandais, Promoteur scientifique et coordonnateur général du Mouvement Centriste Révolutionnaire rwandais [= M.C.R. (= Abasangirangendo : les Centristes Gitéristes-Kayibandistes)]

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A. Introduction

Présentement, une grossière confusion règne dans ou sur le système humanitaire et journalistique burundais. Des organisations non gouvernementales (ONG) et des journalistes pan-hima-tutsistes burundais d’obédience néo-colonialiste belge font de la politique au vu et au su de tout le monde. Ils y sont même publiquement soutenus par le Néo-colonialiste belge, par l’Union européenne derrière laquelle se dissimule très difficilement le Néo-colonialiste belge -qui d’ailleurs, à eux deux, sont leurs principaux bailleurs de fonds-, et par l’administration Barack Obama, complice du Néo-colonialiste belge. Pourtant, conformément à la résolution N° S/RES/2248 (2015) du 12 novembre 2015 du Conseil de Sécurité, il n’y a pas de conflit armé au Burundi, mais plutôt des troubles localisés et des tensions politiques. Et si par hasard oui, seul devrait alors s’appliquer le Droit international humanitaire et pas n’importe comment, non plus.

Compte tenu des crimes commis pendant la crise politique burundaise de 2015, au deuxième semestre 2015, le procureur général de la République du Burundi, Valentin Bagorikunda, a ouvert une instruction en justice à l’encontre des présumés criminels ou complices. Après quoi, par ordonnance N° 530/1597 du 23 novembre 2015, le ministre de l’Intérieur a suspendu provisoirement les activités de toutes les organisations humanitaristes ainsi poursuivies par la Justice, pour leur responsabilité dans les crimes commis. Hélas, en date du 24 novembre 2015, contrariant la Constitution, la Souveraineté et l’Indépendance du Burundi, et s’arrogant de le droit de s’exprimer au nom du peuple burundais, les États-Unis d’Amérique ont demandé au gouvernement burundais la levée immédiate des mesures prises, prétextant que ces actions limitent davantage les libertés des Burundais de réunion, d’expression et représentent un net recul dans la poursuite de la Paix et le dialogue au Burundi. En date du 25 novembre 2015, de Genève en Suisse, une mystificatrice humanitariste pan-hima-tutsiste internationale patentée et un vrai pantin du Néo-colonialiste belge, répondant au nom d’Alexandra Poméon O’Neill, a également fustigé lesdites décisions du gouvernement burundais au moment que les ONG elles-mêmes concernées les contestaient publiquement pour leur part. En date du 02 décembre 2015, les Pan-Hima-Tutsistes Philippe Ngendakumana et Rénovat Ndabashinze ont publié au site Iwacu, un article tortueux abondant dans le même sens et intitulé : « Société civile laminée, c’est très regrettable ».

Bien entendu, tous ces contestataires ci-haut cités manipulent l’opinion publique internationale. C’est très regrettable, on n’en disconvient pas. Mais le fait que c’est très regrettable n’a strictement aucune valeur démonstrative et ne prouve pas l’innocence des personnes morales poursuivies. Ça ne prouve pas non plus que les ONG pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge appartiennent réellement à la Société civile burundaise et que la Société civile peut faire de la Politique. Ça ne prouve pas non plus que ces humanitaristes jouissent de l’immunité humanitaire ou journalistique. Est-ce que l’immunité humanitaire ou journalistique existe ? Assurément, les actes de l’État burundais sont légalement, juridiquement et scientifiquement fondés. Il ne suffit pas de claironner les libertés des Burundais de réunion et d’expression, la poursuite de la Paix et le dialogue au Burundi, la capacité et la maximisation du Développement, la Paix et la prospérité, la Démocratie dynamique, l’organisation et mille et une autres valeurs et principes mirobolants pour être cru et encore moins pour devenir un ange parfait, un humanitaire et un héros intouchable. Le communiqué y relatif du 24 novembre 2015 de l’ambassade des USA au Burundi est l’exemple archétypal de la manipulation politique. L’administration américaine « Barack Obama » en raffole, malheureusement !

Il ne faut donc pas céder à la manipulation politique ou humanitariste. L’habit ne fait pas le moine. Les journalistes et les ONG pan-hima-tutsistes d’obédience néo-colonialiste belge ne sont pas du tout humanitaires. Ce sont des malfaiteurs, des gangsters humanitaristes et des instruments de Néo-colonialisme belge. Ils doivent être poursuivis. Tous les Burundais sont égaux devant la loi. Bref, étant donné que le système humanitaire est très mal connu du public, il importe d’abord et avant tout de jeter une lumière nouvelle sur cette question. Le présent article a donc pour but d’éclairer le public en premier lieu sur l’aide humanitaire ou l’aide au Développement et en second lieu, de mener une étude de cas, en l’occurrence le développement du thème en revue, soit « Politisation, anarchie, banditisme, brigandage humanitariste et dangerosité des organisations non gouvernementales (ONG) pan-hima-tutsites d’obédience néo-colonialiste belge.».

Compte tenu de tout cela, il va finalement se révéler que l’État burundais est bien fondé à les radier. Ce sont des tumeurs sociétales cancéreuses. Comme, dans l’entre-temps, tout ce bazar a déménagé son siège social respectif, de Bujumbura à Kigali au Rwanda, le politologue rwandais est à son tour lui-même bien fondé à étudier ce phénomène humanitariste pan-hima-tutsiste rwando-burundais d’obédience néo-colonialiste belge. Pour ce faire, le présent article est structuré comme suit :

  • Introduction
  • Le bien-fondé de l’aide humanitaire ou de l’aide au Développement
  • Quelle ressemblance et quelle différence y’a-t-il entre l’aide au Développement, la lutte pour les droits de l’Homme, la Promotion de la Paix et l’aide humanitaire ?
  • Les concepts et les principes de l’aide humanitaire
  • Qui sont les acteurs humanitaires ?
  • La Sociologie et la Psychologie du don
  • La politisation de l’Humanitaire
  • La pratique humanitaire est en moyenne marquée par l’anarchie, le banditisme et le brigandage humanitariste. 
  • Étude de cas : Politisation, anarchie, banditisme, brigandage humanitariste et dangerosité des organisations non gouvernementales (ONG) pan-hima-tutsites d’obédience néo-colonialiste belge.
  • Recommandations générales à l’intention du gouvernement burundais
  • Conclusion : Humanitaire, oui ! Humanitarisme, non ! D’où qu’il vienne, non !

 

B. Le bien-fondé de l’aide humanitaire ou de l’aide au Développement

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